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Une brève histoire juridique du jeu vidéo
Brunaux Geoffray
MARE MARTIN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782386001307
Paru en 1972, le premier grand succès du jeu vidéo, la simulation sportive Pong, a simultanément donné lieu au premier contentieux significatif d'un secteur en plein essor. Personne n'imaginait alors le développement économique fulgurant que connaîtrait cette activité culturelle, ni les différends qui l'accompagneraient. Certains des questionnements semblent classiques, telle la procédure engagée par les studios cinématographiques Universal City Studios contre la société Nintendo, au motif que le singe japonais Donkey Kong serait une contrefaçon du gorille géant King Kong. Pour autant, depuis lors, des problématiques nouvelles ont émergé. L'image de l'actrice Lindsay Lohan a-telle été utilisée sans son autorisation pour incarner le personnage de Lacey Jonas dans GTA V ? La danse de Carlton a-t-elle été reproduite dans Fortnite, sans que son interprète dans la série Le Prince de Bel Air, l'acteur Alfonso Ribeiro, n'en soit informé? Par l'analyse de contentieux structurants du secteur, depuis sa naissance jusqu'à aujourd'hui, le présent ouvrage propose de démontrer en quoi les progrès technologiques du jeu vidéo ont certes influencé l'expérience des joueurs, mais aussi la nature des problématiques juridiques soulevées.
Résumé : Qui sont les druides ? Depuis l'Antiquité, ils suscitent un étrange intérêt. S'ils ont eux-mêmes cultivé le mystère, mythes et idéologie ont contribué à brouiller davantage leur image. Prêtres, magiciens, devins : les fonctions qui leur ont été attribuées sont aussi diverses que contradictoires. La recherche qui est menée ici prend l'allure d'une enquête policière où toutes les pistes sont ouvertes. L'auteur doit remonter aux plus anciennes mentions des druides, quand ils étaient considérés par les Grecs comme des philosophes, pour découvrir leur origine au début du Ier millénaire avant notre ère. De là, il peut reconstituer leur histoire et celle des représentations dont ils ont fait l'objet jusqu'à nos jours. Avec eux, c'est aussi une nouvelle image de la Gaule qui se dessine, loin des préjugés et des images d'Epinal.
Résumé : De Vercingétorix, on connaît surtout le nom, sa lutte héroïque contre Rome, sa défaite à Alésia et le récit biaisé qu'en donnera Jules César. Mais d'autres écrits et les trésors exhumés par l'archéologie invitent à le redécouvrir et, au miroir de ce destin hors du commun, à explorer des pans enfouis de l'histoire de l'ancienne Gaule. Cet adolescent arverne, fils de roi, tôt formé à la chose militaire, s'est hissé tout jeune au commandement suprême de la résistance gauloise au conquérant romain. Revers militaire qui recouvre une victoire politique - l'unification des peuples gaulois - dont il deviendra le symbole. Cette biographie, la première qui lui est consacrée, n'entend céder ni aux hagiographies complaisantes, ni aux légendes controuvées, ni aux appropriations idéologiques. Elle retrace à nouveaux frais, à partir de sources souvent oubliées, l'itinéraire singulier de cette figure d'exception : son enfance au sein d'une lignée aristocratique ; l'éducation reçue par ses maîtres druides ; sa formation, surtout, auprès de César dont il est devenu l'otage ; la rébellion enfin, où il se découvre grand leader politique et redoutable chef militaire. Une vie si brève qui aura nourri une si longue postérité. En suivant ses pas, au fil des chapitres, c'est une nouvelle lecture de l'histoire de la civilisation et du peuple gaulois que ce livre fait découvrir ; une société en plein essor, déjà bien structurée, agitée par des assemblées remuantes et ouverte au monde, à l'ombre menaçante de l'impérialisme romain.
Ce fut une formidable bataille et une terrible défaite. Après de longues semaines de siège et defamine, Alésia finit par tomber: les armées gauloises cèdent aux légions romaines et leur chef,Vercingétorix, se livre à César. C?est là, sur le mont Auxois, que s?achève l?indépendance gauloise.Et pourtant, l?événement n?aura cessé de résonner dans notre mémoire; pendant des siècles on lecélébrait comme l?origine d?une civilisation gallo-romaine enfin pacifiée.Ce livre propose de le retrouver pour en interroger à nouveau le sens et la portée. La déroute desGaulois n?avait rien de prévisible; Vercingétorix disposait de redoutables moyens militaires; ilcommandait des forces considérables venues de toutes les contrées de la Gaule; sa stratégieingénieuse aurait pu permettre d?emporter la victoire. Seulement, ses pouvoirs politiques étaientlimités et ses troupes trop désorganisées, et mal entraînées, pour mettre en oeuvre son plan; surtout,l?immense « armée de secours » qu?il avait réunie à Alésia, disparut corps et biens à l?heure décisivede la bataille: le génie diplomatique de Jules César y était pour beaucoup.Si ce moment demeure une journée qui aura fait la France, écrit Jean-Louis Brunaux, c?est moins àAlésia même qu?il faut en chercher la raison mais, bien en amont, dans l?histoire longue de la Gaule, de sa civilisation, de ses institutions, de ses moeurs politiques: elles seules peuvent faire comprendre comment tout un élan « national » avait pu assembler la plupart des peuples de l?ancienne Gaule pour affronter les Romains. Alésia est ce miroir qui laisse entrevoir l?unité longtemps méconnue des nations gauloises.
Résumé : Druides perdus dans les forêts profondes, banquets orgiaques, boucliers et trophées, magies, sacrifices humains... Les clichés sur la religion gauloise ont la peau dure. Mais quelle était vraiment la religion de nos mythiques " ancêtres " ? Quelle était cette religion sans prophète, sans règlement, sans écrits, ni histoire à présenter ? Ces questions sonnent comme un défi : on ne dispose que des quelques pages de César et de quelques lignes dispersées d'auteurs antiques, dont l'interprétation peine à s'affranchir de la mythologie et du panthéon irlandais bien plus tardifs et si éloignés des rives de la Méditerranée gauloise. Cet essai croise les découvertes archéologiques récentes avec les textes antiques, et offre le plus fiable des exposés sur les religions celtiques dans les Gaules avant la conquête romaine. L'auteur nous restitue les pratiques anciennes des Gaulois, nous fait rentrer au coeur des sanctuaires et nous expose ces liens si particuliers entre les Celtes, leurs sociétés si diverses et leurs dieux. Un classique de l'histoire et de l'archéologie des Gaulois.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents "petits bronzes" italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du XVe jusqu'au milieu du XVIe siècle. Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique. C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ms questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche. C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux "petits bronzes" italiens de la Renaissance.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.