Aidan Fitzpatrick est sur les traces d’un genre de Bigfoot qu’il a baptisé Charlie, une créature insaisissable dans les montagnes de la Colombie-Britannique. Quand sa petite-fille Sandy vient vivre avec lui, il l’emmène dans sa quête cryptozoologique et parcourt avec elle les flancs et vallées de la nature environnante. C’est bien d’une quête qu’il s’agit, à la recherche de la limite de nos connaissances, toujours sur le fil, à la frontière entre le connu et l’inconnu, l’être et le possible, le savoir et l’ignorance. Une magnifique ode à la recherche, à la nature et à la transmission.
Hiver 1920, Colombie-Britannique. Tout commence par des traces impossibles dans la neige et la vision d'un étrange bipède, qui ébranlent Aidan Fitzpatrick et le pousse à abandonner le séminaire. Devenu vétérinaire, le jeune homme achète un lopin de terre en pleine nature sur les lieux de son épiphanie, y construit une cabane et y fonde une famille. Il n'aura plus de cesse de percer le mystère qui a bouleversé sa vie. Plus de quatre-vingts ans plus tard, Sandy, sa petite-fille devenue femme, se lance à son tour sur la piste de l'insaisissable créature. Au fil d'une course-poursuite à l'issue incertaine, elle invoque les fantômes du passé : une enfance presque idyllique sous des cieux sauvages au côté de son érudit de grand-père, une nature généreuse et omniprésente, deux âmes s?urs qui se trouvent, un amour qui se scelle. Marqué du sceau de l'invisible, un premier roman initiatique qui célèbre le monde naturel et explore les limites de la connaissance. Une histoire intemporelle d'amour et de foi, qui nous rappelle qu'il s'agit moins de trouver que de chercher ou de s'émerveiller...4e de couverture : Hiver 1920, Colombie-Britannique. Tout commence par des traces impossibles dans la neige et la vision d'un étrange bipède, qui ébranlent Aidan Fitzpatrick et le pousse à abandonner le séminaire. Devenu vétérinaire, le jeune homme achète un lopin de terre en pleine nature sur les lieux de son épiphanie, y construit une cabane et y fonde une famille. Il n'aura plus de cesse de percer le mystère qui a bouleversé sa vie. Plus de quatre-vingts ans plus tard, Sandy, sa petite-fille devenue femme, se lance à son tour sur la piste de l'insaisissable créature. Au fil d'une course-poursuite à l'issue incertaine, elle invoque les fantômes du passé : une enfance presque idyllique sous des cieux sauvages au côté de son érudit de grand-père, une nature généreuse et omniprésente, deux âmes s?urs qui se trouvent, un amour qui se scelle. Marqué du sceau de l'invisible, un premier roman initiatique qui célèbre le monde naturel et explore les limites de la connaissance. Une histoire intemporelle d'amour et de foi, qui nous rappelle qu'il s'agit moins de trouver que de chercher ou de s'émerveiller...
Bühler Rahel ; Galle Sara ; Grossmann Flavia ; Lav
Pendant longtemps, les risques sociaux n'ont pas suffisamment été assurés en Suisse. Une partie de la population était alors soumise à l'appréciation des services sociaux et des autorités de tutelle, libres d'estimer qu'elle "s'adonnait à l'inconduite" ou "à la fainéantise" ou était "alcoolique" pour recourir à des internements au sein de diverses institutions. Par ces catégorisations morales, l'administration renvoyait la faute sur les individus eux-mêmes. Les internements servaient à apporter de la stabilité à un ordre social patriarcal et hiérarchisé, qui assignait l'homme à un rôle de travailleur destiné à entretenir son foyer et la femme à celui de mère au foyer. Certes, des responsables ont critiqué ces procédures qui ne garantissaient pas de produire de résultats, ne respectaient pas toujours la séparation des pouvoirs lorsqu'elles étaient imposées et dont la décision ne pouvait, en partie, pas être contestée, mais même le Tribunal fédéral n'a jamais remis en question le principe de l'internement administratif. Les cantons se sont obstinés à conserver cette possibilité de s'immiscer dans la vie de leurs citoyens, plutôt que de préserver leur droit à être eux-mêmes. Ce n'est que la ratification de la Convention européenne des droits de l'Homme, appliquée à partir de 1974, qui a alors contribué à faire évoluer les esprits.
Tout commence comme un conte de fées. Avocate à Londres, Francine Day tombe folle amoureuse de son nouveau client, Martin, un banquier d'affaires qui l'a engagée pour s'occuper de son divorce. L'attraction est réciproque, c'est le début d'une aventure clandestine. Mais lorsque Francine embauche un détective privé poursuivre Donna, la femme de Martin, afin de préparer son dossier, elle s'aperçoit que son amant ne lui dit pas toute la vérité. Désespérée, elle décide un soir d'aller espionner le couple au domicile conjugal. Le lendemain, elle apprend que Donna a disparu pendant la nuit et que Martin fait figure de suspect aux yeux de la police. Bientôt, l'étau se referme sur Francine, qui est la dernière à avoir vu Donna vivante.
