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J'ai mis mon fils chez les cathos
Bure Véronique de ; Fournier Jean-Louis
BELFOND
18,00 €
Épuisé
EAN :9782714459039
Extrait Demain, c'est la rentrée. Comme dans la plupart des établissements scolaires, les arrivées s'étalent sur la journée du mardi avec un horaire différent pour chaque niveau. Les élèves de quatrième sont attendus à 14 heures. Ça nous laisse une dernière vraie nuit de sommeil - dès le surlendemain, le réveil sonnera à nouveau à 6 h 15 - et le temps d'un petit tour chez le coiffeur. Les cheveux de mon fils n'ont pas vu une paire de ciseaux depuis juin. Autant dire qu'avec ses boucles dans le cou et sa mèche sur l'oeil, il est peut-être charmant mais ce n'est pas le genre de beauté agréée par le collège. J'ai pris rendez-vous chez le coiffeur le mardi matin à 11 heures. Il s'agit de bien commencer l'année : se présenter au collège propre, impeccablement coiffé et bien habillé revient à afficher ses bonnes résolutions. La jolie Charlotte n'y va pas de main morte. Elle taille et taille encore, dégageant les oreilles et la nuque, rabote et effile la mèche. Le résultat, quoique acceptable, me fait mal. J'ai toujours eu un faible pour les cheveux longs. Je n'ai jamais compris que les mères de famille catho-bourges continuent d'enlaidir leurs rejetons en leur imposant des coupes quasi militaires. J'ai préparé ses vêtements avec soin. Pour le dernier matin de liberté, je l'ai laissé remettre son jean troué, ses vieilles baskets et son t-shirt délavé. Le retour de chez le coiffeur marque le début de la transformation. À contrecoeur, il enfile jean neuf, Converse neuves, chemise blanche et pull bleu marine. Je le regarde avec un pincement au coeur : l'illusion est parfaite. Mon fils attaque sa troisième année dans ce collège de l'enseignement catholique, situé loin de chez nous, dans les beaux quartiers. J'aurais dû me méfier. A priori, il représentait tout ce que j'avais rejeté depuis longtemps : l'église où je ne mettais plus les pieds, les institutions religieuses où j'avais souffert de l'étroitesse d'esprit et d'une rigueur que je jugeais stupide, une bourgeoisie bon chic bon genre, dont j'étais issue et que je maintenais désormais à distance, moquant sa morale étriquée et ses usages désuets. Dès le départ, ce choix ne nous ressemblait pas. Mon mari, pur produit de l'école laïque et républicaine, se désolait que l'on dût en arriver «là». Notre aîné entamait sa terminale dans l'établissement du coin de la rue. Plutôt apprécié de ses professeurs quoiqu'un peu feignant, il allait tranquillement son chemin, passant chaque année dans la classe supérieure sans se donner trop de mal. Le cas de son petit frère était tout autre. Il avait dès la maternelle perçu l'école comme un univers hostile et n'avait qu'une idée, trouver le moyen d'y échapper. (...)
4e de couverture : Deux histoires s'entremêlent et se répondent. L'une, spirituelle et sage, entre la narratrice, jeune mère de famille, et un vieux philosophe catholique ; l'autre, passionnelle et charnelle, entre la jeune femme et celui qui va devenir son amant. À mesure qu'elle avance dans cette relation interdite, elle se confie au vieux philosophe. Si une histoire l'élève, l'autre la détruit. Dans les deux cas pourtant, il s'agit d'amour. Et le plus heureux n'est pas celui qu'on croit.Notes Biographiques : Véronique de Bure est l'auteur d'un premier roman très remarqué par la critique, Une confession (Stock, 2009), et de plusieurs récits dont Un retraité (Stock, 2011). Elle publie son deuxième roman en 2017 Un clafoutis aux tomates cerises aux Éditions Flammarion.
A nos âges, nous sommes comme de vieux arbres. Le beau temps nous ranime doucement, nous reverdissons un peu, même si un peu moins chaque année. Et la douceur des jours nous donne une illusion d'éternité". Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. Un clafoutis aux tomates cerises, le plus joli roman sur le grand âge qui soit, traite sans fard du temps qui passe et dresse le portrait d'une femme qui nous donne envie de vieillir.
