Magnifique recueil de textes essentiellement rédigés par des personnes féministes et/ou queers. Des écrits authentiques, vifs, brutaux, crus et touchants, ayant pour but d’exprimer les injustices, les expériences de vie, les douleurs de chacun.e. Des poésies autobiographiques émouvantes qui vous bouleverseront à coup sûr, que vous soyez, ou non, concerné par ces thématiques.
Je ne veux plus pleurer, ou si, tiens,je veux pouvoir pleurer, je veux pouvoir pleurer la tête relevée"Entre 2017 et 2019, le zine queer "It's Been Lovely But I Have to Scream Now" a été un lieu d'expérimentation, de bricolage et surtout de rencontre pour une nouvelle génération impliquée à la fois dans la lutte féministe et dans l'écriture comme expression de l'intime et du politique.Alors que la scène de la poésie contemporaine féministe était encore peu développée et que les questions autour des violences sexuelles et sexistes commençaient à devenir audibles, la revue a permis de faire entendre une parole pleine d'amour et de rage, cherchant à trouver les mots pour dire les blessures, les corps, mais aussi les moments partagés et la force du collectif.Cette sélection de textes et poèmes publiés au fil des seize numéros du zine retrace aujourd'hui un moment d'émergence d'une langue queer et brûlante.4e de couverture : "Je ne veux plus pleurer, ou si, tiens,je veux pouvoir pleurer, je veux pouvoir pleurer la tête relevée"Entre 2017 et 2019, le zine queer "It's Been Lovely But I Have to Scream Now" a été un lieu d'expérimentation, de bricolage et surtout de rencontre pour une nouvelle génération impliquée à la fois dans la lutte féministe et dans l'écriture comme expression de l'intime et du politique.Alors que la scène de la poésie contemporaine féministe était encore peu développée et que les questions autour des violences sexuelles et sexistes commençaient à devenir audibles, la revue a permis de faire entendre une parole pleine d'amour et de rage, cherchant à trouver les mots pour dire les blessures, les corps, mais aussi les moments partagés et la force du collectif.Cette sélection de textes et poèmes publiés au fil des seize numéros du zine retrace aujourd'hui un moment d'émergence d'une langue queer et brûlante.
Elle trouvait que fuir demandait moins d'énergie que se battre. Désormais elle doute : est-ce qu'on fuit pour éviter de souffrir ou pour se raccommoder en silence sans troubler personne ?"Après plusieurs années d'une relation d'emprise avec un homme, Erin a trouvé la force de s'échapper pour recommencer sa vie seule. Du jour au lendemain, elle adopte une chienne qui devient une compagne indispensable, loue une maison isolée dans un village des Pyrénées où elle n'a plus à craindre d'être jugée, et se réapproprie son quotidien, en apprenant à vivre au rythme des saisons et de la nature.Après le succès des Orageuses, Marcia Burnier nous offre un deuxième roman de résistance et de reconstruction qui aborde avec force les questions de violences, de consentement et de domination patriarcale au sein du couple.4e de couverture : "Elle trouvait que fuir demandait moins d'énergie que se battre. Désormais elle doute : est-ce qu'on fuit pour éviter de souffrir ou pour se raccommoder en silence sans troubler personne ?"Après plusieurs années d'une relation d'emprise avec un homme, Erin a trouvé la force de s'échapper pour recommencer sa vie seule. Du jour au lendemain, elle adopte une chienne qui devient une compagne indispensable, loue une maison isolée dans un village des Pyrénées où elle n'a plus à craindre d'être jugée, et se réapproprie son quotidien, en apprenant à vivre au rythme des saisons et de la nature.Après le succès des Orageuses, Marcia Burnier nous offre un deuxième roman de résistance et de reconstruction qui aborde avec force les questions de violences, de consentement et de domination patriarcale au sein du couple.
