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La Renaissance européenne
Burke Peter
POINTS
10,20 €
Épuisé
EAN :9782020556682
Peter Burke n'est pas un peintre de la Renaissance. Et pourtant son livre est celui d'un artiste. Portrait de la Renaissance en mouvement. Au loin, en arrière plan, les frontières de l'Islam qui lui aussi connaît un réveil; un peu plus loin, ce qui reste de Byzance qui jouera un rôle capital dans la transmission de l'Antique et, en ligne de fuite, les vieux inspirateurs Platon, Cicéron et Virgile. Au second plan, les plus jeunes, parmi lesquels Pétrarque, Boccace et Giotto. Ils sont dans des décors urbains - Avignon, Florence, plus tard viendront les villes des Flandres, celles de France et d'Angleterre - mais aussi dans la nature regorgeante de formes, de sons et de couleurs. Du tableau, les limites sont vastes, de l'Europe du Nord aux pays slaves, et sa lumière touche chaque objet animé par une vie renaissante devenue règle générale. Au premier plan, bien sûr, le printemps de l'Italie avec les deux surs en gloire, Rome et Florence. La Renaissance invente l'Europe ou un rêve d'Europe. Elle est toujours devant nous par ce qui fait d'elle un dynamisme incessant d'imitation et de création.
Peter Burke n'est pas un peintre de la Renaissance. Et Pourtant son livre est celui d'un artiste. Portrait de la Renaissance en mouvement. Au loin, en arrière-plan, les frontières de l'islam qui lui aussi connaît un réveil; un peu plus loin, ce qui reste de Byzance qui jouera un rôle capital dans la transmission de l'Antique et, en ligne de fuite, les vieux inspirateurs Platon, Cicéron et Virgile. Au second plan, les plus jeunes, parmi lesquels Pétrarque, Boccace et Giotto. Ils sont dans des décors urbains - Avignon, Florence, plus tard viendront les villes des Flandres, celles de France et d'Angleterre - mais aussi dans la nature regorgeant de formes, de sons et de couleurs. Du tableau, les limites sont vastes, de l'Europe du Nord aux pays slaves, et sa lumière touche chaque objet animé par une vie renaissante devenue règle générale. Au premier plan, bien sûr, le printemps de l'Italie avec les deux soeurs en gloire, Rome et Florence. La Renaissance invente l'Europe ou un rêve d'Europe. Elle est toujours devant nous par ce qui fait d'elle un dynamisme incessant d'imitation et de création.
Première tentative pour opposer systématiquement le sublime au beau avant la troisième Critique kantienne, la Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau (1757) différencie deux types de plaisir et deux types de douleur, pour confronter, dans une perspective qui préfigure le dualisme freudien, deux types de passion. Sur ces fondements, se constituent une psychophysiologie qui oppose diamétralement deux types de relation à autrui et au monde sensible, et une poétique de l'énergie, selon laquelle les mots nous affectent davantage que les choses qu'ils représentent.
Résumé : Entraîné dans une enquête déchirante sur le meurtre de sept jeunes femmes, Dave Robicheaux croit traquer un serial killer lorsque la mort d'une étudiante, bien différente des précédentes victimes, le désoriente. Alors que Clete commet une bavure, Alafair, sa fille, commence à fréquenter le rejeton d'un clan malfaisant.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.