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Simoncino Libertad
Butzbach Louka
MATIERE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782916383781
Aériens, saltimbanques, funambules : les personnages de Louka Butzbach ont ceci de commun avec les oiseaux qu'ils couchent volontiers dehors, se perchent aisément sur les toits ou sur un fil, et vont où le vent les pousse. Or si, comme l'écrivait Giacomo Leopardi, " les animaux arborent en général un air sérieux et grave " et que " nombre d'entre eux paraissent même mélancoliques ", il est vrai également que " les oiseaux ressentent la joie et l'allégresse plus intensément qu'aucun autre animal ". Telle est incontestablement la nature de Rémi Fleur, de Toni Couture, de Jacques Tambouille, de Simoncino Libertad et de toutes celles et tous ceux qui peuplent et animent les sept récits du présent recueil. Autant de personnages tombés du nid rimbaldien, fantasques et gracieux, épris d'indépendance, de liberté et de beau langage, dont l'artificialité des expressions corporelles et des situations sonnent miraculeusement juste, dont les destinées, petites ou grandes, se jouent de nos propres pesanteurs. Sur un ton ingénu qui contraste avec les thèmes qu'il aborde, Louka Butzbach déploie des saynètes précisément chorégraphiées, des utopies de maison de poupée, des contes fantaisistes et tendres où s'esquissent des réponses séduisantes et d'apparence simple aux énigmes et aux épreuves posées par la vie, par la mort, le libre arbitre, l'amour, la création, l'amitié...
Butzbach Michèle ; Martin Nolla Carmen ; Pastor Do
Résumé : Un accompagnement pertinent et progressif de chacune des étapes du livre de l'élève, un renfort de l'écrit (grâce notamment aux bilans écrits), des autoévaluations complémentaires pour s'entraîner au DELF, des cartes mentales pour mémoriser facilement les éléments linguistiques de chaque unité. Egalement disponible en version numérique premium dans le Pack Numérique avec Labo de langue ou sur tablette iOs ou Android.
Résumé : Dans ce cahier d?activités : un accompagnement pertinent et progressif de chacune des étapes du livre de l?élève, un renfort de l?écrit (grâce notamment aux bilans écrits), des auto évaluations complémentaires pour s?entraîner au DELF, des cartes mentales pour mémoriser facilement les éléments linguistiques de chaque unité.
Tiul est le plus mauvais étudiant de La Maison des mages, plus intéressé par les filles des tavernes que par l'art qui permet de manipuler les forces de ce monde. Anthalus est un mercenaire de bas étage qui vit au jour le jour entre tueries et trahisons. Qiruë, craintive et chétive, est la dernière représentante du peuple moribond et décadent des Elfes, méprisée et haïe par ses supérieurs. Alishr est un jeune écuyer qui rêve de devenir paladin, malgré les brimades dont il est la victime. Ce ne sont pas des héros, et il est probable qu'ils ne le deviennent jamais. Pourtant, alors que la mystérieuse Maison des mages, qui apporte aide et éducation aux populations, tisse son réseau tentaculaire au coeur des Six Royaumes, le destin du monde va heurter le leur de plein fouet et les jeter face à des forces magiques aussi anciennes que l'univers. C'est avec et contre elles qu'ils devront écrire la légende des siècles à venir. Après La Geste du Sixième Royaume (prix Imaginales 2012), Adrien Tomas confirme, avec La Maison des Mages, son talent unique de conteur et de créateur de mondes en nous livrant une épopée de fantasy addictive et surprenante. Quand le Bien et le Mal n'existent pas, seuls restent les choix.
6 unités de trois leçons, une page de jeux/révisions et un bilan oral, un point d'ancrage actionnel (des micro-tâches et deux tâches finales), un entraînement régulier au DELF A1, une séquence vidéo pour aborder la civilisation francophone, le cahier d'activités avec CD audio et des cartes mentales pour chaque unité... Ce manuel est également disponible en version numérique dans le Pack Numérique Premium avec Labo de langue ou sur tablette dans l'application Saison Livre + Cahier (iPad et Androïd).