Après Bâtir aussi et On n'a que deux vies, un premier roman de la collection Sorcières entre fiction, récit et texte de réflexion politique, produit dans les marges féministes et queer de la société française contemporaine. «Les Orageuses» raconte l'histoire d'une impossible réparation : celle d'une bande de filles ordinaires qui décident un jour de reprendre le contrôle de leur vie, ensemble, et de partir en quête de leur propre justice après avoir été violées. Un texte profondément d'actualité dans un contexte de visibilisation des violences sexuelles, tout à la fois sensible et radical, qui évoque «Dirty Week-end» de Helen Zahavi... en moins sanglant.
Résumé : Après plusieurs années d'une relation d'emprise avec un homme, Erin a trouvé la force de s'échapper pour recommencer sa vie seule. Du jour au lendemain, elle adopte une chienne qui devient une compagne indispensable, loue une maison isolée dans un village des Pyrénées où elle n'a plus à craindre d'être jugée, et se réapproprie son quotidien, en apprenant à vivre au rythme des saisons et de la nature. Après le succès des "Orageuses", Marcia Burnier nous offre un deuxième roman de résistance et de reconstruction qui aborde avec force les questions de violences, de consentement et de domination patriarcale au sein du couple.
Résumé : Le 13 décembre 1943, une tragédie a frappé la ville de Kalavryta : en représailles aux actions des résistants grecs, des soldats allemands ont assassiné tous les hommes présents. Parmi eux, Athos est laissé pour mort. Afin de surmonter son traumatisme, il se réfugie dans la forêt, qu'il ne quittera plus qu'à de très rares occasions, laissant sa femme et sa fille dans le doute quant à sa disparition. Sa présence planera comme une ombre sur les trois générations de femmes de sa descendance, chacune oscillant entre la volonté d'en savoir davantage sur cet homme qu'elles ont peu ou pas connu, et celle d'oublier, pour se consacrer aux vivants. Dans son premier grand roman, récompensé par le prix de l'Académie d'Athènes, Maria Stefanopoulou convoque l'Histoire en mettant en regard les conséquences de la catastrophe historique et la vie dans la forêt garante de la liberté. Avec virtuosité et une impressionnante compréhension de l'âme humaine, elle bâtit ce bouleversant récit qui interroge la transmission des mythes et de la mémoire.
Partisane de l'action directe non violente, Starhawk a été de tous les mouvements antimilitaristes et antinucléaires aux Etats-Unis dans les années 1970-1980. On la retrouve ensuite à Seattle ou à Gênes dans tes rangs altermondiatistes. Se définissant à ta fois comme féministe et sorcière néopaïenne, elle publie Rêver l'obscur. Femmes, magie et politique en 1982 aux Etats-Unis. Se basant sur la narration très concrète de sa participation à ces mouvements, elle explore une science inventive et festive des rituels, invitant chacun-e à prendre conscience de son pouvoir et à le mettre en oeuvre en resserrant les liens avec tes autres, en agissant à sa mesure au sein de la communauté.
Publié en 1999 en Hongrie, dix ans après La Mélancolie de la résistance, Guerre et Guerre, quatrième roman de Krasznahorkai, est l'un de ses projets les plus ambitieux.Le dispositif romanesque entrelace plusieurs strates narratives et temporelles, et mêle l'itinéraire de Korim, archiviste hongrois en proie à une radicale crise spirituelle confinant à une forme de folie, et le contenu d'un mystérieux manuscrit dont il cherche obsessionnellement à délivrer le message. Empreint d'un inconsolable chagrin métaphysique, Guerre et Guerre est une oeuvre puissante, labyrinthique, une énigmatique parabole qui défie l'exégèse.
On nous avait prévenus, et la catastrophe écologique a fini par arriver. Dans un monde où les continents ont disparu, un père et son fils vivent sur l'eau, dans une maison-bateau. Le quotidien n'est pas de tout repos, la vie sur l'océan est tumultueuse. Au milieu des réparations, des explorations et de rencontres aquatiques, le père raconte. Il parle de l'époque où il vivait sur terre, de sa femme disparue, des créatures sous-marines, et il raconte à son fils comment les hommes ont formé des villes flottantes pour survivre et s'organiser dans un monde bouleversé par la disparition des terres. Une dystopie écologiste autour de la mer et de ses richesses.