Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Démosthène. Rhétorique, pouvoir et corruption
Brun Patrice
ARMAND COLIN
29,60 €
Épuisé
EAN :9782200602666
La vie et la personnalité de Démosthène ont toujours fasciné les historiens. Défenseur intransigeant de la démocratie, patriote fervent face à la pression macédonienne assimilée à une menace barbare, il aurait voué son oeuvre à servir ces causes et donné sa vie à la cité d?Athènes puisqu?il préféra se suicider plutôt que de tomber entre les mains ennemies après la défaite finale de sa patrie face aux armées de Philippe de Macédoine. Cette vision, qui a longtemps prévalu, notamment dans l?historiographie française, s?effrite à présent. Des découvertes archéologiques montrent une Macédoine non point barbare mais authentiquement grecque ; de nouveaux textes épigraphiques et littéraires récemment publiés attestent un parti-pris de Démosthène souvent empreint de mauvaise foi. Cet ouvrage fait le point sur notre connaissance de l?orateur et de l?homme politique, sans a priori, débarrassé de scories modernes qui ont voulu faire de Démosthène le porte-drapeau flamboyant d?un nationalisme exigeant ou, à l?inverse, ont vu en lui le politicien aveugle, incapable de comprendre le sens de l?Histoire.
Comment faire la biographie d'un homme politique athénien contemporain des guerres médiques (490-478 a. C.) dont nous n'avons que peu de traces matérielles mais une tradition manuscrite qui le place au plus haut dans l'action politique comme dans la rigueur morale ? L'ambition de ce livre est tout autant de situer Aristide fils de Lysimachos à sa place la plus précise possible dans les événements dramatiques qu'il a traversés que de comprendre comment et plus encore pourquoi la faction aristocratique tout d'abord, les Athéniens dans leur ensemble ensuite, les Grecs puis le monde gréco-romain en ont fait le parangon sublimé de l'action politique la plus juste et de l'éthique la plus élevée.
La personnalité de Démosthène (384- 322 a.C.) a toujours fasciné les historiens. Défenseur intransigeant de la démocratie athénienne, patriote fervent face à la Macédoine, il aurait voué sa vie à servir sa cité, préférant le suicide à une reddition entre les mains ennemies une fois sa patrie défaite. Cette vision, qui a longtemps prévalu, s'effrite à présent. L'archéologie montre une Macédoine non point barbare mais authentiquement grecque, de nouveaux textes récemment publiés attestent un parti-pris de Démosthène souvent empreint de mauvaise foi. En d'autres termes, le moment est venu de faire le point sur notre connaissance de l'orateur, débarrassé de scories modernes qui ont voulu l'utiliser comme le porte-drapeau d'un nationalisme sourcilleux, ou, à l'inverse, le politicien aveugle incapable de comprendre le sens de l'Histoire.
La période classique (Ve-IVe siècles) est la plus célèbre de l?histoire de la Grèce, la plus célébrée aussi. Elle a exercé une véritable fascination sur les siècles suivants grâce aux témoignages littéraires, architecturaux ou artistiques qu?elle a laissés à la postérité. Cette fascination n?est pas allée sans distorsions des réalités contemporaines, moins aisées à comprendre qu?il n?y paraît au premier abord. L?importance et le poids d?Athènes durant ces deux siècles a en effet occulté la diversité du reste du monde grec, tandis que l?appropriation par les civilisations occidentales du « miracle grec » a contribué à donner à cette période l?image d?un apogée dans tous les secteurs de la civilisation. De fait, de Marathon à Chéronée, de Miltiade à Démosthène, en passant par Périclès, Hérodote, Thucydide, Eschyle, Sophocle, Euripide, Aristophane, Phidias, Praxitèle, Platon ou Aristote, c?est Athènes qui semble fournir le fil conducteur à l?histoire, donner le ton à la civilisation du temps et préciser le cadre d?un éternel grec, dans ses réussites comme dans ses échecs. Mais Athènes n?est pas la Grèce et la vision idyllique d?un monde est ici discutée et partiellement remise en cause, au travers des évènements, mais aussi des grands domaines de l?histoire (politique, société, culture, religion), pour aboutir à des conclusions plus nuancées sur une période qui demeure extraordinaire.
Ce recueil de cent quatre-vingts inscriptions grecques rarement ou jamais traduites en langue française permet de comprendre, grâce à des témoignages peu connus, comment, en dehors d'Athènes, les cités grecques ont cherché à dominer leurs voisines ou tenté de se libérer de leur joug. Les inscriptions fournissent également une image vivante des sociétés antiques, souvent ignorée des sources littéraires, bien mieux connues et toutes traduites depuis fort longtemps.
Résumé : Chaque parcours de vie d'une personne est une synthèse de multiples déterminations, d'interactions et des actions de la personne elle-même. Aussi chaque récit d'un parcours de vie contient des informations et des significations sur des niveaux très divers de réalité.Comment le sociologue doit-il s'y prendre pour recueillir des récits de vie ? Comment construire cet objet sociologiquement, comment développer l'enquête et la mener à bien, comment y insérer des moments d'observation directe des interactions ? Comment recomposer un modèle qui en donne une description la plus riche et la plus fidèle possible ? C'est à ces nombreuses questions que répond l'ouvrage, dont la 4e édition a été remaniée
Cet atlas historique du Moyen Age présente en 42 fiches dix siècles d'époque médiévale. De l'Antiquité tardive au Bas Moyen Age, soit du Ve au XVe siècle, il aborde les grandes thématiques et les événements importants de la période. En s'ouvrant aux espaces lointains -Asie, Afrique, Amérique du Sud- il donne à voir et à comprendre la période médiévale dans toute sa diversité. S'appuyant sur un déroulé chronologique, l'ouvrage permet de dégager la trame générale des grandes phases de l'époque médiévale et montre les traits essentiels d'un événement, d'une aire de civilisation, d'un mécanisme économique ou d'un courant artistique. Un index des thèmes, des noms propres et des lieux facilite la compréhension de la période. Des pistes bibliographiques à la fin de chaque fiche permettent au lecteur d'approfondir les thèmes abordés.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.