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Les Tournesols ou la fin d'une vie
Buisson Georges
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343189956
Sur l'un des murs de la chambre d'hôpital est accrochée une reproduction des Tournesols de Vincent Van Gogh... Une fenêtre pour s'échapper du di cile tête-à-tête avec la maladie et la mort. Manuel s'est battu avec courage pendant près d'un an contre un cancer qui le ronge. Après une rémission pleine d'espoir, il est de nouveau hospitalisé. Seule devant l'issue fatale de la maladie, Gabrielle, son épouse, fait alors appel à deux de leurs meilleurs amis qui accompagneront Manuel dans ses derniers jours de vie. Ce récit humaniste détaille au jour le jour les sentiments et les questions qui se posent face à l'agonie d'un être cher : comment échanger et se comporter avec lui ? Il aborde également les difficultés de communication avec l'institution hospitalière et revendique le droit à mourir dans la dignité. Où commence et où finit l'obstination à maintenir un malade en vie ?
Adam attend patiemment dans la salle d'attente de son médecin généraliste. Il arrive au soir de sa vie, incapable de contrôler ses souvenirs, jusqu'à mettre en scène sa propre mort. Il essaie de s'évader dans les oeuvres de ses auteurs préférés, surtout André Gide et ses Nourritures terrestres. Mais n'aurait-il pas goûté un peu trop vite certains fruits défendus ? Adam a-t-il pris les bonnes décisions le concernant ? Ce roman est une interrogation sur le temps qui passe, sur la beauté fragile de la nature et sur les choix auxquels se confronte tout individu dans son existence.
Pascal Jean-Noël ; Buisson Georges ; Citton Yves ;
La partie de l'?uvre poétique d'André Chénier que le programme des agrégations littéraires invite les candidats à étudier n'étant ni la plus connue, ni la plus facile d'accès, il a semblé nécessaire de leur proposer un recueil d'articles qui pût les guider dans la découverte de textes mal connus et parfois déroutants. C'est le principal objectif de ce volume qui, outre la reprise d'une étude fondatrice (1983) de G. Buisson sur les questions que doivent se poser les éditeurs d'un poète qui n'a pas eu le temps de réunir lui-même ses ouvrages et qui, souvent, les a laissés dans un état d'inachèvement qui en rend la restitution et la lecture particulièrement complexes, propose une série d'approches inédites, tant sur l'?uvre de Chénier en général que sur l'ensemble du corpus (Imitations et préludes, Art d'aimer, Elégies) au programme, ainsi que des études plus restreintes pouvant constituer des modèles d'exercices pour la préparation du concours. La variété des points de vue adoptés par les auteurs - historiques, thématiques, poétiques - entend fournir l'essentiel des clefs nécessaires à une lecture vivante et informée des premières ?uvres mal connues d'un poète à redécouvrir.
Résumé : "Tout se finit mal avec Patrick Buisson". Devant les caméras de télévision, la sentence tombe. Lapidaire. L'homme qui la prononce est son fils, Georges. Il condamne publiquement celui qui enregistrait clandestinement Nicolas Sarkozy et dont la France découvre que la robe d'éminence grise dissimulait de noirs desseins. Ce livre est un récit qui aurait dû à jamais rester dans le secret des cours, la confession d'une souffrance qui ne devait pas éclater au grand jour. Car, bien avant de trahir un président de la République, Patrick Buisson a trahi son fils. Ce dernier raconte aujourd'hui l'histoire dont il souhaite se défaire, et dévoile le chemin qu'il a refusé d'emprunter. Il livre le parcours intime d'un homme qui a choisi de sacrifier les siens sur l'autel de ses idées et de ses ambitions, et qui, de ses débuts à l'extrême-droite jusqu'au scandale des enregistrements, n'est parvenu à s'extraire de la fange que pour finir dans la boue."Tout se finit mal avec Patrick Buisson", ce n'est pas l'épilogue d'une lettre qu'un fils écrit à son père, c'est l'épitaphe qu'il grave sur la tombe de leur relation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.