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Sens. Première cathédrale gothique
Brousse Bernard ; Pernuit Claire ; Saulnier-Pernui
A PROPOS
42,00 €
Épuisé
EAN :9782915398137
Quiconque arrivant à Sens est surpris par la silhouette de sa cathédrale, qui domine de sa hauteur toute la cité. Quelle forte impression devait-elle produire sur le pèlerin du Moyen Age, venu implorer le pardon divin et prier auprès des précieuses reliques jalousement conservées dans son trésor ! Erigée à partir des années 1130-1135, la cathédrale Saint-Etienne est le lieu de cristallisation d?expérimentations architecturales élaborées en plusieurs édifices d?Ile-de-France et de Normandie ? à commencer par la croisée d?ogives ?, ce qui lui vaut d?être considérée comme la première cathédrale gothique. Si le nom de son bâtisseur ne nous est pas parvenu ? on le nomme le " Maître de Sens " ?, son oeuvre est toujours là, non sans avoir résisté aux outrages du temps et des hommes. Son large vaisseau, l?élévation sur trois niveaux, d?une hauteur alors inédite, produisent un sentiment d?élégance, de simplicité, d?évidence. L?édification à la fin du XVe siècle d?un admirable transept dans un style gothique flamboyant ne trouble d?aucune manière ce bel équilibre. En plus de 850 ans, l?édifice, joyau d?un archevêché très puissant, n?a pas manqué de participer aux grandes heures de l?histoire de France : Saint Louis s?y est marié ; le dauphin Louis Ferdinand de France y est inhumé? A travers plus de 180 photographies et documents d?archives, Sens, première cathédrale gothique invite à revivre l?aventure de son édification, des premiers temps chrétiens à la construction de son transept, à comprendre les enjeux de ses aménagements successifs, à découvrir ses merveilles et l?importance de son trésor, ainsi que la richesse de l?histoire civile et religieuse de la cité sénonaise.
Résumé : Dans son précédent livre, paru en 2007 et vendu à plus de 50.000 exemplaires, Myriam Brousse, psychothérapeute et fondatrice de l'Ecole en Mémoire cellulaire, bousculait les esprits en expliquant à quel point le corps humain garde en lui les souvenirs enfouis de nos souffrances d'enfant, de foetus, et même parfois celle de nos parents et ancêtres. Travailler sur la mémoire du corps, c'est partir sur la trace de ces souvenirs, que notre esprit a oubliés mais dont notre organisme, lui, se souvient. Il faut ainsi trouver et comprendre les racines de ce qui nous fait souffrir, s'en libérer en agissant concrètement sur le corps pour le réparer, afin de ne plus subir son histoire, mais la saisir pour accéder enfin à sa propre vie. Dans ce nouveau livre, Myriam Brousse réexplique les fondements de la mémoire cellulaire mais va bien plus loin : elle retrace le chemin vers la compréhension et la guérison de son âme, mais nous donne aussi des éléments pour mieux comprendre notre place dans l'univers et changer notre regard sur la vie et la mort. Non seulement chacun peut sortir de ses impasses, mais il se le doit ! Car là est tout le sens de notre existence. Myriam Brousse renouvelle ici son art de rendre simple et concret ce que nous avons tendance à mettre à distance, sous le voile de la spiritualité, de la sagesse, voire de la religion. Voici des clés pour devenir thérapeutes de nous-mêmes et remettre du sens au coeur de notre vie.
Résumé : Les derniers J.O. d'Atlanta témoignent de la nouvelle géopolitique de la planète sportive. Le comité olympique en choisissant Atlanta et non Athènes a rompu avec la préhistoire des J.O. modernes et entérine le passage du nationalisme sportif des Etats-nations à l'universalisation de la performance motrice soutenue par le progrès scientifique et technique et la loi du profit. À travers quatre lectures différentes, nous essayons de montrer que si le sportif est le fils de la science et s'il bénéficie de ses apports pour repousser toujours au-delà les limites de ses performances, il est aussi le fils de la psychanalyse car le champion témoigne de manière exemplaire de l'importance d'un engagement singulier par l'unicité d'un exploit toujours à répéter. Mais à l'inverse des croyances communes et des discours scientifiques sur le sport qui prétendent augmenter la motivation pour les pratiques sportives en trouvant des arguments d'utilité, d'hygiène, de santé, d'excellence, de beauté, de cohésion nationale ou de développement économique, notre écoute des sujets sportifs, orientée par une référence aux concepts de la psychanalyse, nous permet de dire que ce que récupère le marché capitaliste en faisant commerce des spectacles sportifs, ce sont les dimensions d'inutilité, de contingence, d'aléatoire, d'incertitude propres à la condition humaine dont l'acte sportif témoigne. Ce qui enchante le pratiquant sportif, ce qui fait exulter les foules sportives et provoque l'engouement des enfants, c'est que le sport dans nos cités modernes reste encore un lieu d'indétermination relative dans lequel l'exercice de sa motricité peut donner à chaque sujet la conviction d'une liberté d'existence, ce que la réussite du champion vient faire miroiter comme un idéal désirable au risque d'en faire un support religieux d'absolu offert alors à toutes sortes de manifestations chauvines, violentes ou racistes. À ce croisement du sport, de la psychanalyse et de la science peuvent s'intéresser aussi bien les sportifs, les éducateurs, les professeurs d'éducation physique que les psychanalystes et les scientifiques, mais pourquoi pas aussi les politiques, car cette rencontre imprévue débouche sur des questions éthiques, en convoquant chacun à se confronter à l'impensable dont se soutient sa pratique et celle des autres. Les échos de nos lecteurs contribueront à affiner nos pistes de recherche.
