Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Prier 15 jours avec Jean Chrysostome
Brottier Laurence
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853137447
Jean Chrysostome (349-407) peut sembler bien éloigné de nous : par son époque, par sa situation géographique - Antioche puis Constantinople - par sa langue et sa culture helléniques. Pourtant, les accents de ses homélies comme de ses lettres sont susceptibles de toucher le coeur des hommes du XXIe siècle. Pasteur conscient de ses propres limites, il remet en cause notre confiance démesurée en nos seules forces devant les mystères d'un dieu qui ne sera jamais un pur objet de discussions intellectuelles, non moins que devant l'absurdité des malheurs humains. Il ébranle tout autant notre conscience d'une prétendue supériorité que nous vaudraient nos qualités morales. Jean est un pourfendeur de nos illusions qui nous chasse de nos confortables installations. Mais il nous ouvre ainsi l'immense horizon d'une espérance inouïe dans le Christ, figure insurpassable de l'amour humble et humilié. Et c'est à cause de cet amour que Jean se montre proche de tous ses frères en humanité dans leurs diverses pauvretés et fragilités, où nous retrouvons sans peine, à tant de siècles de distance, celles de notre monde et de nous-mêmes.
Ce livre offre un panorama des principales techniques d'analyses des radionucléides et des bonnes pratiques du radiochimiste. Il détaille les éléments théoriques de bases de ce domaine relativement large et les illustre par des exemples, des protocoles/outils expérimentaux, des applications numériques et des exercices corrigés. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants des premiers cycles universitaires scientifiques voire au-delà ainsi qu'aux techniciens, ingénieurs et personnels de laboratoires confrontés à des problématiques d'analyses radiochimiques.
Les Propos sur la contrition de Jean Chrysostome, comme la plupart de ses écrits de jeunesse, ont été jusqu'ici au mieux négligés, au pire lus avec antipathie. Cette prévention contre ces deux opuscules, adressés à des moines alors que Jean lui-même devenait diacre, repose sur une erreur souvent répétée. Après son ordination sacerdotale, Jean aurait adouci ses exigences chrétiennes pour se mettre à la portée de sa communauté. Or, la lecture attentive des Propos montre qu'ils constituent un prélude à sa prédication: la plupart des questions abordées, comme les images employées, sont en fait récurrentes dans ses homélies et même dans sa correspondance d'exil. Apparaissent ainsi la profonde unité de sa spiritualité et son affirmation d'une seule perfection chrétienne, incarnée dans des états de vie différents. On trouvera dans ce volume non seulement la traduction de nombreux passages de ses homélies qui montrent la continuité de la pensée chrysostomienne, mais également des rapprochements entre la spiritualité des Propos sur la contrition et diverses expressions du christianisme, en Orient aussi bien qu'en Occident, dont les représentants se réfèrent souvent à ces textes sous-estimés. Ainsi les Propos connaissent-ils une double série de prolongements: dans l'oeuvre de leur auteur, dans des courants spirituels du Moyen Age et de l'époque moderne.
Entre des parents bien dans leur peau, et une petite soeur cuisinière hors pair, Céleste a du mal à trouver sa place. Et si les cours de hip-hop, qu'elle prend depuis peu, était un moyen pour elle de s'affirmer ? L'adolescente entend parler d'un concours régional de danse. Elle décide aussitôt de créer un groupe et de participer à cette compétition. Dès lors, Céleste ne pense plus qu'à ça et travaille d'arrache-pied. C'est sûr, elle va remporter le concours et ses parents seront fiers d'elle ! A moins que quelques faux-pas ne s'invitent dans la danse.
Speer Albert - Brottier Michel - Herson-Macarel Er
Cet ouvrage lucide ne cherche ni à justifier ni à amoindrir la responsabilité de l'auteur, qui affirme : " Je n'ai pas seulement voulu raconter, mais aussi comprendre. " Les mémoires d'Albert Speer sont un document exceptionnel à plus d'un titre : témoignage d'un des plus hauts dignitaires nazis, il relate en détail le fonctionnement de l'appareil d'Etat vu de l'intérieur, avec le mélange de rationalité bureaucratique et de soumission à l'arbitraire du chef qui le caractérise. Mais c'est aussi l'itinéraire d'un homme brillant, architecte de talent, qui est rapidement séduit par Hitler et qui va progressivement mettre son intelligence et ses compétences au service de la machine de guerre nazie et d'une idéologie totalitaire. Ce n'est que dans les tous derniers mois du régime que ses yeux se dessillent et qu'il manifeste quelques velléités d'indépendance : il aura auparavant, comme ministre de l'Armement, organisé la production d'armes et de munitions avec une efficacité redoutable, orchestrant le travail forcé des prisonniers de guerre, de ceux des camps de concentration et des recrues du travail obligatoire. Cet ouvrage lucide ne cherche ni à justifier ni à amoindrir la responsabilité de l'auteur, qui affirme : " Je n'ai pas seulement voulu raconter, mais aussi comprendre. " Rapportant le nazisme à une perversion de la logique technicienne de notre époque, il nous livre aussi une interrogation sur l'énigme de l'aveuglement et de la servitude volontaire. Adhérent au parti nazi dès 1931, Albert Speer (1905-1981) est l'architecte en chef du parti nazi. Condamné à vingt ans de prison à Nuremberg, il est libéré en 1966.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.