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APOCALYPSE ET MONDIALISME
BRUN
LETTRES/MONDE
15,95 €
Épuisé
EAN :9782730101264
Face à l'accélération de l'Histoire au cours des trois derniers siècle et plus particulièrement de celui qui s'achève, existe-t-il une parole qui permette d'y voir clair à travers les événements que nous vivons. Une parole qui, mieux encore, les ait annoncés par avance sans omettre d'en exposer les causes ni de préciser leur ultime aboutissement... Se peut-il donc qu'une information remonte du futur vers le passé ou qu'un Etre en dehors du temps la rende accessible à tel ou tel visionnaire, comme le furent en particulier le prophète Daniel dans l'Ancienne Alliance et saint jean dans la Nouvelle ? A vous d'en juger mais il faut bien reconnaître que le parcours qui nous est ici proposé à travers les textes des Saintes Ecritures juives chrétiennes révèle leur étonnante modernité, lorsqu'on les met en parallèle avec les enseignements les plus récents de l'Histoire, de la science de la sociologie, voire de la simple actualité. Et c'est cela qui rend encore plus saisissantes les lumières qu'ils nous donnent sur des événements futurs. A vrai dire, ces livres fondateurs sont si riches que l'on pourrait aisément s'y perdre ! Mais en suivant pas à pas, tels des balises lumineuses les chapitres 12 à 18 de l'Apocalypse, ce danger est écarté et cette fantastique promenade dans le temps peut être accomplie dans une relative sécurité !
Brun Anne ; Roussillon René ; Chouvier Bernard ; D
Ce nouvel ouvrage correspond à l'anniversaire des vingt ans des colloques et ouvrages du CRPPC (Centre de recherche en psychopathologie et psychologie clinique) sur la thématique de la symbolisation, sa clinique et ses psychopathologies. Il propose d'aborder les "environs" singuliers qui façonnent le rapport à la symbolisation d'un sujet : comment la virtualité symbolisante ou les enjeux désymbolisants des contextes participent-ils à la subjectivation ou, au contraire, produisent-ils des effets désubjectivants ? L'ombre de l'objet, selon la célèbre formulation freudienne, tombe aussi sur les processus de symbolisation, et il importe de traiter de ses effets subjectivants ou désubjectivants dans le rapport à la symbolisation de tout sujet. Un des enjeux essentiels de ce travail de symbolisation concerne la transformation et l'appropriation des expériences premières, en lien avec les objets premiers de l'environnement. La symbolisation comme la désymbolisation ne s'effectuent jamais de manière solipsiste, mais elles sont liées à la réflexivité potentielle de l'objet pour le sujet, à la groupalité psychique et aux cadres métasociaux. Les environnements concernés à ce niveau sont multiples, depuis la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socioculturelle dans laquelle le sujet se situe et symbolise, c'est-à-dire transforme, métabolise et donne forme à ses expériences, se créant lui-même et le monde qui l'entoure dans cette mise en forme symbolisante. Les symbolisations entendues comme processus de transformation impliquent l'inter-subjectivité ainsi que les parts archaïques de la psyché. Cette symbolisation s'effectue à partir de la transformation et de l'appropriation des objets premiers de l'environnement qui vont de la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socio-culturelle. Cette thématique réunit les principaux théoriciens de cette clinique de la symbolisation et clôture ainsi les 20 ans de travaux du laboratoire de psychopathologie Lyon 2. V. DI ROCCO, N. DUMET, R. KAES, R. MINIARD, S. MISSONNIER.
La période classique (Ve-IVe siècles) est la plus célèbre de l'histoire de la Grèce, la plus célébrée aussi. Elle a exercé une véritable fascination sur les siècles suivants grâce aux témoignages littéraires, architecturaux ou artistiques qu'elle a laissés à la postérité. Cette fascination n'est pas allée sans distorsions des réalités contemporaines, moins aisées à comprendre qu'il n'y parait au premier abord. L'importance et le poids d'Athènes durant ces deux siècles a en effet occulté la diversité du reste du monde grec, tandis que l'appropriation par les civilisations occidentales du "miracle grec " a contribué à donner à cette période l'image d'un apogée dans tous les secteurs de la civilisation. De fait, de Marathon à Chéronée, de Miltiade à Démosthène, en passant par Périclès, Hérodote, Thucydide, Eschyle, Sophocle, Euripide, Aristophane, Phidias, Praxitèle, Platon ou Aristote, c'est Athènes qui semble fournir le fil conducteur à l'histoire, donner le ton à la civilisation du temps et préciser le cadre d'un éternel grec, dans ses réussites comme dans ses échecs. Mais Athènes n'est pas la Grèce et la vision idyllique d'un monde est ici discutée et partiellement remise en cause, au travers des événements, mais aussi des grands domaines de l'histoire (politique, société, culture, religion), pour aboutir à des conclusions plus nuancées sur une période qui demeure extraordinaire.
