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La chanson poétique du XIXe siècle. Origine, statut et formes
Buffart-Moret Brigitte
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753502116
Chansons des aventuriers de la mer", Chansons des rues et des bois, "C'est le chien de Jean de Nivelle...", Romances sans paroles: Hugo, Verlaine, comme bien d'autres poètes au XIXe siècle, empruntent à la chanson pour les titres de leurs poèmes et de leurs recueils ainsi que dans leur vers. Mais alors que les ?uvres des premiers poètes ont été des textes chantés, la chanson poétique du XIXe siècle n'est pas à l'origine destinée à être mise en musique. Pourquoi alors ces choix de titres et de style? Pour répondre à cette question, il faut en poser d'autres. Que désigne la chanson à l'aube de la littérature française? Pourquoi et comment s'est opérée la scission entre poésie et musique? Cette rupture fut-elle totale? Pourquoi la chanson a-t-elle quitté le statut de pièce poétique à part entière qu'elle avait au Moyen Age et à la Renaissance pour ne plus être qu'une ?uvre de circonstance aux XVIIe et XVIIIe siècles? Dans sa présence nouvelle au sein d'?uvres poétiques majeures à partir des Romantiques, quel rôle joue le regain d'intérêt des intellectuels européens pour les formes populaires dès la fin du siècle des Lumières? Le présent ouvrage propose un parcours chronologique allant de la canso des troubadours aux Complaintes de Jules Laforgue, afin que l'on puisse juger de la dette des poètes du XIXe siècle envers leurs prédécesseurs et de leur originalité lorsqu'ils réinvestissent des formes anciennes, faisant, pour citer Hugo, d'une "vieille chanson" une "chanson du jeune temps".
L'analyse stylistique fait partie intégrante de l'explication littéraire : l'interprétation d'un texte passe par une observation rigoureuse des procédés langagiers. C'est pourquoi la stylistique figure parmi les épreuves de plusieurs concours d'enseignement des lettres. Pour réussir une analyse stylistique, à quels éléments textuels doit-on être attentif ? Comment passer de l'observation formelle à l'interprétation sémantique ? C'est à ces questions, entre autres, que répond cet ouvrage en présentant un exposé des notions fondamentales pour l'analyse stylistique, illustrées par des exemples littéraires variés, toujours accompagnés d'un commentaire interprétatif.
Résumé : L'analyse stylistique fait partie intégrante de l'explication littéraire : l'interprétation d'un texte passe par une observation rigoureuse des procédés langagiers. Pour réussir une analyse stylistique, à quels éléments doit-on être attentif ? Comment passer de l'observation formelle à l'interprétation sémantique ? C'est à ces questions, entre autres, que répond cet ouvrage en présentant un exposé des notions fondamentales pour l'analyse stylistique, illustrées par des exemples littéraires variés, toujours accompagnés d'un commentaire interprétatif.
Bons mots, des jeux de mots ou des jeux sur les mots sont de tous les temps, de tous les pays, de tous les types d?écrits et de discours. Ils sont présents sur la scène politique comme sur celle du théâtre, dans la publicité comme dans la grande littérature, au coeur des chansons comme dans le champ de la psychanalyse. Boutade, mot d?esprit, calembour, charade, mot-valise, rime, anagramme, contrepèterie, "antistrophe" en sont autant de déclinaisons, et la liste est loin d?être close. Comment fonctionnent-ils ? Peuvent-ils passer d?une culture à une autre, d?une langue à une autre ? Pourquoi joue-t-on ainsi avec les mots : pour faire rire ou pour séduire ? A dessein ou malgré soi ? Autant de questions qui intéressent de nombreux domaines ? linguistique, stylistique, traductologie, psychanalyse ? qu?explorent les articles de ce recueil, croisant les points de vue de divers spécialistes, ayant tous en commun leur amour des mots et des jeux qu?ils permettent.
L'explication littéraire d'un texte versifié ne peut se concevoir sans une étude de sa structure métrique et rimique. Cet ouvrage, qui s'adresse tant aux étudiants qu'aux candidats au CAPES et à l'Agrégation de lettres modernes ou classiques, propose un descriptif des règles de versification, illustré par des exemples commentés dans une perspective littéraire. Il présente aussi un historique de la poésie française, rendant compte de l'évolution des pratiques métriques au cours des siècles. Ce livre met ainsi en lumière l'" égalité d'importance, de valeur et de pouvoir " existant dans le texte versifié " entre la forme et le fond, entre le son et le sens " (Paul Valéry).
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni