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Les Champs impurs
Butterlin Jean-Marc
PRESSES CITE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782258210325
Une enquête de l'énigmatique capitaine qui ne parle pas le vendredi, Gjurd Hammerschmitt. Gjurd Hammerschmitt est capitaine de police. Mi-alsacien, mi-norvégien, habité par ses fantômes, dont celui de son père, il aime arpenter les rues de sa ville, Colmar, pour leur histoire qui le passionne. L'énigmatique Gjurd - qui ne parle pas le vendredi - enquête sur le meurtre d'Eric Meyer, gloire de l'équipe locale de football. Le policier peut compter sur le soutien précieux de sa mère, Aagot, femme aux yeux d'eau, et de la délicieuse Marie-Jeanne, légiste. Il devra aussi avoir recours à sa patience, son sens de l'écoute et son flair pour faire la lumière sur l'affaire et sur cette étrange coïncidence : le meurtre d'Eric serait-il lié à celui qui a frappé les Meyer vingt ans plus tôt ? La neige tombe sur les terres maraîchères où sont enfouis mensonges et secrets de famille... De Colmar à Bergen, en passant par Paris et Brest, la vérité surgira, imprévisible et glaçante. Une nouvelle plume du polar.
Entrer dans le vocabulaire kantien, c'est entrer dans la construction systématique de son oeuvre, tenter d'en comprendre l'architecture et de la faire sienne. Le vocabulaire kantien n'est pas un lexique, mais il suggère autant de pistes à suivre dans le déroulement de son oeuvre. Toutes les définitions, tous les concepts, toutes les affirmations fulgurantes trouvent leur source dans la première et simple phrase de la première section des Fondements de la métaphysique des moeurs, qui enracine toute pureté morale dans la bonne volonté. Et le mot nous renvoie donc constamment à sa place dans la construction philosophique qui lui donne sens. On sait que les termes kantiens, alors même qu'ils sont fixés par leur auteur, peuvent connaître des variations que leur définition semblait pourtant bel et bien exclure, fixée comme elle est par toute la rigueur kantienne : cela doit nous faire souvenir continuellement de la nécessité de lire encore le texte, de le percevoir dans une vision toujours plus vaste. Fixons quelques traits, quelques aspects qui sont autant de directions philosophiques que nous pourrions continuer encore d'interroger, sans repos.
L'Internet est-il le lieu de toutes les étrangetés, de toutes les irrégularités ? On peut être tenté de le penser comme une rupture avec notre monde. Cet ouvrage explore ce modèle pour mieux défendre l'idée de la continuité. On insiste souvent sur les ruptures qu'il occasionne ; il couperait de toute vie sociale, provoquerait des dysfonctionnements de la personnalité. Ici la perspective s'inverse : l'auteur propose de penser l'internet dans le prolongement de notre monde. Le passage se fait de l'un à l'autre sans rupture, dans une fluidité des mouvements. Evitons la dénonciation de supposées étrangetés d'Internet. Il vaut mieux l'accepter, pour penser aussi bien cet enrichissement qu'il constitue, que les effets (parfois douloureux) d'amplification qu'il produit. Isabelle Pariente-Butterlin propose un nouveau modèle : le regard que nous portons sur l'écran de notre ordinateur traverse une fenêtre et peut se penser comme une extension des possibles. N'oublions pas que nous suivons notre chemin sur l'écran éclairé de notre téléphone et que nous nous orientons ainsi dans un monde qui serait, sinon, silencieux et opaque.
Entrer dans le vocabulaire kantien, c'est entrer dans la construction systématique de son œuvre, tenter d'en comprendre l'architecture et de la faire sienne. Le vocabulaire kantien n'est pas un lexique, mais il suggère autant de pistes à suivre dans le déroulement de son œuvre. Toutes les définitions, tous les concepts, toutes les affirmations fulgurantes trouvent leur source dans la première et simple phrase de la première section des Fondements de la métaphysique des mœurs, qui enracine toute pureté morale dans la bonne volonté. Et le mot nous renvoie donc constamment à sa place dans la construction philosophique qui lui donne sens. On sait que les termes kantiens, alors même qu'ils sont fixés par leur auteur, peuvent connaître des variations que leur définition semblait pourtant bel et bien exclure, fixée comme elle est par toute la rigueur kantienne : cela doit nous faire souvenir continuellement de la nécessité de lire encore le texte, de le percevoir dans une vision toujours plus vaste. Fixons quelques traits, quelques aspects qui sont autant de directions philosophiques que nous pourrions continuer encore d'interroger, sans repos.
