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Henri V, comte de Chambord. Ou le Fier suicide de la royauté
Buzon Christine de
ALBIN MICHEL
20,85 €
Épuisé
EAN :9782226031839
Henri V est le dernier représentant de la branche aînée des Bourbons. Son père meurt en février 1820 et sa naissance, sept mois plus tard est saluée comme celle de "l'enfant du miracle" . Il reçoit le plus extraordinaire des cadeaux de naissance : le château de Chambord, acquis par souscription nationale. Cependant, à dix ans, il prend le chemin de l'exil : Charles X et son fils aîné, le duc d'Angoulême, avaient vainement abdiqué en sa faveur et Louis-Philippe d'Orléans devenait roi des Français. Cet exil dura plus d'un demi-siècle : il ne fut interrompu que par deux courts séjours dans cette France où il ne voulait revenir qu'en roi. Aucune majorité monarchiste à la Chambre ne put réussir une restauration légitimiste que le comte de Chambord - il avait pris ce nom dans l'exil - plaçait délibérément sous le signe du drapeau blanc. On ne cessa, dès lors, de lui reprocher un échec qui, selon lui, sauvegardait le principe de la légitimité. Auteur de nombreuses lettres politiques et de grands manifestes, il continua de régner par correspondance de Frohsdorf, où il mourut en 1883. Cette continuelle absence de la scène politique française, le modèle idéal de la royauté chrétienne qu'il défendait, l'appui constant de quelques grandes figures de son siècle - dont Chateaubriand - le destinaient à entrer dans la légende de la double majesté du malheur et de la vertu. Ancienne élève de l'E. N. S. de Fontenay-aux Roses, agrégée de lettres modernes, Christine de Buzon est professeur à l'Ecole normale de Blois et collabore au Service éducatif du château de Chambord.
Premier ouvrage de Descartes, le Compendium musicae, en dépit de sa brièveté, est l'un des textes les plus importants de la théorie musicale au XVIIe siècle. Rameau, en 1722, y trouvera le point de départ de sa réflexion sur les fondements de l'harmonie. Plus généralement, tout examen de l'esthétique cartésienne passe par l'étude de la théorie du plaisir développée dans les premières pages. Enfin l'histoire de la pensée de Descartes ne se comprend pas pleinement sans les questions ouvertes dans cet abrégé, comme la question de l'application des mathématiques et celle des passions de l'âme.À la différence des éditions antérieures, le texte latin donné ici tient compte de la totalité des sources disponibles (manuscrits, imprimés, traductions anciennes). Parce qu'on ne disposait jusqu'ici que d'une seule traduction française, celle du P. Poisson, parue en 1668, on a souhaité proposer aussi une nouvelle version, plus proche de l'original. F. de B.
Les trois disciplines théorétiques, métaphysique, mathématique et physique constituent le lieu essentiel d’intervention de la philosophie de Descartes dans les discussions de l’âge classique, et encore dans les nôtres, mais trop souvent de manière séparée. Cet essai montre que l'une des tâches que Descartes assigne à la philosophie première, au delà de la validation extérieure des sciences contre le scepticisme, est d’en redéfinir les objets et d’en retracer les frontières, de manière à assurer l’intelligibilité intégrale du réel empirique qui se présente à l’esprit comme phénomène, et ce jusqu’aux passions de l’âme.
Malebranche Nicolas ; Buzon Frédéric de ; Luste Bo
Résumé : Dans Folioplus philosophie, le texte philosophique, associé à une ?uvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en six points : les mots du texte : imagination, cerveau, contagion, erreur. L'?uvre dans l'histoire des idées. La figure du philosophe. Trois questions posées au texte : A quoi sert l'imagination ? Quel concept de la vérité ? Purifier l'esprit ? Groupement de textes : l'imagination : une maladie contagieuse ? Prolongements
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.