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Maserati. Luxe, sport et prestige
Buckley Martin ; Cordey Serge
ETAI
42,00 €
Épuisé
EAN :9782726895795
Dans le monde fabuleux des voitures de sport italiennes, le nom de Maserati est apparu bien avant celui de ses rivales Ferrari et Lamborghini. Pourtant, la marque n'a inspiré que peu d'ouvrages approfondis et l'histoire des Maserati de route est entourée d'une aura de mystère. Les premières Maserati de course ont vu le jour en 1922 mais ce n'est qu'après le rachat de la firme par la famille Orsi, dans les années 1930, que la marque a commencé à s'intéresser aux voitures de Grand Tourisme. Ainsi, les GT Maserati sont d'abord apparues de façon confidentielle dans les années 1950. Elles n'avaient alors plus grand-chose à voir avec les fondateurs de Maserati, qui avaient quitté l'entreprise pour créer la marque Osca. L'engagement en compétition, en Formule 1 et en Sport, participa à développer l'image de Maserati, mais lui fit aussi frôler la déroute financière. La renaissance prit la forme d'une nouvelle six cylindres de route, la 3500 GT, qui constitua la base d'une grande famille de voitures de sport: elle marquait le début de l'âge d'or des Maserati Grand Tourisme conçues par Alfieri. Toute une série de V8 classiques, dont la fameuse Ghibli, allait suivre. Maserati explora une nouvelle voie avec la Quattroporte - la première supercar quatre portes du monde - et, après la reprise de la marque par Citroën à la fin des années 1960, emprunta une route plus high-tech avec la Bora à moteur central, capable de 275 km/h. Pendant la période De Tomaso, la production augmenta mais au détriment de la qualité et, lorsque Fiat prit le contrôle de Maserati dans les années 1990, sa réputation était au plus mal. Mais aujourd'hui, la marque au Trident a retrouvé son rang.
Au coeur de l'été toscan, la petite ville imaginaire de Castelluccio se prépare pour le festival annuel en l'honneur de son saint patron. Pendant le carnaval, Gideon Westfall, un peintre anglais exilé depuis de nombreuses années, doit incarner la figure emblématique de l'histoire millénaire du lieu. Dans le même temps, Ilaria, la jeune fille qui lui sert de modèle, a disparu. Quelques jours avant la fête, l'arrivée imprévue de sa nièce, Claire, bouleverse son quotidien et le contraint à faire face à son passé. Cette visite dévoile les trésors artistiques et les secrets des habitants de cette région de l'Italie. Jonathan Buckley distille alors de passionnantes observations sur la faune, la flore, la religion, l'art ou encore la géologie. Entre le spectaculaire et l'intime, entre le passé et le présent, il tisse des récits kaléidoscopiques et peint la fresque audacieuse d'une Toscane qu'il revisite, s'approprie et réinvente au fil des pages. Pour paraphraser Marianne Moore : Castellucio est un jardin imaginaire avec de vrais crapauds.
Un guide pratique accessible à tous les membres de l'équipe multidisciplinaire, pour la dispense de soins palliatifs de qualité. Les décisions relatives aux soins palliatifs représentent un fardeau très lourd pour les proches et les soignants, et de nombreuses personnes en fin de vie supportent encore des douleurs qui pourraient être, avec une prise en charge adéquate, largement diminuées. Soins palliatifs - Une approche globale est destiné au personnel soignant et aux bénévoles qui oeuvrent à soulager la douleur physique et morale. Combinant théorie et pratique, cet ouvrage aborde les problèmes d'accessibilité, d'équité et de continuité des services, et les questions éthiques relatives à la douleur et à l'accompagnement vers la mort. Il examine de façon pratique les différents aspects des soins palliatifs : psychosocial, spirituel et physique. Il contribue à l'élaboration d'un plan de soins et de traitements dans une approche multidisciplinaire et complémentaire. Il propose également des outils d'accompagnement de la douleur et de ses symptômes, en proposant une grille d'évaluation de la douleur pour les personnes présentant des incapacités cognitives importantes. Le lecteur trouvera également un compte rendu détaillé sur la façon de titrer la morphine. Enfin, il explore également la dualité entre douleur et espoir spirituel, montrant que ces deux notions existentielles font réellement partie de la pratique quotidienne.
Buckley Finn ; Buckley Michael ; Meurisse Catherin
Résumé : Homère le Homard est ravi le jour où il reçoit une invitation à dîner. Mais à son arrivée, on lui offre des bracelets pour ses pinces et on lui propose de prendre un bon bain d'eau bouillante. Ses hôtes sont visiblement affamés et portent des bavoirs à son effigie... Le sort d'Homère est entre tes mains : à toi de décider s'il doit rester (ou pas) à ce dîner ! Un album dont le lecteur choisit la fin, avec un délicieux plat de homard à la clé...
