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La comédie de la chronique
Brunier-Coulin Claude ; Petit Jean-François
ORIZONS
24,99 €
Épuisé
EAN :9791030902464
La Comédie de la Chronique tente de répondre à la question "qu'est-ce qu'une chronique ? " L'auteur développe un argument en cinq points : la chronique radiophonique trouve son fondement philosophique dans la déconstruction ; la chronique est une institution liturgique avec ses prêtres, ses rites, son déroulement, son vocabulaire ; la chronique est une succession d'affirmations non justifiées ? la raison est bannie au profit de la musicalité, érigée en critère de vérité ; la chronique développe une pratique aporétique de la pensée ; la chronique diffuse l'idéologie du libéralisme libertaire. Cet ouvrage est une thèse rigoureuse qui critique le monde de la communication, dans la droite ligne de Maurice Clavel dont l'auteur se revendique. Dans ce monde règne sans partage l'idéologie des chroniqueurs. L'auteur s'attache aux actes de parole, aux schèmes de pensée qui gouvernent nos chroniqueurs. Ceux-ci s'inscrivent dans la consolidation de régimes de post-vérité si dangereux pour la démocratie.
Karl Barth (1886-1968) est l'un des géants de la théologie chrétienne du XXe siècle. Guidée par la question : " Qui est Dieu ? ", nous proposons une lecture théologale de son oeuvre. L'étude de l'épître aux Romains permet d'entrer dans un exposé de la Dogmatique publiée de 1932 à 1968 et restée inachevée. Il s'agit de comprendre par quels chemins il en est arrivé à transformer son idée du " Dieu tout-autre " en une " christologie conséquente ", jusqu'à investir " l'humanité de Dieu " en Jésus confessé comme le Christ. L'influence de sa pensée sur l'oeuvre de nombreux théologiens est parfaitement claire : Paul Tillich, Wolfart Pannenberg, Jürgen Moltmann, Eberhard Jüngel, Hans Urs von Balthasar, Henri Bouillard et Hans Küng. En prise avec l'actualité politique : contre la guerre en 1918, contre le nazisme en 1933, contre la bombe atomique et l'impérialisme américain à la fin de sa vie. Karl Barth propose ainsi une théologie qui n'est pas cantonnée dans le périmètre de la dogmatique. Individuelle, sociale et politique, l'éthique n'est pas pour lui un appendice de la dogmatique. S'intéresser aujourd'hui à la pensée de Karl Barth permet ainsi de questionner l'existence d'aujourd'hui dans ses dimensions théologiques, éthiques et politiques.
Résumé : Le pas suivant est celui que nous devons faire pour sortir des impasses et des situations répétitives qui souvent jalonnent notre vie. Plutôt que de les subir, il peut être opportun de chercher à comprendre l'éventuel sens dont elles sont porteuses. En quoi ces déceptions, ces blessures cherchent-elles à nous proposer des changements dans nos comportements et dans les valeurs qui les motivent ? Dans la perspective d'une évolution intérieure se faisant au cours de vies successives, une question semble bienvenue : que suis-je venu apprendre cette fois-ci ? A partir d'échanges recueillis dans le cadre de psychothérapies individuelles ou en groupe, ce récit nous aide à identifier dans la vie quotidienne "ce qui freine encore". Car il est possible de décoder des signes de dysfonctionnement dans notre présent qui révèlent les sources de nos difficultés récurrentes. Pour certains, cependant, c'est en cherchant des racines plus lointaines dans des vies passées qu'ils trouveront le fil rouge qui explique la détresse du présent. Une fois ces prises de conscience effectuées, il nous reste alors à apprendre affronter l'inconnu pour acquérir les outils nécessaires à la prise en main e notre destin, forts de nos acquis antérieurs et conscients des obstacles qui demeurent. Sur notre route vers la liberté et l'autonomie, nous allons devoir remettre en question notre attachement aux biens matériels, notre dépendance à certains liens affectifs , nos identifications avec des croyances et des opinions qui vont s'avérer illusoires et passagères. Afin qu'au terme de cette vie nous puissions jeter un regard apaisé sur le chemin parcouru, avec le sentiment de la tâche accomplie.
Que la philosophie soit manière de vivre plutôt que matière à discours, action quotidienne plutôt que matière à connaissance, voilà ce qui aura été établi fermement depuis les recherches pionnières de Pierre Hadot, relayées par Michel Foucault, dans son livre devenu célèbre Exercices spirituels et philosophie antique (1981). Les textes réunis dans ce livre, à la suite d'un colloque tenu en juillet 2017, tentent de définir les modalités et les enjeux de ces invitations renouvelées à une transformation radicale de nos manières de vivre.
Après les ruptures nietzschéenne, freudienne, heide-ggerienne ou derridienne, quel statut contemporain accorder à la métaphysique ? Les constructions conceptuelles de la métaphysique se sont inscrites dans une historicité. Mais celle-ci est aussi oeuvre de l'esprit. Elle ne saurait à elle seule juger de la qualité des destitutions et des réélaborations en cou rs. C'est pourquoi il faut interroger la permanence de la métaphysique, y compris dans sa négation ou son absence apparente. Ce colloque interroge les diverses traditions philosophiques pour saisir cet incessant commencement de la pensée.
Une jeune fille rencontre celui qu'elle appelle l'homme de sa vie. Ils habitent à Ashod, une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l'épouse et le suit en France, à Paris. Mais Charles, au fil du temps, s'est progressivement détaché de ses origines ; le message de Jésus le bouleverse et le sentiment d'être plus proche de la religion, va en lui plus profond. Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...
Le journal d'Henri Heinemann est, par excellence un document littéraire : il en a la sensibilité et, souvent, la beauté. Du mitan au viellissement, il y décline un magnifique don d'observation et d'analyse. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus, traversent son existence. Cependant, l'essentiel de cette matière est fait de l'amour qu'il porte aux livres. Claude martin, l'un des éminents spécialistes d'André Gide, emploie, dans sa préface, le mot de "monument" à propos de L'éternité pliée.