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Les mots de Jean-Paul Sartre
Burgelin Claude
FOLIO
12,60 €
Épuisé
EAN :9782070386406
"J'adorais les surprises". Sartre en fait une de taille à ses lecteurs quand, à l'automne 1963 (en livraisons successives dans Les Temps modernes), puis en janvier 1964 (parution du livre), il publie Les Mots. Depuis plusieurs années, Sartre est alors plus philosophe engagé que jamais. La guerre d'Algérie (1954-1962) et les luttes tiers-mondistes ont fait de lui la figure symbolique de l'intellectuel militant. En ce début des années soixante, il semble avant tout préoccupé de fonder une philosophie qui relie les préoccupations existentialistes et les exigences méthodologiques du marxisme. Apparemment, Les Mots représentent donc un étonnant pas de côté. Au résultat paradoxal : le philosophe guerrier haï par une bonne part de l'opinion fait ici l'unanimité. Du Tout-Paris à la planète entière (c'est en 1964 qu'il obtient le prix Nobel), on salue unanimement la réussite des Mots". Claude Burgelin.
Résumé : " Dans les multiples branches de l'arbre Perec, beaucoup de lecteurs se sont délectés à grimper ou se nicher. En voici une des racines. Elle plonge loin ? dans des terreaux que Perec n'a plus guère remués par la suite. Ce roman se trouve publié près de soixante ans après sa rédaction. L'édifice Perec est dorénavant bien connu. Il nous importe donc de mieux savoir sur quelles fondations il s'est construit. " Claude Burgelin Georges Perec (1936-1982) est aujourd'hui pilier de la littérature française du xxe siècle. L'Attentat de Sarajevo est son premier roman, retrouvé après sa mort. " Son Attentat de Sarajevo se donne des allures de thriller psychologique à la première personne : le héros, qui ressemble comme un jumeau à l'auteur, est une sorte de Cyrano. " Le Nouvel Obs
Burgelin Claude ; Grell Isabelle ; Roche Roger-Yve
Fruit d'une décade de Cerisy-la-Salle (été 2008), ce volume reprend et recompose les contributions et les débats de ce rendez-vous mémorable. Pour défendre et illustrer un genre souvent hâtivement décrié, l'ouvrage donne à entendre des voix contemporaines, avec des textes inédits de Georges-Arthur Goldschmidt, Camille Laurens, Catherine Cusset, Hubert Lucot, Régine Robin, Jacqueline Rousseau-Dujardin, Chloé Delaume, Philippe Forest, Philippe Vilain, Marie Darrieussecq et Serge Doubrovsky. Suivent des plongées " dans le(s) texte(s) ", lectures et analyses des pratiques de l'écriture de soi du Nouveau Roman à l'Oulipo, de Marguerite Duras à Patrick Modiano. Enfin, c'est un diptyque, " de Doubrovsky en particulier " à " l'autofiction en général ", qui permet d'embrasser tous les aspects du genre, des méandres de la terminologie jusqu'aux questions juridiques traitées par Emmanuel Pierrat.
Résumé : "Rien que la terre. Toute la terre. Gérard Chaliand est un nomade. Cavalier rapide plutôt que pressé, sans fin il parcourt la steppe ou la savane, la forêt ou le fjord, le cap Vert ou la Terre de Feu, New York ou Bamako, Kaboul ou Buenos Aires. Passion des lieux, des paysages, des villes - de leur beauté et leur diversité. Pourtant, c'est la passion pour la guerre qui l'aura fait le plus souvent bondir aux quatre coins de la planète. Il a la passion des lieux parce qu'il aime ce qu'en a fait l'ouvre des hommes. Mais pour qu'une civilisation édifie, il faut qu'elle ait su être triomphante. Dans la guerre, par la lutte, avec du sang versé. C'est une des lois de ce monde - troublante, cruelle, absolument humaine - que Chaliand nous oblige à regarder lucidement. Il n'a rien de l'homme d'armée, soldat ou capitaine. Il aime en revanche l'odeur de la poudre, le départ des chevaux, les nuits sous la tente, l'art d'attaquer, le tranchant ou l'éclair des armes. Il aime les risques de la guerre parce qu'elle fait vivre intensément le lieu et l'instant. Partout, aujourd'hui autant qu'hier, se déroule un épisode de l'immémoriale aventure faite de batailles pour survivre, de combats contre l'oppression, de conflits pour affirmer un pouvoir. Des parties décisives ne cessent de se jouer entre les hommes et les terres, bouleversant l'histoire, bousculant la géographie, transformant le monde. Luttes sourdes, guerres mal déclarées, brasiers sous la cendre ou violents incendies. De la plus forte, la plus irrévocable des histoires humaines, Gérard Chaliand a voulu être le témoin, en dire le sens, la noblesse, la sauvagerie. [...]" Claude Burgelin.
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"