Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une infinie tristesse
Bryce-Echenique Alfredo ; Saint-Lu Jean-Marie
METAILIE
19,00 €
Épuisé
EAN :9791022601429
Après une période de silence, A. Bryce-Echenique revient à l'histoire de l'aristocratie péruvienne, propriétaire de terres immenses et de richesses infinie, dépensière, frivole, étrangère au pays dans lequel elle vit. Il nous raconte ici la fin de la dynastie De Ontaneta et explore son arbre généalogique. Il y a Tadeo, le patriarche, marié à une Allemande, Inge, leurs fils Fernando et Fermín Antonio avec son épouse Madamina, leurs filles María Isabel (mariée à un Allemand Klaus) et María Magdalena. Fernando, lui, va laisser une veuve, remariée avec Hermenegildo Poma Sifuentes. Le roman nous montre les dernières années du patriarche Tadeo, bien éloigné de son apogée comme propriétaire de mines et grand voyageur, puis s'intéresse à Fermín Antonio, séducteur et collectionneur de femmes, sévère et impitoyable. Dans la famille les situations scabreuses se multiplient : suicides, crimes, mariages incestueux. Bryce-Echenique revient à ses meilleurs textes de dissection et de satanisation de l'aristocratie de Lima. Il retrouve son humour sardonique, son ironie, et le charme qu'il sait si bien déployer dans les scènes de tendresse.
Résumé : Dans son lit devenu "le lieu de la terreur", Max joue et rejoue pendant ses insomnies la fin de son idylle avec Ornella, ex top-model désabusé, qui l'a quitté pour un aventurier véreux. Max invente, Max s'invente, mais le danger pour lui est de croire et de vivre ses fantasmes. Dédiées à une seule femme dont le nom est tatoué dans son regard, ces affabulations sont l'étoffe de son amour et le fruit de son inconsolable chagrin. Don Quichotte noctambule, il offre ses mensonges à toutes les femmes qui croisent son chemin, à ses étudiants, spectateurs de la tragédie comique de ce menteur obsessionnel et impénitent, empêtré dans un monde fabuleux. Sur les traces de Rabelais, son collègue montpelliérain, Max s'efforce de se guérir et de guérir les maux de la vie grâce au rire. Humour féroce, ironie et tendresse façonnent un univers romanesque porté par la force de ses personnages.
Résumé : "Je me sens aussi forte que Tarzan au bord d?un fleuve puissant où même les crocodiles le respectent..." déclare la délicieuse Fernanda María, qui se sert des sentiments comme Tarzan des lianes pour traverser intacte les turbulences latino-américaines des trente dernières années, dont les survivants ne peuvent qu?être des athlètes de la vie. Lui, il vit en Europe, il l?aime, reçoit ses lettres et rêve de revenir au jour où il n'a pas su la séduire pour toujours. Alfredo Bryce-Echenique écrit ici une histoire d?amour à rebondissements, pleine d?humour et de tendresse. Il nous entraîne dans une aventure littéraire qui marque un tournant dans son oeuvre.
Résumé : " Je me sens aussi forte que Tarzan au bord d'un fleuve puissant où même les crocodiles le respectent.. " déclare la délicieuse Fernanda Maria, qui se sert des sentiments comme Tarzan des lianes pour traverser intacte les turbulences latino-américaines des trente dernières années, dont les survivants ne peuvent qu'être des athlètes de la vie. Lui, il vit en Europe, il l'aime, reçoit ses lettres et rêve de revenir au jour où il n'a pas su la séduire pour toujours. Alfredo Bryce-Echenique écrit ici une histoire d'amour à rebondissements, pleine d'humour et de tendresse. Il nous entraîne dans une aventure littéraire qui marque un tournant dans son ?uvre.
Au large de la Patagonie une baleine blanche est chargée de protéger les morts mapuches puis, lorsque la fin des temps sera venue, de guider toutes les âmes au-delà de l'horizon. Tout est prévu et écrit dans le temps des mythologies. Cependant l'homme vit dans un monde où tout bouge et, au xixesiècle, la chasse à la baleine se développe. La baleine blanche va devoir défendre son monde immobile contre ces prédateurs, en particulier le baleinier Essex du capitaine Achab. Elle va livrer une guerre sans merci aux baleiniers et devenir un grand mythe de la littérature.Luis Sepúlveda nous raconte cette histoire du point de vue de la baleine blanche qui nous explique comment elle vit et s'intègre dans l'ordre du monde, ce qu'elle découvre des hommes, sa mission secrète, puis sa guerre et les mystères qu'elle protège. Enfin, c'est la mer qui nous parle.Un texte beau et fort, avec un souffle épique. Du grand Sepúlveda.Les images superbes de Joëlle Jolivet magnifient cette histoire.Luis Sepúlveda est en 1949 à Ovalle, dans le nord du Chili. Étudiant, il est emprisonné sous le régime de Pinochet pendant deux ans et demi. Libéré puis exilé, il voyage à travers l'Amérique latine et fonde des groupes de théâtre en Équateur, au Pérou et en Colombie.En 1978 il participe à une recherche de l'unesco sur " l'impact de la colonisation sur les populations amazoniennes " et passe un an chez les Indiens Shuars qu'il mettra en scène dans Le vieux qui lisait des romans d'amour. Après avoir vécu à Hambourg et à Paris, il s'installe en 1996 à Gijón, dans le nord de l'Espagne, où il fonde le Salon du livre ibéro-américain. Il écrit des chroniques pour plusieurs journaux italiens.Auteur de nombreux romans, chroniques, récits, nouvelles et fables pour enfants, il a reçu plusieurs prix pour son ?uvre. Il est publié dans 52 pays. Le vieux qui lisait des romans d'amour (1992), son premier roman traduit en français, connaît un succès planétaire, de même que l'Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler (1996) ? cinq millions d'exemplaires !
Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque." Le Sourire étrusque est fort habilement écrit : touchant comme ces choses qui frôlent la tête pour mieux atteindre plus sûrement le cour. "P. Lepape, Le Monde" Ce livre touchant et d'une tonique simplicité a connu en Espagne un énorme succès populaire. C'est essentiellement rassurant. "M.C. Dana, Le Monde diplomatiqueJosé Luis Sampedro est né en 1917 à Barcelone. Conseiller du commerce extérieur du gouvernement espagnol, il devient sénateur en 1977. Il s'est imposé en Espagne comme un des plus grands auteurs contemporains. Le Sourire étrusque s'est vendu en Espagne à 400 000 exemplaires.
Résumé : Nos existences parfois nous pèsent. Même pour un temps, nous aimerions prendre congé des nécessités qui leur sont liées. Se donner en quelque sorte des vacances de soi pour reprendre son souffle. Si nos conditions d'existence sont sans doute meilleures que celles de nos ancêtres, elles ne dédouanent pas de l'essentiel qui consiste à donner une signification et une valeur à son existence, à se sentir relié aux autres, à éprouver le sentiment d'avoir sa place au sein du lien social. L'individualisation du sens, en libérant des traditions ou des valeurs communes, dégage de toute autorité. Chacun devient son propre maître et n'a de compte à rendre qu'à lui-même. Le morcellement du lien social isole chaque individu et le renvoie à lui-même, à sa liberté, à la jouissance de son autonomie ou, à l'inverse, à son sentiment d'insuffisance, à son échec personnel. L'individu qui ne dispose pas de solides ressources intérieures pour s'ajuster et investir les événements de significations et de valeurs, qui manque d'une confiance suffisante en lui, se sent d'autant plus vulnérable et doit se soutenir par lui-même à défaut de sa communauté. Dans une société où s'impose la flexibilité, l'urgence, la vitesse, la concurrence, l'efficacité, etc., être soi ne coule plus de source dans la mesure où il faut à tout instant se mettre au monde, s'ajuster aux circonstances, assumer son autonomie. Il ne suffit plus de naître ou de grandir, il faut désormais se construire en permanence, demeurer mobilisé, donner un sens à sa vie, étayer ses actions sur des valeurs. La tâche d'être un individu est ardue, surtout s'il s'agit justement de devenir soi. Au fil de ce livre, j'appellerai blancheur cet état d'absence à soi plus ou moins prononcé, le fait de prendre congé de soi sous une forme ou sous une autre à cause de la difficulté ou de la pénibilité d'être soi. Dans tous les cas, la volonté est de relâcher la pression. Il s'agit ici de plonger dans la subjectivité contemporaine et d'en analyser l'une des tentations les plus vives, celle de se défaire enfin de soi, serait-ce pour un moment. Sous une forme douloureuse ou propice, cette étude arpente une anthropologie des limites dans la pluralité des mondes contemporains, elle s'attache à une exploration de l'intime quand l'individu lâche prise sans pour autant vouloir mourir, ou quand il s'invente des moyens provisoires de se déprendre de soi. Les conditions sociales sont toujours mêlées à des conditions affectives. Et ce sont ces dernières qui induisent par exemple les conduites à risque des jeunes dans un contexte de souffrance personnelle, ou qui font advenir la dépression, et sans doute la plupart des démences séniles. Si souvent les approches psychologiques occultent l'ancrage social et culturel, celles des sociologues délaissent souvent les données plus affectives, considérant les individus comme des adultes éternels, n'ayant jamais eu d'enfance, ni d'inconscient, ni de difficultés intimes. La compréhension sociologique et anthropologique des mondes contemporains peut ressaisir la singularité d'une histoire personnelle en croisant la trame affective et sociale qui baigne l'individu et surtout les significations qui alimentent son rapport au monde. Telle est la tâche de ce livre.
Résumé : Septembre 1713. Juché sur une étique rossinante, la rapière au côté, Blasco de Castiglione, coeur tendre et tête brûlée, entre dans Palerme. En quête du secret de sa naissance, il rencontre Don Raimondo de la Motta, qui a commis tous les crimes pour ceindre la couronne ducale, l'éblouissante et ténébreuse Donna Gabriella, le sbire Matteo Lo Vecchio, maître ès scélératesses, Violante, belle comme un rêve de pureté, le séduisant et mystérieux Coriolano della Floresta, et tout un petit peuple pittoresque et rebelle. Il rencontre aussi une ville de palais arabes, où se réunit la secte des Beati Paoli, dont l'idéal de justice sera défiguré par la mafia...