Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La reine du pop
Bulteau Michel
DIFFERENCE
13,75 €
Épuisé
EAN :9782729113452
Après Flowers et A New York au milieu des spectres, La Reine du pop est le dernier volume des souvenirs américains de Michel Bulteau. Il a fréquenté Andy Warhol entre 1976 et 1978 et ce nouveau temple du pop qu'a été le Max's Kansas City. Michel Bulteau prétend que l'arrivée du pop art était imprévisible. Brutalement, on est passé d'une peinture gestuelle, viscérale et virile, à une peinture figurative, simplifiée et colorée. Les divinités du rock ont remplacé les divinités égyptiennes. Et cela, grâce à Andy Warhol. Il ressort de ce livre le portrait d'un homme secret, ambigu, difficile, voire impossible, mais un des plus grands artistes américains du XXe siècle. La Reine du pop donne aussi l'occasion de réviser l'histoire de la peinture made in USA entre les années trente et les années soixante et de voir revivre toute une galerie de personnages, oubliés ou transfigurés, qui furent les héros de la culture pop.
Résumé : Cinq années, 1985-1989, à se répéter qu'écrire un poème est désormais impossible, inutile. Je n'ai pourtant pas abdiqué. J'ai continué à batailler avec les mots, avec les obsessions, avec les croyances, mais sans écrire. Puis il y a de nouveau eu quelque chose plutôt que rien. Avais-je retrouvé une place dans le monde réel ? La fêlure était-elle devenue moins sensible ? Sincèrement, je ne saurais dire. J'ai pu pendant six autres années écrire ces quelques poèmes. Ils ont triomphé de moi. Dans la correspondance de Van Gogh (mars 1883) j'ai lu cette phrase idéalement barométrique : " Mon humeur varie naturellement selon les jours ; j'ai néanmoins une certaine sérénité moyenne, une foi certaine dans l'art... " M.B.
Résumé : Si le réel apporte la catastrophe et la grâce, qu'apporte donc la folie ? " Un espoir ", serais-je tenté de répondre à tous ceux à qui le réel blesse douloureusement les sens. Ne l'oubliez jamais, les fous sont les héros de l'univers ! L'effrayeur est celui qui récrimine contre les dieux et contre le destin comme le commis est celui qui " laisse le monde être le monde " et l'exterminateur celui qui tue des rats ou des cafards. S'accommodera-t-il, l'effrayeur, des postures ici décrites ? En tout cas, elles n'apaisent pas sa convoitise des destinées les plus étincelantes. M. B.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.
Un homme sans nom, à la recherche de sa mémoire, un enfant, une femme, une ourse et Ney. Cinq personnages, peut-être quatre, peut-être un seul en train de rêver, se frôlent en quête de réponses à des questions informulées dans ce récit atemporel, rythmé en courts chapitres. L'espace et les époques se mêlent entre les sommets des montagnes et l'océan. Le mystère reste entier. Au lecteur d'en démêler les fils. L'auteur de Café Europa réécrit ici de fond en comble un récit qu'il avait publié jeune sous pseudonyme. Les obsessions présentes dans Café Europa et Le Livre canoë réapparaissent dans des paysages glacés. Tout est signe. Les empreintes sur la neige ou sur le sable, comme le nombre des vagues, comme les gestes des hommes, comme l'écriture qui griffe la page blanche. Mais si tout est signe, comment les interpréter, comment les déchiffrer? Dans ce très beau livre, énigmatique et dense, Serge Delaive montre une nouvelle fois son grand talent d'écrivain.
Un enfant de marbre ? Les mots vont insuffler couleur, chaleur et vie à ce marbre glacé, en faire le matériau d'une architecture baroque, se déployant dans des espaces et des temporalités étagés, intriqués, où s'entremêlent lieux de plaisir et de douleur, certains déjà évoqués dans les précédents livres de l'auteur, mais saisis cette fois-ci dans une nouvelle perspective : la narration du vécu le plus intime prend la forme d'une enquête, ou plutôt d'une quête qui débouche sur le fantastique - un fantastique qui a néanmoins l'aspect de l'évidence.Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat, au Maroc. Informaticien, il exerce le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire, ville où il réside toujours. La Différence a publié de lui : Demoiselles de Numidie, dans la collection Minos, Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour et Un martyr de notre temps.