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Désastres et fiascos 1939-1945
Buffetaut Yves ; Mauget Yoann ; Schwartz Eric
YSEC
14,00 €
Épuisé
EAN :9782846732307
La Seconde Guerre mondiale, de ses débuts en 1939 à la capitulation finale de 1945, a connu une succession de désastres variés et de fiascos, qui ont touché absolument toutes les armées, sans exception. Même les vainqueurs de 1945 ont subi des défaites cinglantes : la Grande-Bretagne et l'Union soviétique, évidemment, mais aussi les Etats-Unis (dans le Pacifique, en Tunisie, dans la forêt de Hurtgen, etc.). Il est évident qu'il est impossible de raconter tous ces désastres en seulement 80 pages. C'est pourquoi il a fallu choisir et certains d'entre vous seront sans doute étonnés de ne pas voir Dieppe 1942, ou Arnhem 1944, ni même la poche de Falaise. Notre choix s'est basé sur deux critères : la soudaineté de la défaite, ce qui nous permet de décrire les combats sans être trop superficiels, et le refus de ce qui est par trop connu.
Ce livre consacré aux Grecs en Gaule nous emmène sur les pas des Phocéens à Marseille et dans d'autres colonies : à Olbia la bienheureuse (Hyères), Antipolis (Antibes), Nikaia (Nice) et Agde et son célèbre éphèbe. Nous partirons aussi dans le fin fond de la Gaule, à Vix, près de Châtillon-sur-Seine et à Troyes, où ont été découverts parmi les plus beaux vases grecs en bronze connus. Ces Grecs en Gaule ont évidemment été en contact avec les Gaulois, puis avec les Romains (Jules César lui-même s'y est confronté lors de la guerre civile).
La Première Guerre mondiale est la période de l'apogée des cuirassés, ces géants des mers, lourdement blindés et armés, qui évoluent dans des escadres d'une puissance encore jamais vue. Ils ne s'affrontent que rarement, mais le font dans des batailles d'une rare intensité, comme le Dogger Bank en 1915 ou le Jutland en 1916. Des navires plus petits, comme les croiseurs, livrent aussi des combats sur toutes les mers du globe : Coronel, Falklands, etc. Enfin, les sous-marins vont leur apparition en causant des pertes terribles à la navigation de commerce. Après La Grande Guerre aérienne et La Grande Guerre des chars, ce livre est le troisième de la collection "Regards sur la Grande Guerre" écrit par Yves Buffetaut, rédacteur en chef de la revue Tranchées.
Après l'échec allemand du Friedensturm, en Champagne, le 15 juillet 1918, les Français contre-attaquent le 18 juillet contre le saillant formé par les Allemands dans l'Aisne et la Marne. Le 8 août, c'est au tour des Britanniques et des Français d'attaquer devant Amiens et de provoquer un effondrement de la première ligne allemande qui surprend tout le monde, à commencer par Ludendorff lui-même. Le front n'est pourtant pas rompu et l'avance alliée piétine. Foch, le général en chef des armées alliées, prépare alors une offensive généralisée qui débute à la fin du mois de septembre et remporte des succès sans précédent sur le front britannique, tandis qu'a l'est, Français et Américains progressent nettement moins. L'avance anglaise produit un repli généralisé des troupes allemandes et, dès le 6 octobre, les Allemands proposent d'entamer des pourparlers pour un armistice. A partir du 15 octobre, les offensives alliées redoublent d'intensité. Nulle part les Allemands ne sont en mesure de s'opposer à la pression alliée et ils finissent par accepter un armistice aux clauses très dures parce que la révolution a éclaté en Allemagne et que seule l'armée peut 'être en mesure de rétablir l'ordre et d'éviter une révolution de type bolchevik.
Flandres et Artois sont les deux provinces françaises où le conflit de 1914-18 a le mieux mérité son nom de guerre mondiale. Pour ce front essentiel, des centaines de milliers d'hommes sont tombés: soldats de France, de l'Empire britannique, de Russie, du Portugal... mais aussi Prussiens, Saxons, Bavarois et Autrichiens. Du siège presque médiéval des forts de Maubeuge au premier assaut massif de chars à Cambrai, le Nord a vu tous les aspects de la guerre. Tranchées, blockhaus, cimetières et mémoriaux en témoignent encore aujourd'hui.
Médecin byzantin, Anthime, ou Anthimus est considéré à la fois comme fauteur du premier traité de diététique de notre ère, et aussi du seul livre de cuisine mérovingien. Il s'agit en fait d'un seul et même livre, De l'Observance des aliments. Ce traité culinaire et diététique est publié pour la première fois en français par Ysec Editions. Anthime a une vision assez radicale de la diététique, qui fait abstraction de tous les facteurs avancés dès cette époque (et plus encore aujourd'hui) pour vivre une vie saine, comme l'équilibre alimentaire, l'exercice physique, mais aussi la nature humaine, l'âge, les lieux et le climat, l'influence des astres, des saisons et des vents. Pour lui, la seule chose qui compte, ce sont les aliments et leur cuisson. Il est particulièrement vigilant sur une bonne cuisson, car d'elle dépend la digestion, qui seule permet une bonne santé.
Les Romains et Gallo-Romains étaient très superstitieux et, pour conjurer le mauvais oeil, ils avaient recours à des amulettes ou à des objets sculptés, parmi lesquels la représentation du phallus était courante, si ce n'est omniprésente. Ce livret nous apprend pourquoi et comment l'érotisme ou les représentations phalliques pouvaient chasser le mauvais oeil.
Tout pour connaître enfin la vérité sur les gladiateurs, en dehors des clichés du cinéma. Qui étaient-ils ? Comment combattaient-ils ? Quelle était leur espérance de vie ? Contrairement à ce qu'on imagine généralement, certains d'entre eux étaient de véritables stars, comme les footballeurs d'aujourd'hui.
L'offensive allemande des Ardennes, lancée le 16 décembre 1944, est bien connue, de même que l'héroïque défense de Bastogne encerclée. En revanche, en dehors du dégagement de Bastogne par la 3rd US Army de Patton, les événements qui mènent à la reconquête complète du terrain perdu en décembre 1944 ne sont jamais évoqués par les historiens. Ce livre comble cette lacune et décrit avec précision la reconquête des Ardennes grâce aux efforts conjugués des Américains et des Britanniques, soutenus par une forte aviation.