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Nature, art contemporain et société : le Land art comme analyseur du social. Volume 2, New York, dés
Brun Jean-Paul ; Bouteille Bernard
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782296014923
Il s'agit, dans ce deuxième volume, de comprendre les rapports et les tensions à l'œuvre entre ceux que l'on nomme les Land Artists, et les mouvements sociaux de contestation nés après la Seconde Guerre mondiale, en particulier la Beat Generation et la Contre Culture. J'établis les filiations historiques de ces mouvements, afin de mettre au jour leurs racines identitaires et culturelles et l'origine de leurs pratiques sociales de création. Je vérifie leur rapport à la culture et aux mouvements européens antérieurs. Je dessine la carte des réseaux les ayant portés. Je mets au jour les contiguïtés spatio-temporelles entre les Land Artists et l'évolution des mouvements de contestation pendant les décennies 1950, 1960 et 1970, avec un apogée entre 1968 et 1970. Dans le premier chapitre, je m'attache à remonter les écheveaux de l'histoire des pratiques artistiques qui conduisent les artistes de mon corpus, à partir de 1965-1967, à sortir des ateliers pour investir la nature sauvage, étendant ainsi les limites des lieux de création, d'abord aux déserts du Sud-ouest, puis, avec les observatoires, au cosmos et à l'univers. Mais du même coup, ce sont aussi les lieux de monstration qui sont " déplacés " (Penders) ou " étendus " (Tiberghien), et imposés à l'ensemble des actants du monde de l'art. L'objet du deuxième chapitre consiste à étudier pas à pas le parcours des différents actants du Land Art : artistes, galeristes, critiques, commissaires, conservateurs, mécènes, collectionneurs, avec l'objectif de révéler les réseaux sociaux et de mettre au jour les ruptures opérées par les Land Artists dans les pratiques sociales de création. Ces ruptures entraînent avec elles une remise en question totale et brutale des pratiques professionnelles des autres actants des mondes de l'art. Fait social total, elles touchent autant l'aspect esthétique et économique que les pratiques professionnelles de création, l'organisation de la monstration des œuvres, leur critique ou leur collection. Ces œuvres, que j'ai nommées œuvres-sites-monuments, montrent leur rapport à l'identité culturelle de l'Amérique, aux mythes de fondation de l'Union, en ce qu'elles se réfèrent au mythe de la nature sauvage par cette volonté des artistes de soumettre l'Ouest sauvage et le cosmos à la volonté créatrice de l'artiste comme conquête d'une nouvelle frontière. Elles montrent leur complète communion avec les valeurs portées par la Contre Culture à travers leur volonté de replacer l'homme au cœur de l'œuvre, au centre de la vie et de l'univers.
Cet ouvrage permet de réviser l'essentiel du programme grâce à des fiches claires et synthétiques. Pour chaque fiche vous trouverez : - Les grands axes du chapitre - Les principales notions à maîtriser - Un cours synthétique - Des focus pour approfondir certains points - L'essentiel à mémoriser en une seule page Enfin pour tester ses connaissances, vous trouvez à la fin de chaque thème des QCM et des exercices de mémorisation.
Cet ouvrage permet de réviser l'essentiel du programme grâce à des fiches claires et synthétiques. Pour chaque fiche vous trouverez : - Les grands axes du chapitre - Les principales notions à maîtriser - Un cours synthétique - Des focus pour approfondir certains points - L'essentiel à mémoriser en une seule page Enfin pour tester ses connaissances, vous trouvez à la fin de chaque thème des QCM et des exercices de mémorisation.
Dans ce travail, je cherche une ou des réponses à une question spécifique : qu'expriment de l'état du social de leur époque les oeuvres regroupées par la suite sous le label Land Art ? Sont-elles à la fois un art de rupture et un art profondément enraciné dans la culture américaine, et portant ses traits identitaires ? La forme de la question exclut formellement les Land Artists européens (Richard Long, Jan Dibbets...), puisque la question suppose que la forme des oeuvres porte les traits de l'identité culturelle de l'Amérique. Elle écarte également les artistes américains n'ayant pas construit d'oeuvres-sites-monuments dans les déserts du Sud-ouest, comme Dennis Oppenheim. C'est à partir des travaux de Norbert Elias (processus, configuration et habitus), de Howard S. Becker (monde de l'art, réseaux de coopération et conventions), de Bruno Latour (sociologie de la traduction et réseaux sociotechniques), de Roger Bastide (principe de coupure) et de Philippe Steiner (cliques et analyse des réseaux sociaux), articulés autour du paradigme de la traduction, que j'ai construit le cadre théorique et conceptuel sur lequel repose le questionnement. La méthodologie d'enquête et de recherche est mise en oeuvre à partir d'un travail de terrain (voyages sur les sites, rencontres avec les actants, observation, entretiens) et de documentation (recherches dans les archives). Un journal de voyages et de recherche et six monographies concernant les artistes du corpus sont rédigés et sont à la base de la méthodologie comparative utilisée dans ce travail.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.