Des comptines à mimer pour toute la journée Les routines sont essentielles au développement du tout-petit : elles le rassurent, l'aident à se repérer dans le temps, à se structurer et favorisent l'acquisition de l'autonomie. Bonjour soleil, La purée, Tout propre ! Le chat, Au revoir chagrin, Patatras ! ... 15 comptines à chanter, poétiques ou drôles pour rythmer la journée de bébé.
La période classique (Ve-IVe siècles) est la plus célèbre de l'histoire de la Grèce, la plus célébrée aussi. Elle a exercé une véritable fascination sur les siècles suivants grâce aux témoignages littéraires, architecturaux ou artistiques qu'elle a laissés à la postérité. Cette fascination n'est pas allée sans distorsions des réalités contemporaines, moins aisées à comprendre qu'il n'y paraît au premier abord. L'importance et le poids d'Athènes durant ces deux siècles a en effet occulté la diversité du reste du monde grec, tandis que l'appropriation par les civilisations occidentales du "miracle grec" a contribué à donner à cette période l'image d'un apogée dans tous les secteurs de la civilisation. De fait, de Marathon à Chéronée, de Miltiade à Démosthène en passant par Périclès, Hérodote, Thucydide, Eschyle, Sophocle, Euripide, Aristophane, Phidias, Praxitèle, Platon ou Aristote, c'est Athènes qui semble fournir le fil conducteur à l'histoire, donner le ton à la civilisation du temps et préciser le cadre d'un éternel grec, dans ses réussites comme dans ses échecs. Mais Athènes n'est pas la Grèce et la vision idyllique d'un monde est ici discutée et partiellement remise en cause, au travers des événements, mais aussi des grands domaines de l'histoire (politique, société, culture, religion), pour aboutir à des conclusions plus nuancées sur une période qui demeure extraordinaire.
L'auteur aime avec passion cette France, la vraie, celle que malgré un parcours chaotique et souvent décevant suivi par des dirigeants sans conviction, il veut l'espérer encore éternel flambeau des libertés et du respect de l'individu. Mais l'amour n'empêche pas de découvrir les réalités, bien au contraire, et c'est précisément pour préserver à l'humanité cette France à laquelle il croit, qu'il présente, au Président de la République, à tous ceux qui ont en charge la gestion de cette nation ainsi qu'au peuple tout entier, un inventaire détaillé et précis, fruit de laborieuses enquêtes et études, des erreurs qui conduisent ce merveilleux pays vers son déclin. L'auteur ne se contente pas d'exposer les différents dysfonctionnements de l'ensemble des appareils de l'Etat, mais avec la logique du bon sens, il suggère des solutions destinées à redonner à ce pays la place qu'il a toujours occupée dans le concert des Nations. Un livre exceptionnel, d'un auteur courageux, clairvoyant et attaché à cette terre de France. Et si l'auteur avait raison ?
Le 11 septembre 2001, le fracas et les flammes des Twin Towers qui s'effondraient faisaient oublier d'autres bûchers de titan. Là où plus de 8 millions d'animaux, contaminés par le prion de la vache folle ou le virus de la fièvre aphteuse, ont brûlé. Plus de 136 000 Européens, déjà porteurs sans le savoir de cette maladie terrifiante, pourraient aussi mourir d'ici 2015. Y a-t-il des responsables, des coupables ou est-ce la malédiction du hasard ? Est-ce ainsi le hasard si les vaches britanniques sont devenues folles, juste au moment où l'Europe ne voulait pas du bœuf américain aux hormones ? Est-ce aussi un hasard si cette maladie intéresse en priorité les laboratoires militaires des U.S.A., qui ont fait rejeter le protocole international sur le contrôle des armes biologiques ? Est-ce encore un hasard si, en 2001, les moutons anglais contaminés par la fièvre aphteuse ont été abattus par milliers juste au moment où, dans les négociations agricoles mondiales, à l'O.M.C., il fallait élargir la place faite en Europe aux moutons néo-zélandais importés ? Est-ce toujours le hasard si la Grande-Bretagne, où s'est répandu ce virus, la Nouvelle-Zélande qui a vu ainsi à son avantage se libérer un peu plus le marché européen et les Etats-Unis, qui à Doha ont mis à genoux la puissance agricole rivale de l'Europe, sont tous trois liés par l'accord secret UKUSA d'espionnage de l'Europe ? La réponse à ces questions conduit sur la piste américaine dans la guerre économique secrète et impitoyable que les Etats-Unis mènent contre l'Europe et nos paysans pour la maîtrise planétaire du vivant, du green power.