Résumé : " En interprétant le droit, le juge participe de par la décision qu'il prend à l'élaboration du droit. Cette conception permet de remettre en cause la distinction entre l'auteur et l'interprète, dans la mesure où dans l'interprétation constructive, l'interprète a une tâche qui est à la limite aussi importante que celle de l'auteur... La dimension dynamique de l'interprétation se tourne alors vers le souci des régulations à venir dans la société. Cette construction de l'interprétation permet de saisir le motif que nous entendions mettre en évidence, à savoir la structure tout à la fois logique et dynamique du droit sur le monde. " Face à un monde social complexe, souvent incompréhensible, le législateur propose des normes et fait ainsi apparaître des régularités s'inscrivant dans le champ social réel. Sa mise en ?uvre n'est pas pour autant mécanique, elle requiert au contraire, de la part du juge, ce que l'auteur de ce manuel appelle une rationalité pratique, une vision dynamique qui suppose une interprétation du droit. Comment penser la place du droit dans nos sociétés ? Quel est le rôle du législateur dans l'écriture du droit ? Comment le juge interprète-t-il le droit ? Cette analyse inédite du droit et de sa pratique est doublée d'une réflexion pertinente sur la nécessaire cohérence de l'nterprétation juridique.
Une prison dorée. A 19 ans, Natasha Leonova mourait littéralement de faim dans les rues de Moscou lorsqu'elle fut sauvée par Vladimir Stanislas, l'homme le plus riche de Russie. Un miracle pour la jeune femme qui depuis vit aux côtés de ce grand amateur d'art dans un luxe inouï, avec pour seule contrepartie de plaire à Vladimir, de satisfaire ses moindres désirs, et surtout de ne poser aucune question. A Saint-Paul-de-Vence, dans le célèbre restaurant décoré des tableaux de Lorenzo Luca, Vladimir est captivé par une oeuvre que la veuve du peintre refuse obstinément de lui vendre. Pour sa part, le fils de Lorenzo, Théo, artiste lui-même, rencontre pour la première fois la délicieuse Natasha. L'attraction entre les jeunes gens est immédiate. Durant des semaines, étourdi de désir pour cette femme inaccessible, Théo peint sans relâche le portrait de Natasha. Quant à Vladimir, il se jure d'obtenir le tableau de Lorenzo, à n'importe quel prix. Natasha, elle, qui ne peut se permettre aucun faux pas, commence à rêver de l'impossible : un monde où elle serait totalement libre.
Résumé : L'épopée continue... Ragnvald de More règne désormais sur le comté de Sogn. Les batailles menées au nom du roi Harald de Norvège l'éloignent cependant la plupart du temps de ses terres, ce dont profitent certains de ses proches pour tenter d'affaiblir son pouvoir. Svanhild, sa soeur, mène quant à elle la vie aventureuse dont elle rêvait aux côtés de Solvi, ennemi juré de Ragnvald. Mais cette liberté à un prix. L'ambition sans limites de Solvi le pousse en effet à reprendre la mer, au détriment de la santé de leur fils. Et tandis que la rébellion gronde face au projet du roi Harald d'unifier le pays, Ragnvald conçoit un plan pour en finir avec leurs opposants et ramener Svanhild à ses côtés...
Les dauphins et les perroquets s'appellent par des noms. Les éléphants en captivité utilisent des mots de notre langage pour interagir avec leurs geôliers. Les baleines à bosse peuvent chanter leur amour vingt heures durant. Certains passereaux-imitent les cris d'autres animaux. Les calmars font apparaître sur leur peau des motifs grammaticalement structurés... A l'instar de ses confrères éthologues et biologistes, la jeune universitaire Eva Meijer s'est penchée sur la vaste question de la communication animale dans un ouvrage ludique et documenté qui fait émerger, chemin faisant, une question immémoriale : le langage, qu'est-ce que c'est ? Et si les animaux sont capables d'en développer de plusieurs types, qu'est-ce qui nous distingue d'eux ? Un véritable outil de réflexion qui nous force à abandonner certains automatismes de pensée et à considérer l'homme, cet animal, comme un maillon et non plus comme le centre du règne naturel.
Résumé : Quel avenir a-t-on quand le passé vous échappe ? Brillant professeur à Harvard, Alice Howland adore sa vie, qu'elle partage entre les cours, la recherche et sa famille. Peu de temps avant son cinquantième anniversaire, elle s'étonne de ses trous de mémoire, de plus en plus fréquents. Sans doute est-ce le stress. Mais, un jour, Alice se perd dans son quartier en faisant son jogging, et décide de consulter un médecin. Le diagnostic est sans appel : elle est atteinte d'un Alzheimer précoce. A mesure que ses souvenirs s'effacent et que ses repères disparaissent, Alice doit apprendre à vivre au présent. Ecrit du point de vue d'Alice, L'Envol du papillon aborde le sujet de la maladie d'Alzheimer avec force et justesse, et brosse le portrait boule-versant d'une femme qui se bat pour rester elle-même, jusqu'au bout. Cette histoire a été magnifiquement portée à l'écran par Richard Glatzer et Wash Westmoreland, avec julianne Moore, Alec Baldwin et Kristen Stewart dans les rôles principaux.