
Un clafoutis aux tomates cerises. Edition de luxe
Bure Véronique de ; Clavel Constance
FLAMMARION
24,90 €
Épuisé
EAN :
9782081473485
Un clafoutis aux tomates cerises possède le charme d'une lumière de fin de journée sur un paysage de campagne, de la vie qui passe, simplement. Quelques lignes chaque jour qui saisissent l'essentiel des saisons et peignent avec soin le sens d'une vie". Les Libraires Ensemble
Catégories
| Nombre de pages | 400 |
|---|---|
| Date de parution | 09/10/2019 |
| Poids | 1 088g |
| Largeur | 180mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782081473485 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782081473485 |
|---|---|
| Titre | Un clafoutis aux tomates cerises. Edition de luxe |
| Auteur | Bure Véronique de ; Clavel Constance |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 180 |
| Poids | 1088 |
| Date de parution | 20191009 |
| Nombre de pages | 400,00 € |
Découvrez également
Policiers
Romance contemporaine
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature sentimentale
Romans historiques
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Un clafoutis aux tomates cerises
Bure Véronique deLe journal intime de Jeanne, 90 ans, qui vit au rythme des saisons, dans une ancienne ferme. Elle raconte son quotidien, ses petits plaisirs, les désagréments liés à l'âge avec humour et parfois une touche un peu plus caustique. Un roman tout en douceur sur le temps qui passe, bien trop vite...EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

J'ai mis mon fils chez les cathos
Bure Véronique de ; Fournier Jean-LouisExtrait Demain, c'est la rentrée. Comme dans la plupart des établissements scolaires, les arrivées s'étalent sur la journée du mardi avec un horaire différent pour chaque niveau. Les élèves de quatrième sont attendus à 14 heures. Ça nous laisse une dernière vraie nuit de sommeil - dès le surlendemain, le réveil sonnera à nouveau à 6 h 15 - et le temps d'un petit tour chez le coiffeur. Les cheveux de mon fils n'ont pas vu une paire de ciseaux depuis juin. Autant dire qu'avec ses boucles dans le cou et sa mèche sur l'oeil, il est peut-être charmant mais ce n'est pas le genre de beauté agréée par le collège. J'ai pris rendez-vous chez le coiffeur le mardi matin à 11 heures. Il s'agit de bien commencer l'année : se présenter au collège propre, impeccablement coiffé et bien habillé revient à afficher ses bonnes résolutions. La jolie Charlotte n'y va pas de main morte. Elle taille et taille encore, dégageant les oreilles et la nuque, rabote et effile la mèche. Le résultat, quoique acceptable, me fait mal. J'ai toujours eu un faible pour les cheveux longs. Je n'ai jamais compris que les mères de famille catho-bourges continuent d'enlaidir leurs rejetons en leur imposant des coupes quasi militaires. J'ai préparé ses vêtements avec soin. Pour le dernier matin de liberté, je l'ai laissé remettre son jean troué, ses vieilles baskets et son t-shirt délavé. Le retour de chez le coiffeur marque le début de la transformation. À contrecoeur, il enfile jean neuf, Converse neuves, chemise blanche et pull bleu marine. Je le regarde avec un pincement au coeur : l'illusion est parfaite. Mon fils attaque sa troisième année dans ce collège de l'enseignement catholique, situé loin de chez nous, dans les beaux quartiers. J'aurais dû me méfier. A priori, il représentait tout ce que j'avais rejeté depuis longtemps : l'église où je ne mettais plus les pieds, les institutions religieuses où j'avais souffert de l'étroitesse d'esprit et d'une rigueur que je jugeais stupide, une bourgeoisie bon chic bon genre, dont j'étais issue et que je maintenais désormais à distance, moquant sa morale étriquée et ses usages désuets. Dès le départ, ce choix ne nous ressemblait pas. Mon mari, pur produit de l'école laïque et républicaine, se désolait que l'on dût en arriver «là». Notre aîné entamait sa terminale dans l'établissement du coin de la rue. Plutôt apprécié de ses professeurs quoiqu'un peu feignant, il allait tranquillement son chemin, passant chaque année dans la classe supérieure sans se donner trop de mal. Le cas de son petit frère était tout autre. Il avait dès la maternelle perçu l'école comme un univers hostile et n'avait qu'une idée, trouver le moyen d'y échapper. (...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Un clafoutis aux tomates cerises
Bure Véronique de4e de couverture : Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut - et ce qu'elle peut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s'amuser des mésaventures de Fernand et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d'à côté, accueillir - pas trop souvent - ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine... Un clafoutis aux tomates cerises, le plus joli roman sur le grand âge qui soit, traite sans fard du temps qui passe et dresse le portrait d'une femme qui nous donne envie de vieillir.Notes Biographiques : Véronique de Bure est l'auteur d'un premier roman très remarqué par la critique, Une confession (Stock, 2009), et de plusieurs récits dont Un retraité (Stock, 2011). Elle publie son deuxième roman en 2017 Un clafoutis aux tomates cerises aux Éditions Flammarion.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 € -

Un clafoutis aux tomates cerises. Et le carnet des recettes de Jeanne
Bure Véronique deA nos âges, nous sommes comme de vieux arbres. Le beau temps nous ranime doucement, nous reverdissons un peu, même si un peu moins chaque année. Et la douceur des jours nous donne une illusion d'éternité". Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. Un clafoutis aux tomates cerises, le plus joli roman sur le grand âge qui soit, traite sans fard du temps qui passe et dresse le portrait d'une femme qui nous donne envie de vieillir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
Du même éditeur
-
L'ABCdaire du Cubisme
Gaultier AlyseAu début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)EN STOCKCOMMANDER4,95 € -
L'ABCdaire de Van Eyck
Sausset DamienRésumé : Damien Sausset est commissaire d'exposition, critique et journaliste.EN STOCKCOMMANDER4,95 €
De la même catégorie
-
Cora dans la spirale
Message VincentRésumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Le cercle des hommes
Manoukian PascalL'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Ainsi parlait ma mère
Benzine RachidRésumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
L'extase du selfie et autres gestes qui nous disent
Delerm PhilippeRésumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 €