Dans Le Pouvoir des mots, Judith Butler analyse les récents débats, souvent passionnés, sur la pornographie, la violence verbale dirigée contre les minorités et l'interdiction faite aux homosexuels membres de l'armée américaine de se déclarer tels. Il s'agit pour elle de montrer le danger qu'il y a à confier à l'État le soin de définir le champ du dicible et de l'indicible. Dans un dialogue critique avec J. L. Austin, le fondateur de la théorie du discours performatif, mais aussi avec Sigmund Freud, Michel Foucault, Pierre Bourdieu, Jacques Derrida ou encore Catharine MacKinnon, elle s'efforce d'établir l'ambivalence du hate speech, de la violence verbale et des discours de haine homophobes, sexistes ou racistes: s'ils peuvent briser les personnes auxquelles ils sont adressés, ils peuvent aussi être retournés et ouvrir l'espace nécessaire d'une lutte politique et d'une subversion des identités. Elle esquisse ainsi une défense pragmatique du principe de la liberté d'expression, qui ne s'en tient pas aux arguments employés classiquement par les doctrines libérales, mais est surtout préoccupée par le souci de maximiser la puissance d'agir des dominés et des subalternes. Les lecteurs français trouveront dans ce livre des instruments inédits pour repenser à nouveaux frais les questions soulevées par les débats sur la pénalisation des discours de haine.
Dans le monde de l'après-11 septembre et de la " guerre contre le terrorisme ", qui bénéficie du statut d'être humain ? Quelles vies sont jugées dignes d'être vécues, quelles morts d'être pleurées ? Comment éviter que le deuil et la douleur n'aboutissent à l'intensification du cycle de la violence et de la contre-violence ? Comment préserver une sphère publique où le déploiement de la pensée critique reste possible ? Ce sont ces questions qu'explore ce livre au travers de l'analyse de la censure et de l'anti-intellectualisme aux États-Unis, de la condition des prisonniers de Guantanamo et de l'accusation d'antisémitisme récurrente dans les débats sur le conflit israélo-palestinien. Selon Judith Butler, la réaffirmation violente de la souveraineté impériale des États-Unis repose sur la dénégation des limites de cette souveraineté et constitue une forme de compensation désastreuse à la vulnérabilité et à l'interdépendance qui caractérisent fondamentalement le monde actuel. Pour mettre un terme à cette logique destructrice, il est nécessaire de prendre acte de celles-ci, mais aussi de faire en sorte que le travail de deuil dans lequel la société américaine est engagée inclue certains morts dans l'espace public - ceux précisément qui aujourd'hui ne comptent pas.
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Un roman puissant qui raconte la vie inimaginable et incroyable de Kya, une enfant abandonnée par les siens au cœur d'un marais. Ce lieu devient son refuge et sa seule famille. Une histoire passionnante, enrichissante et douce-amère. Un superbe hymne à la nature !
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
Résumé : Si Truman Capote est surtout connu pour deux titres, De sang-froid et Petit déjeuner chez Tiffany, il fut extraordinairement doué pour des genres très variés : romans, nouvelles, journalisme, enquêtes, portraits sont connus. Mais il mérite tout autant d'être redécouvert comme auteur de récits de voyage, de scénarios, de pièces de théâtre, et même d'une comédie musicale. Ses entretiens comme sa correspondance, sont émaillés de phrases cinglantes - on le traitait volontiers de langue de vipère... - qui, avec le recul du temps, semblent le plus souvent pertinentes malgré leur extrême méchanceté : il écrit ainsi à propos d'un roman qui vient de paraître " J'ai sûrement lu pire, mais je ne m'en souviens pas "... Cet homme immensément cultivé fut aussi l'un des pionniers, sinon l'inventeur, d'un genre littéraire, avec De sang-froid qui répond à un défi : " transformer la vérité en fiction ou la fiction en vérité ". Il aura beaucoup d'imitateurs, mais peu parviendront à atteindre la même profondeur. Enfin, ce " solitaire mondain " a connu " tout le monde " en Europe et aux Etats-Unis, a été photographié par les plus grands photographes (Richard Avedon, Cartier-Bresson ou le futur lord Snowdon), était présent dans les shows de télévision et dans les pages de Playboy et de Vanity Fair. À travers ses écrits comme à travers les documents présentés dans le " Vie et oeuvre " c'est tout le milieu littéraire et artistique de son temps qui revit.