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Haïti chérie
Buch Hans Christoph
GANNDAL
12,00 €
Épuisé
EAN :9782350451039
Ce roman truculent nous emmène en Haïti en lutte pour son indépendance à travers un personnage mi-femme, mi-sorcière qui, faisant fi des barrières spatio-temporelles, participe à l'émancipation des esclaves, règne sur l'île, trahit les puissants pour sauver le peuple dans un tourbillon d'aventures qui nous transportent d'Amérique en Europe dans les milieux les plus populaires ou à la cour des puissants. H. C. Buch a publié une quarantaine de livres en allemand, des romans, des récits, des essais et des reportages. "Haiti chérie" est le tome II de sa trilogie caribéenne et raconte les amours d'Erzulie Fréda, la déesse d'amour dans le vaudou haïtien, qui est immortelle et séduit, entre autres, des hommes célèbres comme Christophe Colomb, Napoléon Bonaparte, Karl Marx et Adolf Hitler.
Tout le monde se souviendra de la terrible reprise du thème An die Freude, dans Orange mécanique : Ludwig van est l'idole d'Alex. Rééduqué aux sons de la neuvième, ce dernier est gagné par la nausée chaque fois que l'hymne lui est administré. Assez curieusement, dans son film, Stanley Kubrik a remplacé la cinquième par la neuvième. Peut-être se souvenait-il que le poème de Schiller (An die Freude), était joué dans les camps, enfermant dans un geste qu'Esteban Buch n'hésite pas à qualifier de "satanique", ses auditeurs dans le même cercle de violence barbare que le cynique Arbeit macht Frei.Histoire politique, l'étude d'Esteban Buch trouve doublement sa place dans la bibliothèque de Pierre Nora. D'abord parce qu'elle est l'histoire de la fonction de la musique dans la construction de l'identification nationale. Pour l'Allemagne, comme auparavant pour la France de la Révolution Française, instituer la Nation c'était aussi en institutionnaliser la voix. Et de ce point de vue, Esteban Buch nous montre parfaitement comment l'?uvre de Beethoven est devenue emblématique d'une certaine idée de la nation allemande, en quête de son identité politique. Ensuite parce qu'au fond, à travers une histoire de sa réception, ce qu'il met en valeur, ce sont les mécanismes de "mémoirisation" qui ont fait de cette ?uvre un bien singulier lieu de mémoire. D'Auschwitz à Sarajevo (joué en 96 par Yehudi Menuhin), en passant par son adoption, en 1972, par le Conseil de l'Europe comme hymne communautaire, sans oublier l'année 1981, lorsque François Mitterrand le choisit comme hymne d'investiture, le prélude de l'hymne à la joie aura décidément porté de bien étranges inspirations.Musicologue, sociologue, Esteban Buch s'était déjà fait remarquer lorsqu'il était étudiant à l'EHESS par un très prometteur mémoire sur l'hymne argentin. Il a également publié aux éditions Actes Sud, en 1994, une passionnante étude sur Alban Berg.--Joël Jégouzo--
Résumé : Deux voix s'expriment en alternance dans ce livre : celle de Hans Christoph Buch qui a effectué plusieurs grands reportages en Afrique, et celle de Richard Kandt, médecin né à Munich que Bismarck envoya en 1897 chercher les sources du Nil. Hans Christoph Buch met ainsi en regard l'Afrique du passé et celle d'aujourd'hui. Au cours de ses séjours successifs au Liberia, au Rwanda, en Tanzanie et dans l'est du Zaïre, Hans Christoph Buch rencontre la dévastation, la guerre civile et l'horreur des camps cadavres putréfiés, médecins débordés par le flot des blessés, convois humanitaires bloqués par les rebelles. A l'hôtel, il écoute les récits de vies ravagées. Intercalé entre ces visions d'horreur, le récit de Richard Kandt creuse la perspective du livre. L'Afrique du passé est à la fois proche et différente de l'Afrique contemporaine. Le médecin évoque la beauté des paysages rwandais puis la corruption et la violence, déjà présentes à l'époque. En rapportant les paroles de ceux qu'il rencontre, en les décrivant et en donnant leur nom, Buch semble faire un effort désespéré pour leur rendre leur individualité. Les images du récit s'imposent à notre imagination avec force. Une vraie puissance se dégage du texte, dans l'horreur comme dans la grâce. La tragédie des génocides est traitée sous un angle profondément humain.
Le fantôme de Christophe Colomb remonte le temps : en 1987 à Haïti, il assiste aux massacres opérés par les Tontons Macoutes. Puis il se retrouve Juif traqué par les nazis et s'enfuit en bateau vers les Antilles. Comme le temps marche à rebours, nous ne sommes pas étonnés de le voir ouvrir à Haïti un commerce d'antiquités et engager un jeune indigène nommé François Duvalier... Mort une première fois à Porto-Rico, "Christophe Colomb" se retrouve, sous le nom de Georg Weerth, authentique compagnon de Marx et d'Engels. Il assiste à la Révolution de 1848 à Paris, et à l'épidémie de choléra de 1849. Retour en Amérique, à la recherche de Lola Montez. Nous arrivons ainsi, d'épisode en épisode, au moment où les trois caravelles de Christophe Colomb accostent à Hispaniola : le récit passe alors à la troisième personne, Hans Christoph Buch reprenant la parole qu'il n'avait peut-être jamais laissée.
Résumé : Le château de Kafka, nous avertit l'auteur, ne se trouve pas en Bohême, mais dans les profondeurs du cerveau, et il s'éloigne au fur et à mesure que l'on s'en approche. De même ce récit étourdissant, dans lequel le lecteur avisé s'engouffrera avant de relever le pont-levis sur l'esprit de sérieux. On entre dans ce Palais des glaces par le colloque Kafka, qui eut lieu en 1963 dans un château des environs de Prague. Le gratin de la littérature et de la critique des blocs est-ouest, dont Roger Garaudy, René Depestre, Anna Seghers, Milan Kundera... s'y livre à des disputes passionnées sur le rôle de Kafka dans la Guerre froide, ses affinités avec Brecht, discute zombies et Barbe Bleue au sauna ou démasque l'Arpenteur K, probable agent sioniste infiltré aux cuisines. Entre deux agapes, on assiste à une pièce plutôt leste sur la dernière année de Casanova - dans le rôle-titre - au château de Dux où il mourut. Lequel chevalier galant, baron de Münchhausen en réalité, enfourchant son boulet de canon à remonter le temps, fait marcher son auditoire... jusque chez le sultan de Constantinople, en compagnie de Don Quichotte. Tout l'art d'édifier, ou de démolir, des châteaux en Espagne.
Elisa et Gonda, en vacances chez leur grand-père en Guinée forestière, découvrent la forêt tropicale où vivent les chimpanzés. Elisa se perd. Comment la retrouver dans cette forêt profonde et dangereuse ? Heureusement, les chimpanzés sont là.
En Guinée, comme dans de nombreux pays africains, la vie est difficile. En travaillant, les enfants participent à la survie de leur famille. Aliou, Alpha, Binta et Siva font partie de ces enfants qui prennent des risques et courent des dangers pour quelques pièces de monnaie... Découvre Alpha, le petit cireur, Fodé, le petit coxeur, Binta, la petite vendeuse, Siva, la petite mendiante.