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Le joueur de flux. Récit de 20 ans d'apprentissage du Lean dans l'industrie
Brunet Jean-François ; Le Bars Corinne ; Chabiron
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782140270536
Cet ouvrage est un récit d'apprentissage basé sur le "Lean Management" . A la cinquantaine, Jef, en charge du déploiement d'un système d'Excellence Opérationnelle dans un groupe international et en même temps enseignant vacataire à l'université, s'interroge sur son parcours. Il va partager avec le lecteur son "voyage Lean" . Un voyage dans le temps en cinq phases comme autant de périodes de sa vie professionnelle avec ses chapitres et ses apprentissages à chaque étape. Evoluant du taylorisme à ses débuts dans l'industrie, vers une pratique des outils du "Lean" avec son premier Sensei, jusqu'à la prise de conscience de cette nécessité de remise en cause permanente, par l'apprentissage, avec son second Sensei. Parallèlement à son récit, Jef, nous propose de le suivre, lors d'une journée de formation, sur différents plateaux de jeu basés sur des modèles d'organisation de flux rencontrés dans l'industrie. Cette journée permet, à un groupe de six personnes d'horizons professionnels divers, de se confronter aux stratégies à mettre en oeuvre pour fabriquer et livrer des produits : ceux-ci seront matérialisés ici par de simples Lego de couleur. Après chaque partie, le lecteur jugera de l'impact de l'organisation proposée sur le compte de résultat, sachant que les variations internes et externes sont à chaque fois rejouées à l'identique. L'enjeu est de convaincre, s'il est encore nécessaire, et d'aider entreprises et dirigeants, à faire le meilleur choix.
Résumé : Saisir le spectateur : tel est le projet commun à Tintoret et Francis Bacon. Ceci non pas pour nous faire participer à quelque réflexion, mais afin de nous impliquer dans la soudaineté d'un dévoilement : celui du mystère de la chrétienté pour un peintre vénitien du XVI` siècle, celui du sens caché de la réalité quotidienne pour le peintre moderne. Jusqu'où est-il possible de transgresser les lois de l'équilibre ? A quel moment le sens d'un portrait se condense-t-il avant de s'évanouir dans l'abstraction ? A quel instant précis le geste miraculeux dévoile-t-il le surnaturel aux yeux d'une assemblée saisie de stupeur ? L'examen de ces questions conduit à la notion de singularité. Singularité, bifurcation, déchirement, cassure : il est un moment fatidique où un système, poussé dans ses retranchements, renonce à sa course et adopte soudainement un comportement imprévisible. Bacon, dans ses toiles, mais aussi dans sa vie tumultueuse et scandaleuse, a aimé côtoyer cette lisière où le sens bascule, qu'à d'autres fins Tintoret avait explorée avant lui, et qu'a sondée le mathématicien français René Thom dans sa fameuse " théorie des catastrophes ".
L?Au-delà nous fait signe, nous dit le père Jean Martin, et ces signes, qui sont comme des brèches par où passe la lumière, sont plus fréquents qu?on ne le pense: « des signes par milliers »? Ces brèches s?avèrent être d?abord et avant tout des tentatives de transcommunication instrumentale; ensuite des expériences aux frontières de la mort. Retraçant ses propres tentatives de communication avec l?Au-delà, le père Jean Martin affirme haut et fort que la mort n?est qu?un passage: il en a eu la preuve matérielle. Voici donc le témoignage unique d?un prêtre catholique qui a le courage de dire l?aide affective et surtout spirituelle qu?il a retirée de ses contacts avec les « morts ». Ce livre est un plaidoyer pour dépasser le deuil. Il s?adresse à tous, croyants et non croyants. Peu à peu, le mur qui nous sépare de l?autre monde se fendille et l?initiative vient de l?Au-delà.
Brune François ; Winter Jean ; Dampierre Gérald de
Oui, c'est vrai. Ils nous aiment, veillent sur nous et nous protègent. Ils essaient de nous le dire par tous les moyens : en multipliant les signes de leur présence autour de nous, en se manifestant à travers des médiums, en s'immisçant dans nos pensées, en nous prenant la main pour écrire, en gravant leurs pensées sur bandes magnétiques, en apparaissant sur des écrans de téléviseurs ou d'ordinateurs. Les messages se multiplient partout à travers le monde. Tous ne méritent pas d'être publiés car beaucoup ne concernent que la famille ou les proches, mais certains finissent par constituer une somme d'informations sur leur vie dans l'au-delà, sur leurs activités, les mondes qu'ils découvrent, leurs missions, leurs relations entre eux et avec nous, leurs propres guides, plus évolués qu'eux-mêmes. leur hiérarchie et -surtout- leur relation avec la source de l'Amour. Les messages de Jean Winter et de Gérald de Dampierre que présente le Père François Brune dans ce livre sont parmi les plus convaincants. Sans aucune prétention, dans un style plein de fraîcheur et de spontanéité, ils nous amènent, sans le vouloir, à réfléchir sur le sens de notre propre existence. Ils nous conduisent vers l'essentiel, vers Celui dont, maintenant, ils commencent à éprouver la Présence : un Dieu de pur Amour Infini.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.