Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les combattants du 18 juin Tome 1 : Le sang versé
Bruge Roger
FAYARD
46,00 €
Épuisé
EAN :9782213007373
Le lundi 17 juin 1940, le groupement blindé Gudérian atteint la frontière suisse et encercle en Lorraine quatre armées françaises auxquelles avait été donné trop tard l'ordre de repli. Durement pressés sur quatre fronts _ les combats sont quotidiens _ les 500. 000 hommes pris au piège s'alignent le 18 juin sur la Meuse et le canal de la Marne au Rhin. Près d'un million d'hommes vont s'affronter dans cette bataille que Roger Bruge appelle très justement " la bataille oubliée " puisqu'à ce jour, aucun manuel scolaire n'y fait seulement allusion. A l'heure où le général de Gaulle lance depuis Londres son célèbre appel, l'armée française livre son dernier combat. Roger Bruge explique comment l'encerclement a été rendu possible et pourquoi la bataille était inévitable. S'appuyant sur des documents inédits rassemblés au cours de seize années de recherches, il nous montre, secteur par secteur, les légionnaires, les tirailleurs, les coloniaux, les grenadiers polonais et les soldats des troupes de forteresse luttant au coude-à-coude le mardi 18 juin. Ces hommes n'ont pas entendu l'appel lancé par le général de Gaulle et pourtant ils se battent et meurent par centaines. Ne sont-ils pas, à leur manière, les premiers résistants ? Un aussi vaste sujet _ c'est à la fois Dunkerque et Stalingrad _ ne pouvait être traité en un seul volume. Dans le second volet, les derniers feux (photo ci-contre), Roger Bruge racontera la fin des armées encerclées en Lorraine, et le lecteur découvrira que, jusqu'au dernier jour, jusqu'à la dernière heure, il s'est trouvé des hommes qui, dans le chaos de la défaite, ont conservé intacts honneur et dignité. Les combattants du 18 juin n'est pas seulement un livre-symbôle c'est aussi une grande leçon d'Histoire et le document le plus important paru à ce jour sur 1939-1940.
Fisher Roger ; Patton Bruce ; Ury William ; Brahem
Quel que soit le domaine - famille, travail, relations internationales -, et que nous en soyons conscients ou non, nous devons négocier. Or, trop souvent encore, les différends sont "réglés" à l'issue d'une épreuve de force. Résultat, en instaurant un vainqueur et un vaincu, on crée des risques de nouveaux conflits : l'actualité nous en apporte tous les jours des exemples criants. Rédigé par des spécialistes américains de la négociation et de la médiation, ce livre expose, concrètement, des stratégies éprouvées pour apprendre à négocier et parvenir à un accord satisfaisant pour les deux parties. Avec plus de quinze millions d'exemplaires vendus dans le monde depuis sa première parution aux États-Unis (1981, et 1982 en France), le succès de ce livre ne se dément pas. "Par la simplicité de ses concepts et le pragmatisme de son approche, ce livre s'est imposé comme la référence mondiale en matière de négociation". Michel Ghazal Fondateur du Centre européen de la négociation Roger Fisher (1922-2012) a été ledirecteur fondateur du Harvard Negotiation Project (H. N. P. ), centre de recherche et d'enseignement de l'université de Harvard, qui a pour objectif de développer des méthodes éprouvées de négociation. William Ury, Cofondateur du H. N. P. et du Global Negotiation Project, qui développe des méthodes de négociations internationales pour le règlement des conflits armés et des problèmes globaux. Bruce Patton, Cofondateur du H. N. P. , et professeur à Harvard, il a coécrit le best-seller Comment mener les discussions difficiles (Seuil). Traduit de l'anglais par Léon Brahem et par Baptiste Mylondo pour les ajouts et corrections de la présente édition. Préface à l'édition française de Michel Ghazal.
Auteur d'un best-seller Fayard, Histoire de la ligne Maginot, Roger Bruge a voulu marquer à sa manière le cinquantième anniversaire de juin 1940, ce mois maudit par tant de mères et d'épouses et aussi par plus d'un million de jeunes Français mutilés dans leur chair ou envoyés dans les camps de prisonniers. L'auteur n'a pas voulu écrire un récit orthodoxe, respecter une chronologie, il a préféré braquer les projecteurs de l'Histoire sur des événements que le temps avait jusqu'ici dissimulés. Rédigés d'une plume vigoureuse, certains chapitres sont à la limite du supportable. Comment admettre que d'innombrables morts de juin 1940 soient restés plus de DIX mois sans sépulture ? Comment imaginer que les premiers crimes de guerre commis sur des soldats en uniforme soient toujours demeurés impunis ? Et puis viennent les questions, auxquelles Roger Bruge répond, toujours précis, dates, noms et faits à l'appui : le général Freydenberg a-t-il abandonné son armée ou s'est-il seulement replié... un peu vite ? Pourquoi n'a-t-on jamais dit que deux autres généraux français s'étaient évadés de Koenigstein avant Giraud ? Que sont devenus les drapeaux des régiments encerclés en Lorraine ? Pourquoi le groupement Dubuisson a-t-il capitulé sans conditions tandis que le corps d'armée Lescanne livrait son armement, son matériel et ses munitions, pour avoir droit " aux honneurs de la guerre "? Plus d'un millier de Français ont été tués le 18 juin sur le canal de la Marne au Rhin et sur la Meuse. Pourquoi sont-ils les oubliés de l'Histoire ?
Succédant à un prodigieux tome 1, " Le sang versé ", tout foisonnant d'événements enfin tirés des oubliettes de l'Histoire, le tome 2 des COMBATTANTS DU 18 JUIN _ " Les derniers feux " _ ouvre une nouvelle page sur le mois de juin 1940 : la dernière bataille livrée par la cavalerie française, la percée du groupement Guderian jusqu'à la Suisse, l'arrivée de la 1re Panzer sur la Saône, l'assassinat du général de Courson de la Villeneuve, l'étrange défense de Vesoul par un futur général de la France libre, l'effondrement de 14 bataillons d'infanterie devant Belfort, la reddition du général Loizeau, ancien Gouverneur militaire de Metz, tels sont les principaux inédits que Roger Bruge, " explorateur de l'Histoire " _ c'est ainsi qu'il se définit _ évoque avec talent et précision dans un tome 2 des COMBATTANTS DU 18 JUIN qui représente une somme fabuleuse de travail et de recherches. Lorsque le tome 5, " La fin des généraux ", paraîtra en 1989, l'auteur aura consacré 23 années de sa vie à un seul sujet : la campagne de 39-40. De la conception et de la construction de la ligne Maginot au départ en captivité des hommes du " dernier carré " des Vosges, Roger Bruge, comme l'a écrit Alain Decaux, " apporte du neuf. Et quel neuf ! ".
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.