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Psychopathologie périnatale. [1ère journée d'étude, Université de Paris-VII-Denis-Diderot, 1997
Bydlowski Monique ; Candilis-Huisman Drina
PUF
19,77 €
Épuisé
EAN :9782130492603
Cet ouvrage est le sommaire d'une journée d'étude sur la psychopathologie périnatale. Il s'agit de la première journée de ce type à l'université Paris VII-Denis-Diderot. En pleine expansion, ce champ de connaissance est tout à fait neuf et se constitue à un carrefour entre les travaux explorant la psychopathologie précoce du nourrisson et ceux décrivant la psychopathologie maternelle, Les débuts de la vie mentale de l'enfant et son mystère sont déjà l'objet de nombreuses publications résultant d'une interdisciplinarité entre pédopsychiatres, chercheurs et psychanalystes. Par contre la psychopathologie maternelle a encore fait l'objet de peu d'études systématisées. Aussi la lecture de cet ouvrage devrait stimuler la pensée et les recherches sur la continuité psychique entre les périodes pré et postnatales et apporter des documents à la question controversée de la transmission intergénérationnelle.
Résumé : Cet ouvrage rassemble des chapitres élaborés au cours des années de recherche clinique et de réflexion psychanalytique dans le milieu médical moderne de la gynécologie et de l'obstétrique. A l'opposé de l'idéologie actuelle de maîtrise, la transmission de la vie ne serait-elle pas sous l'action incontrôlée de l'inconscient des futurs parents ? L'ouvrage décrit ainsi les représentations psychiques parentales, les désirs inconscients accompagnant la grossesse et le lien de continuité qui s'établit avec l'enfant nouveau-né. Ensuite sont abordées les questions psychologiques que pose l'infertilité. En matière de filiation humaine, une dette de vie inconsciente n'enchaîne-t-elle pas les sujets à leurs parents, à leurs ascendants ? La reconnaissance de cette dette d'existence serait alors une des conditions de l'aptitude à transmettre la vie.
Comment devient-on mère ? A quoi rêve la femme qui attend cet événement banal, mais pour elle tellement extraordinaire : la naissance de son enfant ? Comment s'y prépare-t-elle psychiquement ? Comment expliquer le blues ou la dépression postnatale ? Que sait-on aujourd'hui des causes psychiques de l'infertilité ? Comment comprendre les dénis de grossesse ou les infanticides ? Comment faire le deuil d'un enfant à peine né ? Sur toutes ces questions, et sur beaucoup d'autres encore, Monique Bydlowski, grande pionnière en France de la dimension psychique de la maternité, répond avec finesse et précision, en puisant dans sa très longue pratique auprès des femmes qu'elle a suivies à la maternité ou accompagnées en thérapie. Réunis en un seul livre, tous les grands thèmes qui sont au coeur du travail de Monique Bydlowski depuis plus de quarante ans, de la dette de vie à la transparence psychique si caractéristique de la grossesse.
Cet ouvrage rassemble des chapitres élaborés au cours des années de recherche clinique et de réflexion psychanalytique dans le milieu médical moderne de la gynécologie et de l'obstétrique. A l'opposé de l'idéologie actuelle de maîtrise, la transmission de la vie ne serait elle pas sous l'action incontrôlée de l'inconscient des futurs parents? L'ouvrage décrit ainsi les représentations psychiques parentales, les désirs inconscients accompagnant la grossesse et le lien de continuité qui s'établit avec l'enfant nouveau né. Ensuite sont abordées les questions psychologiques que pose l'infertilité. En matière de filiation humaine, une dette de vie inconsciente n'enchaîne t elle pas les sujets à leurs parents, à leurs ascendants? La reconnaissance de cette dette d'existence serait alors une des conditions de l'aptitude à transmettre la vie. Biographie de l'auteur Monique Bydlowski est directeur de recherche à INSERM et au Laboratoire de Psychopathologie fondamentale et Psychanalyse (Paris VII), et neuropsychiatre d'orientation et de pratique psychanalytiques. Ses recherches portent sur la problématique inconsciente de la reproduction humaine et sur la psychopathologie périnatale.
Les explorations dédiées au développement du très jeune âge se sont multipliées au cours des dernières décennies. Une mutation, véritable révolution épistémologique, est en cours : elle bouleverse la façon de nous représenter le bébé humain, tant par l'étude de l'interaction initiale avec sa mère que par l'observation directe de son corps, deux " voies royales " pour commencer d'entrevoir l'éclosion de sa vie psychique. Dans le domaine de la psychopathologie, si le clinicien accumule des observations aléatoires et tente d'en donner sens, voire causalité, le chercheur grâce à un " filet d'hypothèses " va à la pêche des faits afin d'en confronter les invariants et de développer une pensée théorique toujours provisoire et révisable. Conduire une recherche, c'est transformer ce qui pourrait ne rester qu'une intuition personnelle en un énoncé porteur d'un intérêt général grâce à une démonstration de validation bien choisie et aboutie. Les auteurs, des cliniciens et des chercheurs, exposent la démarche et les nouvelles méthodologies de la recherche et en présentent des exemples accomplis et novateurs. Tout spécialement dans le champ de l'enfance, la recherche en psychopathologie poursuit un but implicite issue du terrain clinique, elle a vocation idéalement à y retourner et y permettre la mise en place d'outils de prévention et de soins.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.