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Panthéon - Maurice Genevoix, Anselm Kiefer, Pascal Dusapin
Bruckner Pascal ; Macron Emmanuel
REGARD
38,00 €
Épuisé
EAN :9782841054107
Afin de célébrer la panthéonisation de Maurice Genevoix et rendre hommage aux morts de de la Première Guerre mondiale, le président de la République, Emmanuel Macron, s'est adressé à deux créateurs, l'un allemand vivant en France depuis plus de trente ans, l'artiste Anselm Kiefer, et l'autre français, alsacien-lorrain, le compositeur Pascal Dusapin. Afin de célébrer la panthéonisation de Maurice Genevoix et rendre hommage aux morts de de la Première Guerre mondiale, le président de la République, Emmanuel Macron, s'est adressé à deux créateurs, l'un allemand vivant en France depuis plus de trente ans, l'artiste Anselm Kiefer, et l'autre français, alsacien-lorrain, le compositeur Pascal Dusapin. L'importance de cette commande publique est d'autant plus significative que, depuis un siècle, aucun artiste contemporain n'est entré au Panthéon de manière pérenne. Double choix judicieux s'il en est si l'on songe que, d'une part, l'oeuvre de Kiefer depuis ses origines se nourrit de l'Histoire, celle de l'Allemagne à jamais souillée par l'infamie du IIIe Reich, mais celle aussi des femmes de la Révolution, des reines de France ou encore des mythes de l'Antiquité - sans oublier que, à l'instar de Genevoix, Kiefer ne cesse de travailler sur une certaine mémoire traumatique. De Pascal Dusapin, d'autre part, nous connaissons ses admirables compositions et en particulier son Penthesilea créé en 2015, violent chant d'amour, âpres affrontements entre deux amants, Penthesilée et Achille, que l'Amazone finira par dévorer avant de se donner la mort. Dans le Panthéon, sanctuaire laïque de l'âme républicaine, Kiefer propose six vitrines " châsses " à l'intérieur desquelles s'écrit l'histoire de la Grande Guerre - celle de toutes les guerres. Dusapin, quant à lui, met en place un dispositif sonore ultra sophistiqué de manière telle que les voix, tour à tour chantées ou parlées, égrenant le nom des soldats, se répandent dans l'espace sans que la mélodie d'aucune d'entre elles ne prédomine
Résumé : Imaginez qu'un groupe d'enfants s'empare du métro et y crée une société où tous les rapports soient inversés. Des savants fous, des clochards magiciens, des taupes géantes, un ogre philosophe se mettent à hanter les sous-sols de Paris et à y semer la poésie et la terreur. Telles sont les aventures auxquelles nous convie Pascal Bruckner dans ce livre qui lui a valu le Grand Prix d'Avoriaz de littérature fantastique (1978).
Un soir d'hiver, Benjamin et sa fiancée Hélène, pris dans une tempête de neige, ont trouvé refuge dans le chalet où Steiner, avocat aux allures de vieux beau, vit avec sa femme Francesca et un domestique, petit homme repoussant. Ils sont accueillis à merveille, mais peu à peu, un poison se mêle au charme. Fasciné et épouvanté à la fois, Benjamin va découvrir quelle punition ces êtres disqualifiés par l'âge réservent à ceux dont la beauté est une insulte. Hélène devra-t-elle à son tour servir de victime expiatoire? Quant à Benjamin, l'écrivain mûr qui trouvait auprès d'elle une seconde jeunesse, il lui restera à se demander si ce couple monstrueux ne lui tend pas un miroir... Roman policier et conte fantastique, à la fois suave et cruel, Les Voleurs de beauté ont valu à Pascal Bruckner le prix Renaudot 1997.
Un jeune fonctionnaire français part en mission pour l'Inde, cette terre où "tout enfantement est marqué par la mort", et se trouve bientôt déchiré entre sa fascination pour ce pays et son incapacité à le comprendre. De tous les personnages qu'il croise, aucun ne sortira indemne de l'affrontement; l'un d'eux, en particulier, un agronome américain cynique et brillant, le captive par le monstrueux projet dont il est habité. Mais le vrai sujet de Parias, c'est évidemment l'Inde: Mother India. Une Inde imaginaire, fantasmatique autant que réelle, aimée autant que détestée et dont les démesures et la misère n'effaçent jamais la séduction magique, quasi merveilleuse, qu'elle exerce sur les étrangers.
Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Le Château de Versailles, avec la Galerie Mitterrand, présentait cette année les oeuvres des sculpteurs Claude et François-Xavier Lalanne dans un parcours allant du Petit Trianon au Hameau de la Reine en passant par le Jardin Anglais. L'exposition Les Lalanne à Trianon permettait alors de découvrir des sculptures animalières, poétiques et surréalistes mises en dialogue avec l'univers romantique du parc. Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Claude et François-Xavier Lalanne sont dorénavant célébrés dans le monde entier et fascinent les plus grands collectionneurs par leurs oeuvres inspirées par la nature. Elles sont faites d'associations ludiques, teintées d'humour et d'un charme unique. Les Lalanne ont poursuivi toute leur vie, et à travers leur oeuvre, un éloge à la nature en passant par l'évocation de sa faune et de sa flore avec les moyens de la sculpture. Claude est née en 1925 à Paris, France, et décédée le 10 avril 2019 à Ury, France. François-Xavier est né le 28 août 1927 à Agen, France et décédé le 7 décembre 2008 à Ury, France. Les Lalanne partagent le sentiment que l'oeuvre d'art peut avoir une fonction. Toute leur carrière est tendue par la volonté de restituer à la sculpture, trop longtemps sacralisée, une dimension familière, un éventuel usage. On la regarde mais on la touche aussi, on l'ouvre, on s'y assoit, on s'y allonge, on y mange, on la porte au cou : La nature, et plus particulièrement le monde animal, leur offre une infinité de formes reconnaissables par tous. Moutons, singes, rhinocéros, ânes, chameaux, crapauds, hippopotames etc. constituent un répertoire que les Lalanne soumettent aux contraintes de l'art décoratif avec beaucoup d'humour. Après une première exposition à la Galerie J à Paris en 1964, les Lalanne exposent leurs sculptures chez Alexandre Iolas à Paris, New York, Milan, Genève et Athènes de 1965 à 1979. Ils sont liés à la Galerie Mitterrand depuis le début des années 1990. Une rétrospective leur a été consacrée en 2010 aux Arts Décoratifs à Paris.
Résumé : Madeleine Castaing, antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, elle a révolutionné le monde de la décoration. Madeleine Castaing (1894-1992), antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, parmi lesquels Modigliani, Soutine ? qui réalisa son portrait en 1928, Erik Satie, Maurice Sachs, Blaise Cendrars, André Derain, Cocteau (dont elle aménagea la maison à Milly-la-Forêt), Chagall, Iché, Picasso, Henry Miller, Louise de Vilmorin et Francine Weisweiller (dont elle décora la villa Santo-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat). Personnalité originale, voire fantasque, elle a révolutionné le monde de la décoration. Le "style Castaing" fait aujourd'hui figure de référence. Madeleine Castaing s'inspire de l'esthétique néoclassique non sans l'interpréter à sa manière. Contemporaine de l'Italien Mario Praz qui s'éloigne des canons habituels de la décoration intérieure et se tourne vers le début du XIXe siècle, rivale d'Emilio Terry qui invente le "style Louis XVII", elle s'inscrit dans un même mouvement de renouveau par rapport à l'omniprésence de Louis XV ou de Louis XVI, tout en se distinguant par son mélange des genres. Il s'agissait, en premier lieu, de s'écarter des conventions pour "faire de la poésie avec du mobilier", selon sa devise. "Je fais des maisons comme d'autres des poèmes", disait-elle, et son disciple Jacques Grange évoque à son propos "des émotions que l'on ne connaissait pas jusqu'alors dans le monde de la décoration", émotions qui influencent les architectes d'intérieur encore aujourd'hui.
Monique Frydman, artiste française, est un peintre incontournable de l'abstraction. En 1966, comme de nombreux artistes engagés en Europe, Monique Frydman arrête la peinture, pratique considérée comme bourgeoise, pour se consacrer au militantisme. Elle rouvrira son atelier à Paris en 1977. A cette époque la peinture n'est regardée que si elle est déconstruite, telle celle qui est représentée par les artistes de Support-Surface. Or dans ce contexte, Monique Frydman fait un travail différent, voire à contre courant. Toutes ses créations dont on perçoit les échos avec d'autres artistes tels que Rothko ou encore Joan Mitchell, sont le fruit d'une pensée où s'entrecroisent les audaces et les hésitations, leur conférant une gravité et une exemplarité indéniables. " Dans une certaine mesure son travail est la résultante directe d'une quête étroitement personnelle et chez elle plus que pour quiconque, la peinture est l'instrument privilégié de ce questionnement intime. " Monique Frydman nous fait partager son éblouissement, sa capacité d'extase pour la couleur, sa dynamique propre. Ainsi révélé, l'espace mouvant, chatoyant du tableau se démultiplie, se complexifie, introduisant un silence qui le fige en un instant précieux qui lui confère son caractère unique, vulnérable. Mais avant tout Monique Frydman est l'artiste de la couleur, de sa visibilité, de son poudroiement. Ainsi de ces jaunes d'or s'opposant à l'acidité du vert, de la délicatesse des roses et la flamboyance des carmins, des nuances nacrées, des bleus, des mauves ou des noirs profonds aux nuances irisées, iridescentes, veloutées. lumières sombres, chargées d'une incandescence nocturne. En octobre 2013 Monique Frydman présente au Louvre dans le Salon Carré une ouvre monumentale, " Polyptyque Sassetta " en écho au polyptyque du peintre primitif siennois du XVème siècle, Sassetta. Cet événement donne lieu à un entretien de Dominique Thiébaut avec Monique Frydman.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.