Au début des années 1930, dans la petite ville industrielle de Thaon-les-Vosges, un groupe de jeunes vierges secrètement consacrées au Christ - les "soeurs Bernadette" - mettent au point une saisissante méthode de catéchisme basée sur l'usage de dessins au pochoir : des silhouettes noires sur fond blanc. ? Ainsi débute l' "épopée Bernadette" : l'aventure inouïe d'une communauté de femmes qui, durant trente ans va penser, s'exprimer, agir et combattre en images. Car l'aventure est guerrière. Il s'agit de faire pièce aux dépravations intellectuelles, morales, politiques et artistiques du monde moderne. Sur le plan des images, il s'agit de lutter pied à pied "contre l'art matérialiste, cubiste et communiste" . Il s'agit, autrement dit, d'allumer, au coeur du XXe siècle, un contre-feu à la modernité. Blanc contre noir. Images contre images. ? "L'enseignement par silhouette offre le maximum d'impression photographique sur la rétine" : les soeurs Bernadette dessinent au pochoir des images d'une singulière efficacité. Images découpées au couteau et aux ciseaux. Images tranchées. Près de soixante-dix ans après leur invention, les Editions Matière ont retrouvé ces centaines d'images et en ont (re)monté l'essentiel sous la forme d'une bande dessinée. L'extraordinaire puissance visuelle et narrative des silhouettes Bernadette est là, intacte. Par l'effet de ce montage inédit, la Méthode se raconte elle-même, met au jour le récit de son invention, dévoile ses enjeux, ses ambitions, son ascension et sa chute : l'interdit jeté sur elle par l'Eglise, ses vaines tentatives d'autocensure, et enfin la longue occultation dont elle a fait l'objet jusqu'à aujourd'hui... Préface par François Cheval, directeur du musée Nicéphore Niépce (Chalon-sur-Saône). Postface par Sonia Floriant, docteur en sciences du langage, enseignante en école d'art.
Une ville orthonormée, au petit matin. Amérique nord. Réveil, métro. La vie des gens, la rue, l'ouverture des bureaux sur fond de grisaille quadrillée. Soudain parmi la foule, un homme prend la tangente. Police. Course-poursuite. L'homme est pourtant l'un des plus insignifiants de la ville : c'est un homme-sandwich. Mais justement. La pancarte qu'il arbore, et dont il semble ne pas vouloir se défaire, fait aussi de lui l'homme le plus remarquable. "New" : voilà ce qu'il annonce. Le nouveau. Rien moins. Il y a bien des choses à dire, sans doute, de New WANTED : ligne claire, minimalisme, géométrie, inventions formelles, refus de la narration... La vérité c'est que c'est l'irruption du boogie-woogie dans la peinture de Mondrian, c'est Hitchcock qui ferait courir James Stewart directement dans des décors de Saul Bass.
La trame de cet opus de Yûichi Yokoyama est aussi linéaire qu'elle est claire : Voyage est la longue, et silencieuse, et cristalline description d'un périple ferroviaire entrepris par trois hommes. Le sujet embrassé par Yokoyama est moins ce trajet en train pourtant (les distances franchies, le territoire parcouru...) qu'un trajet dans le train. Un voyage dans le voyage. Sitôt le train parti, en effet, les personnages entreprennent de traverser le convoi. Les personnages sont alors confrontés à l'architecture, à l'aménagement de la machine. Ils sont confrontés par-dessus tout aux regards et aux corps des autres passagers : dans le train on s'observe, on se croise, on se regarde passer, on se gêne, on se rencontre parfois. Si bien que ce Voyage consiste d'abord, consiste avant tout à traverser des visages. Succession de portraits avec à la fin peut-être, tout au bout, mais tout au bout seulement, la promesse d'une ouverture, d'un paysage.
Danny Steve est une fille pressée. Après avoir réglé leur compte aux Feux de l'amour en dix minutes, voici qu'elle s'attaque à la restitution d'un tournoi de sumo. Cette fois, elle commence par poser la scène : d'un côté (sur les pages gauches de l'ouvrage) le public, de l'autre (à droite, donc) l'aire de combat et les sumotoris. A travers les masses, elle glisse son trait. Où se répètent sans fin les gestes et les postures, elle recommence inlassablement son dessin. Sous la rigidité du rituel, sous le poids des corps, Danny Steve piste la mobilité, restitue le mouvement. Et en effet, le livre s'anime. On suit les phases du combat, intrigués et déjà fervents. Esquive, geste technique, poussée, empoignade, chute : l'ouvrage prend des allures de flip-book, reprend son rythme, accélère encore... Côté public défilent pêle-mêle aficionados, présentateurs TV, publicités, sacs de shopping, images de manga. 176 pages ont passé : Danny Steve n'a rien raconté encore ni rien donné à comprendre du sumo. Dix minutes c'est décidément trop court pour se prendre au sérieux...