Présentée en mai 1979, la 505 a la lourde tâche de succéder à la fois à la valeureuse 504, alors en fin de carrière, ainsi qu'à la luxueuse 604, retentissant échec commercial. L'enjeu est de taille, la marque traversant l'une des plus graves crises financières de son histoire, après le rachat de Citroën et de Chrysler-Simca. Ultime propulsion de la marque, la classique Sochalienne affronte une nouvelle génération de berlines françaises converties à la traction avant, à l'instar de la Citroën CX et de la Renault 20. La sobre 505 va néanmoins relever le défi avec brio, se déclinant en une multitude de versions, des plus sages aux plus délurées. La lionne est en effet l'une des premières Peugeot à sortir ses griffes, bien avant la 205, notamment avec les sportives Turbo Injection - qui n'hésitent pas à s'aligner en compétition - puis avec les GTI et les V6 S. Des modèles très performants qui rivalisent avec les meilleures références allemandes du segment, BMW et autres Audi. La discrète 505 s'éteint en 1992 au terme d'une très belle carrière, sa production dépassant les 1 300 000 véhicules. Le modèle aura connu un certain succès sur le marché nord-américain, et quelques déclinaisons exotiques, à l'instar d'une version produite en Argentine...
Cet ouvrage, qui couvre l'histoire du développement et de l'évolution de ce véhicule militaire emblématique, constitue un examen en profondeur de tout ce qui est nécessaire à la découverte, à l'achat, à la restauration et à l'utilisation d'une Jeep militaire, soixante-dix ans après la livraison du premier prototype à l'armée américaine en juillet 1940. Malgré son association très fréquente avec la société Willys-Overland américaine, la Jeep fut en réalité étudiée par une équipe travaillant pour le compte d'American Bantam, en réponse à une demande de l'US Quartermaster Corps formulée en 1940. Face aux manigances d'une très forte opposition de nature politique, Bantam perdit le marché en faveur de Willys-Overland et de Ford qui finirent par produire environ 640 000 exemplaires de ce qui reste probablement le véhicule le plus célèbre du monde, tandis que Hotchkiss produisit en France, bien après la guerre, 28 000 Jeep supplémentaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Jeep servit toutes les armées alliées. Des Jeep en partie submersibles débarquèrent le Jour J en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Dans les conditions extrêmes du front russe, elles révélèrent leur efficacité et s'attirèrent l'admiration de l'armée Rouge. Après la fin de la guerre, des milliers de Jeep furent allouées aux armées des pays européens récemment libérés. D'autres furent "civilisées", et avec le temps ces véhicules commencèrent à passer aux mains des collectionneurs. Dans les années 1970, des Jeep restaurées apparurent souvent dans de grands films, et Hollywood contribua à souligner l'importance du rôle historique de la Jeep dans la victoire des Alliés.
Démarrage facile, fonctionnement imperturbable par tous les temps, dans les encombrements et sur l'autoroute, faible consommation, niveau de bruit réduit, fiabilité et entretien peu contraignant... et performances suffisamment attractives. Le moteur d'une moto de série résulte d'une suite de compromis, ses performances sont rarement mauvaises mais jamais exceptionnelles, juste adéquates. Cet ouvrage ne traite pas de la transformation radicale d'un moteur en mécanique de compétition. En revanche, il indique clairement au lecteur comment révéler tout son potentiel sans qu'il soit besoin de quantité de pièces spéciales ni de modifications importantes. Il s'agit d'un travail méthodique d'optimisation qui, grâce aux explications détaillées accompagnées de nombreux schémas et photos, est à la portée de tout amateur adroit et soigneux. Comment améliorer le rendement thermique, afin d'augmenter le taux de remplissage en travaillant notamment les conduits pour permettre une respiration plus libre du haut moteur? Comment optimiser le rendement mécanique en fignolant l'usinage, l'ajustage, les jeux, l'équilibrage, en allégeant les masses alternatives et en soignant la lubrification? Ces efforts seront récompensés par l'amélioration sensible des performances, du comportement et de l'agrément d'utilisation du moteur, sans pour autant le fragiliser, bien au contraire. L'optimisation est d'ailleurs une étape indispensable à toute préparation à la compétition.
Depuis l'invention de l'arme à feu, des hommes doués et entraînés, dotés d’équipements spécialisés ont influencé le cours des batailles et parfois inversé le cours de l'histoire. Dès l'antiquité, les tireurs à longues distances ont eu un rôle tactique dans la conduite des batailles. De la prise d’un château fort à la neutralisation d’un panneau de commande de tir de missiles, l’action précise et sélective du sniper s’inscrit toujours dans un plan d’ensemble. Il s’agit de nos jours d’abattre la structure de commandement des ennemis, de rendre leurs équipements inutiles et d’insinuer la peur dans le cœur des combattants. Le tireur d'élite est l'une des armes les plus efficaces sur le champ de bataille. Il est sobre et précis. Il est capable de prouesses incroyables, il est habile et utilise des moyens que beaucoup méconnaissent. C’est aussi un agent de renseignement qui pénètre au coeur du dispositif ennemi. La France a toujours maintenu dans son histoire une tradition du tir de précision. Sur le plan militaire celle-ci c’est appliquée dans les régiments de carabiniers, de chasseurs ou de la Légion Etrangère, comme chez les coureurs des bois, les marins et dans les forces spéciales. L’auteur se penche sur cette histoire méconnue à travers celle des armes et des hommes. On peut parler d’une véritable école de tir à la française. Cette école a eu des prolongements dans le civil, au sein de la Fédération Française de Tir, puis chez les policiers dont les snipers sont devenus un élément de leurs actions ! Enfin, l’auteur aborde les armes de demain fruits de la plus haute technologie. Cette saga, en grande partie ignorée, est ponctuée d’anecdotes où les snipers français se sont illustrés.