En plein coeur du pays traditionnel du Gâtinais, Montacher-Villegardin est situé sur l'ancien territoire des Sénons, à l'extrémité occidentale de la région Bourgogne-Franche-Comté. Remontant à l'Antiquité, l'histoire des deux villages qui composent cette commune est intimement liée à la voie romaine de Sens à Orléans, dit Chemin de César, qui les traverse. Niché dans la vallée du Lunain, un affluent du Loing qui l'arrose, Montacher fit l'objet de fouilles archéologiques révélant des traces d'habitat néolithique ainsi que la présence de thermes gallo-romains. Tout comme Villegardin, Montacher fut sous l'Ancien Régime un fief entouré de multiples châteaux aux terres convoitées par les conseillers des rois et des ducs, dont un certain Guyonnet de Vertron historiographe du Roi-Soleil. Malgré les dommages causés par la guerre de Cent Ans, la Fronde mais surtout la Seconde Guerre mondiale, les deux villages surent se reconstruire. Unifiée depuis 1965, Montacher-Villegardin est aujourd'hui l'une des plus vastes et non moins charmante commune du nord de l'Yonne. Grâce à l'archéologie, la photographie, les documents d'archives et la mémoire des habitants, ce village dévoile enfin son histoire et un riche passé.
La prise en charge des victimes de tous âges et de toutes violences (physiques, sexuelles et psychologiques), en particulier les femmes, nécessite, pour les praticiens, de disposer d'outils adaptés afin de leur permettre d'intervenir comme "référents" et de poser un juste diagnostic sur les violences qu'ils rencontrent dans leur quotidien. Le manuel Diagnostics en victimologie constitue une référence indispensable pour les professionnels qui interviennent auprès des victimes (médecins, psychologues, psychiatres, infirmières, enquêteurs de police et de gendarmerie, magistrats, avocats, professionnels du monde socio-éducatif et associatif). Cet ouvrage, unique en son genre, aborde toutes les preuves des violences depuis les lésions de base jusqu'aux aspects spécifiques des violences faites aux femmes, des maltraitances sur mineurs ou des mutilations sexuelles. Co-écrit par des praticiens reconnus en médecine et psychologie légales, Diagnostics en victimologie est le fruit de leur expérience acquise au sein d'unités médico-judiciaires accueillant les victimes. S'appuyant sur plus de 300 documents et photographies commentées, ce manuel décrit tous les types de traumatismes que l'on peut rencontrer en victimologie.
Claude Monet, artiste peu attiré par les voyages, se rend à Londres, tout d'abord en 1870, puis au tournant du siècle, en plein hiver, en 1899, 1900 et 1901, alors qu'il est au faîte de sa gloire. Quelle fièvre s'est donc emparée de lui, alors qu'il est âgé de 60 ans, et que le mauvais temps sévit? Dominique Lobstein explore ici plus particulièrement la relation que Claude Monet, fasciné par la Tamise, entretint au fil du temps avec Londres; il nous fait revivre le quotidien du peintre, ses enthousiasmes, et ses doutes.
Dès l?âge de 25 ans, Paolo Caliari, dit Véronèse, prend place parmi les grands peintres de Venise, aux côtés de Titien et de Tintoret. Le jeune homme propose une autre peinture, haute en couleurs, particulièrement séduisante pour la république de Venise du milieu du XVIe siècle. Car pour Véronèse, tout est prétexte à la couleur, et sous son pinceau, scènes profanes et religieuses se confondent presque. Peintes au sein d?architectures théâtrales, elles lui donnent l?occasion de célébrer le faste de la noblesse vénitienne, parée de riches étoffes aux couleurs vibrantes, d?une intense luminosité. De sa palette claire se dégage une grande sérénité, une grande légèreté. Dans Véronèse, le triomphe de la couleur, Anne-Sophie Molinié analyse l??uvre du peintre et resitue le contexte historique et artistique dans lequel il a élaboré sa belle manière.
Parti porté par un rêve vers la nouvelle Cythère, Gauguin débarque à tahiti le 9 juin 1891, avec en tête le souvenir des récits lus dans le Journal des Voyages ou dans des ouvrages de propagande destinés aux futurs colons de plus en plus nombreux à être attires par l?île. Avec ses cheveux longs, qui le font surnommer par les Tahitiens taata vahine, l?homme-femme, et ses volumineux bagages contenant des rouleaux de toile, une provision de couleur de chez Lefranc et Cie et des outils de sculpteur, il n?a pas l?allure d?un colon ordinaire.
Extravagant", "bizarre", "étrange génie discordant", tels sont les termes retenus par les écrivains français Théophile Gautier ou Maurice Barrès redécouvrant au XIXe et au xxe siècle, lors de voyages en Espagne, un obscur peintre du Siècle d'or espagnol, surnommé le "Greco", reconnu de son vivant, puis tombé dans l'oubli. L'artiste fascine par son univers pictural singulier, son art étrange, peuplé de figures allongées, habillées de couleurs incandescentes, réminiscences d'un court passage par Venise. Un art irréaliste, empreint dans bien des oeuvres d'un mysticisme fiévreux, expression d'un monde intérieur d'une grande richesse, où le divin et l'invisible prennent forme. Greco n'est en réalité pas espagnol, mais crétois. Comment est-il passé des icônes de la plus pure tradition byzantine aux poses figées, à une peinture maniériste aux rythmes fougueux, considérée au XXe siècle comme d'une absolue modernité, et source d'inspiration pour Modigliani, Picasso ou Bacon ? Pour comprendre ce cheminement artistique, conduit au prix d'un incessant combat de Greco pour que sa peinture soit reconnue de son vivant, Anne-Sophie Molinié nous invite à suivre les pas du peintre, de la Crète à Venise, puis à Rome et enfin à Tolède, au coeur du royaume de Philippe II.