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A la vie à la mort
Bryce Celia
ALBIN MICHEL
14,29 €
Épuisé
EAN :9782226258748
Atteinte d?une tumeur au cerveau, Megan doit rentrer à l?hôpital pour suivre une chimiothérapie. A son grand dépit, elle est transférée dans une unité de soins pour enfants, où le seul qui semble avoir plus de cinq ans est Jackson Dawes. Et tout le monde adore l?irrésistible Jackson, des enfants aux parents, sans compter les infirmières. Très vite, Megan se laisse apprivoiser aussi. Il lui rase la tête parce que de toute façon elle va perdre ses cheveux. Ils partent pour des balades nocturnes dans d?autres bâtiments puisque de toute façon qu?est-ce qu?une réprimande, ils vont peut-être mourir. Au mépris du règlement et de la maladie, Megan et Jackson se réinventent une vie de hors-la-loi, hors-la-maladie, même si chacun sait que le temps est compté?
Résumé : Dans son lit devenu "le lieu de la terreur", Max joue et rejoue pendant ses insomnies la fin de son idylle avec Ornella, ex top-model désabusé, qui l'a quitté pour un aventurier véreux. Max invente, Max s'invente, mais le danger pour lui est de croire et de vivre ses fantasmes. Dédiées à une seule femme dont le nom est tatoué dans son regard, ces affabulations sont l'étoffe de son amour et le fruit de son inconsolable chagrin. Don Quichotte noctambule, il offre ses mensonges à toutes les femmes qui croisent son chemin, à ses étudiants, spectateurs de la tragédie comique de ce menteur obsessionnel et impénitent, empêtré dans un monde fabuleux. Sur les traces de Rabelais, son collègue montpelliérain, Max s'efforce de se guérir et de guérir les maux de la vie grâce au rire. Humour féroce, ironie et tendresse façonnent un univers romanesque porté par la force de ses personnages.
Lorsque Carlitos Alegre, 17 ans, décide d'assister à la fête que donne son aristocratique famille dans les magnifiques jardins de leur demeure liménienne, il ne se doute pas de ce qui l'attend. En invitant à danser la belle trentenaire, Natalia de Larrea, divorcée, fortunée et objet de la convoitise de tous les mâles présents, il déclenche une agitation que la façon de danser du couple va porter à l'incandescence. Une bagarre homérique va les obliger à s'enfuir.Réfugiés chez Natalia, ils vont vivre une passion socialement scandaleuse et que personne ne leur pardonne. Le père de Carlitos attaque Natalia pour détournement de mineur, ce qui les oblige à mettre au point de nouvelles stratégies pour vivre leur passion, et les obstacles transforment la vie de Carlitos tout comme celle de la mondaine Natalia.Les personnages secondaires, comme dans tout bon film, sont extraordinaires de bonté, de bêtise ou de méchanceté.Avec ce récit d'abord hilarant puis plein de tendresse, Alfredo Bryce-Echenique nous éblouit par sa virtuosité littéraire et nous émeut par sa capacité à décrire les sentiments de son héros passant de l'enfance à l'âge adulte dans un groupe social et une époque aujourd'hui disparus.
Résumé : Après une période de silence, A. Bryce-Echenique revient à l'histoire de l'aristocratie péruvienne, propriétaire de terres immenses et de richesses infinie, dépensière, frivole, étrangère au pays dans lequel elle vit. Il nous raconte ici la fin de la dynastie De Ontaneta et explore son arbre généalogique. Il y a Tadeo, le patriarche, marié à une Allemande, Inge, leurs fils Fernando et Fermín Antonio avec son épouse Madamina, leurs filles María Isabel (mariée à un Allemand Klaus) et María Magdalena. Fernando, lui, va laisser une veuve, remariée avec Hermenegildo Poma Sifuentes. Le roman nous montre les dernières années du patriarche Tadeo, bien éloigné de son apogée comme propriétaire de mines et grand voyageur, puis s'intéresse à Fermín Antonio, séducteur et collectionneur de femmes, sévère et impitoyable. Dans la famille les situations scabreuses se multiplient : suicides, crimes, mariages incestueux. Bryce-Echenique revient à ses meilleurs textes de dissection et de satanisation de l'aristocratie de Lima. Il retrouve son humour sardonique, son ironie, et le charme qu'il sait si bien déployer dans les scènes de tendresse.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.