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Vulgarité et modernité
Buffon Bertrand
GALLIMARD
19,50 €
Épuisé
EAN :9782072851445
La vulgarité est omniprésente aujourd'hui. Elle s'exprime dans les manières, le langage, l'accoutrement, les arts ; on la rencontre dans la foule comme dans les élites, et jusqu'au sommet de l'Etat ; elle prolifère dans la publicité, les médias, sur Internet et les réseaux sociaux. Qui plus est, elle s'affiche sans vergogne, elle est assumée, souvent agressive même. Cependant, malgré son essor et son aggravation, malgré les désagréments qu'elle engendre, la vulgarité n'a jamais fait l'objet d'un examen systématique. Ce livre entreprend de réparer cet oubli. Pour saisir au mieux son sens, l'ouvrage enquête sur les critiques très vives que la vulgarité suscite depuis deux siècles et les remèdes qui furent mis en oeuvre, en vain, pour la prévenir. Il part à la recherche d'un nouvel antidote en remontant aux sources qui la rendent possible et autorisent, voire encouragent son déploiement. La vulgarité est le fruit d'une modernité intempérante et sa propagation reflète les errements de la postmodernité. L'examen des principes fondateurs de l'Occident contemporain met au jour les ressorts profonds du phénomène et suggère la voie à suivre pour nous prémunir contre lui. Au-delà de la vulgarité, il s'agit de relever la tête face à la radicalisation de la modernité, qui dévoie le projet d'émancipation qu'elle porte et contrarie l'épanouissement de notre humanité.
Résumé : Les oeuvres complètes de Buffon se confondent pratiquement avec sa monumentale entreprise, l'Histoire naturelle, dont les trente-six volumes parurent de 1749 à 1789. Cet ouvrage, souvent réédité jusqu'à la fin du XIXe siècle, ne l'a plus été depuis lors. Nous proposons donc ici pour la première fois l'intégralité de ce texte sous une forme qui corresponde aux critères actuels de l'édition scientifique. Dans ce premier volume, Buffon expose, dans un très riche Discours sur la manière d'étudier et de traiter l'Histoire naturelle, la nouvelle méthode qu'il se propose de suivre, et il l'applique au cas de la théorie de la Terre, c'est-à-dire des questions géologiques, et de la formation des planètes.
Dans le quatrième tome de l’Histoire naturelle, générale et particulière, Buffon et Daubenton entament la partie zoologique de leur projet et, comme ils l’ont annoncé dès le départ, ils commencent par traiter des quadrupèdes domestiques, en suivant pour chaque espèce un plan qui sera conservé jusqu’à la fin de cette série : d’abord l’« histoire » de l’animal par Buffon, puis la description, anatomique par Daubenton et enfin, par le même, une présentation des échantillons de l’animal conservé au Cabinet du Roi. Des planches gravées viennent compléter ce portrait. Ce volume comprend les trois premières espèces (le cheval, l’âne et le boeuf), qui donnent à Buffon l’occasion de déployer tout son talent d’écrivain et de poursuivre sa réflexion philosophique et scientifique : c’est ainsi qu’il examine l’hypothèse d’une origine commune des espèces, pour aussitôt la rejeter. Ces trois articles sont précédés de textes généraux par Buffon et Daubenton, en particulier d’un « Discours sur la nature des animaux » dans lequel Buffon revient longuement sur la singularité de l’homme et porte un regard critique sur les facultés attribuées aux bêtes.
Choix de textes fait par Jacques-Louis Binet et Jacques Roger Jean-Jacques Rousseau s'est agenouillé sur le seuil du cabinet de travail de Buffon. Maître de forges et fondateur d'un empire industriel, celui-ci est en même temps le précurseur de notre souci écologique. Il est à l'origine du calcul des probabilités géométriques. Rénovateur du Museum d'histoire naturelle et inventeur d'une nouvelle méthode intellectuelle, Buffon annonce les grandes intuitions de la science contemporaine. Il a inspiré les premières expériences de Lavoisier et de Cuvier. Michel Foucault et François Jacob se réfèrent aujourd'hui encore abondamment à l'auteur de l'Histoire Naturelle.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.