Résumé : " Il m'arrive une drôle d'histoire... " C'est par ces mots que Véronique est accueillie cette nuit-là par sa mère, soixante-treize ans. Et c'est vrai que c'en est une, drôle d'histoire, celle de la réapparition d'un premier amour, premier chagrin aussi, dont elle était sans nouvelles depuis plus de cinquante ans. Très vite va reprendre une cour à l'ancienne, faite de visites, de billets doux, de retrouvailles émues et de mains qui s'effleurent. Comment vit-on l'amour retrouvé à l'âge des tables de bridge et du temps qui s'étire ? Et comment, lorsqu'on est la seule fille de la fratrie et que l'on peine encore à faire le deuil d'un père trop tôt disparu, accepter l'intrusion de l'homme du passé et la liberté nouvelle d'une mère qui nous échappe ?
Le journal intime de Jeanne, 90 ans, qui vit au rythme des saisons, dans une ancienne ferme. Elle raconte son quotidien, ses petits plaisirs, les désagréments liés à l'âge avec humour et parfois une touche un peu plus caustique. Un roman tout en douceur sur le temps qui passe, bien trop vite...
LES SECRETS NE MEURENT JAMAIS.Une SDF dans Central Park.C'EST VOTRE FILLE.DISPARUE DEPUIS DES MOIS.Elle fuit, elle a des ennuis.VOUS VOULEZ LA SAUVER.Bien sûr, qui n'aiderait pas son enfant ?Mais vous ignorez que la rattraper, c'est la mettre en danger. Elle et tous ceux que vous aimez.LES SECRETS NE MEURENT JAMAIS.__________________?Écoutez la bande-son du livre d'Harlan COBEN, sur une musique de Hildur GUÐNADÓTTIR, tout en poursuivant votre lecture.Téléchargez l'application "Lisez !' sur votre mobile et scannez les pages suivantes pour lancer les morceaux :Page_17 # Missed ConnectionPage_89 # No EntryPage_100 # Stray BulletPage_153 # At the Patient's BedsidePage_241 # The Mysterious SectPage_288 # Open Your EyesPage_387 # RevelationPage_403 # Family Life
Alors qu'elle traverse une profonde dépression, Katja Pantzar, journaliste à succès canadienne, décide de retourner vivre en Finlande, le pays de ses parents mais aussi - toutes les études le soulignent - celui où les gens sont les plus heureux au monde. Leur secret ? Le voici : le mouvement comme médicament : se déplacer en vélo, marcher, se baigner dans la mer été comme hiver ; la green therapy : se promener dans la nature ou simplement prêter attention aux arbres et aux fleurs qui nous entourent ; le régime nordique : simplifier les repas, choisir les aliments en fonction des saisons et surtout manger sans culpabilité ; le sisu : un état d'esprit combatif et résilient typiquement finlandais. Dans cet ouvrage, à la fois témoignage et guide pratique, Katja Pantzar nous donne les clés du sisu, une philosophie méconnue mais vieille de plusieurs siècles, fondée sur le courage, l'intégrité et l'espoir. Des recettes simples et astucieuses, adaptées h tous et faciles h intégrer dans notre vie quotidienne pour alléger notre existence et retrouver la force d'être soi. Vous aussi, apprenez h cultiver votre sisu... et soyez heureux comme un Finlandais !
Dans la veine du Dîner, une comédie noire au suspense redoutable où il est question - entre autres - des affres de la vie conjugale, de la disparition d'un chat, de préjugés racistes, d'un François Hollande en goguette, de la finitude de l'univers, de tri des déchets... le tout sur fond de satire sociale acerbe. Maire d'Amsterdam, aimé du petit personnel et respecté des puissants de ce monde, époux comblé, heureux père d'une adolescente, Robert peut savourer pleinement le sentiment d'une vie accomplie. Jusqu'au jour où, lors d'une soirée officielle, il aperçoit sa femme, Sylvia, rire à gorge déployée avec son adjoint à la mairie, le pourtant très insignifiant Maarten Van Hoogstraten. Tiens, il ne les savait pas si proches. Complices, même. Et si... Non, son imagination lui joue des tours. D'ailleurs, Sylvia se comporte de manière on ne peut plus normale ces derniers temps. On pourrait même dire qu'elle n'a jamais été aussi normale. Mais justement, ne devrait-il pas s'en inquiéter ? Et voilà, le doute s'installe, le fossé se creuse. Et tandis que ses parents, un couple de nonagénaires énergiques, lui annoncent leur décision de mettre fin à leurs jours, c'est tout son équilibre - et sa belle assurance - qui menacent de voler en éclats.
Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une ?uvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.Paris, début des années 1970.Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée.Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre.Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?