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Streets of Los Angeles. L’histoire du rock dans la cité des anges
Brossat Philippe
MOT ET LE RESTE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782384311675
Ce putain d'endroit devrait être rayé de la surface de la terre". Si David Bowie a vécu ses heures les plus sombres à Los Angeles, on ne saurait pourtant être d'accord avec lui. Car la Cité des Anges a beau avoir accompagné nombre de stars dans leur chute, elle a aussi été le témoin d'histoires, de rencontres, de hasards et de coups de génies qui ont marqué durablement l'histoire de la musique. Philippe Brossat ausculte cette ville démesurée, cette grande cité du rock, quartier par quartier, boulevard par boulevard, et le générique est impressionnant : Beach Boys, Beatles, Doors, Ray Charles, Joni Mitchell, Frank Zappa, Janis Joplin, Mamas & Papas, Byrds, Crosby, Stills, Nash et Young, Eagles, Fleetwood Mac, Dr. Dre, Kendrick Lamar, tous ont fait vibrer le Sunset Strip, Laurel Canyon, le Chateau Marmont, le Hollywood Bowl, le Whisky a Go Go et d'autres lieux mémorables. A l'image de la vie, Los Angeles est certainement faite de hauts (il suffit de regarder la liste à couper le souffle des albums ayant vu le jour sur des labels et dans des studios angelins) et de bas (on pense aux assassinats de Sam Cooke, Marvin Gaye ou Notorious B. I. G.), mais ne laisse personne indifférent.
Résumé : Depuis le jazz jusqu'à la house, Chicago a vécu la plupart des grandes pulsations musicales du XXe siècle rythmant l'histoire de l'Amérique et de la lutte pour les droits civiques. Streets of Chicago guide le lecteur à travers tous les lieux témoins de cette aventure qui démarre avec les musiciens de jazz fuyant la pauvreté de La Nouvelle-Orléans dans les années vingt - parmi lesquels Louis Armstrong -, l'éclosion de clubs historiques et l'invention du gospel, dont la reine Mahalia Jackson est inséparable de cette ville. Le trajet se poursuit en compagnie des bluesmen du delta du Mississippi qui, comme Muddy Waters, investissent la Windy City en quête de gloire ; la légende des studios Chess et de Chuck Berry, pionnier du rock'n'roll et se prolonge avec la soul de Chicago, Curtis Mayfield, le label Curtom, les Staple Singers, les Blues Brothers et l'incroyable famille Jackson. Sans oublier les véritables Chicagoans que sont Sam Cooke, Earth, Wind & Fire et Chaka Khan. La visite se conclut avec la house qui voit le jour dans les années quatre-vingt-dix et puise ses racines dans ce melting-pot musical exceptionnel.
Quelle peut être la part du cinéma, en tant qu'il est une puis- sance agissante et non pas seulement un observateur du présent, concerné, souvent consterné, plus rarement enthousiaste, pas seulement un témoin, donc, et moins encore un miroir ou un reflet du moment (ou de l'époque), quelle part le cinéma peut-il prendre à la reconfiguration d'un peuple et à sa relance ? " Jean-Gabriel Périot le souligne dans la préface de cet ouvrage : Alain Brossat répond aux questions qu'il pose en proposant une traversée inédite de l'histoire du cinéma. Pour lui, il n'y a politique dans un film qu'à la condition que ce film soit lieu de l'inscription d'un peuple. Il ne s'agit pas tant de discerner ce qu'est le peuple, voire un peuple, que de dessiner les nom- breuses figures au fil desquelles se produisent le surgissement ou le délitement, la composition ou l'émiettement, l'apparition ou la disparition d'un peuple. Le cinéma doit tenir une position, ce qui est bien plus qu'adopter un point de vue et, davantage encore, que défendre une opinion. Tenir une position, c'est ce qui permet à un film de réintensifier un événement en associant cette capacité à la présence d'un peuple. Par contraste avec le cinéma du roman national destiné à relancer le peuple de l'Etat, le cinéma du peuple n'enseigne rien, n'exalte ni n'exhorte. Il transmet de l'expérience collective et il le fait à hauteur de l'homme ordinaire ; une expérience qui a certes l'histoire et la vie politique comme milieux, mais aussi les relations sociales, le travail, les épreuves subies en commun, les routines et l'inattendu... L'histoire de ce cinéma du peuple que raconte Alain Brossat n'est pas une histoire achevée. Rejetant la litanie du "c'était mieux avant", il ne voit aucun motif à désespérer du cinéma et de ses capacités agissantes. Comme les peuples se rappelleront toujours au bon souvenir de leurs gouvernants, le cinéma ne sera jamais totalement soumis.
Résumé : Eté 1983. Un petit garçon prend l?avion avec sa maman. Direction Israël, où il va retrouver son grand-père dans un endroit étrange. Il mettra plusieurs années à comprendre qu?il s?agit d?une prison, dans laquelle "Saba" est enfermé parce qu?on l?accuse d?être un espion. Visite après visite, par bribes, lan Brossat reconstitue le passé de cet homme étonnant, de cette famille - la sienne - pas comme les autres. L?histoire commence en Pologne, quand Marcus Klingberg, juif et petit-fils de rabbin, prend la fuite devant l?invasion nazie pour rejoindre l?Union soviétique, où il s?engage dans l?Armée rouge pour combattre les Allemands. Elle se poursuit en Israël où il codirige l?institut de recherche ultra-secret de Ness Ziona. Elle se termine en détention, lorsqu?il finit par avouer que oui, il a transmis des informations à l?URSS. Pendant trente ans, gratuitement et sans regret. Mais pour quelles raisons ? Comment ? Son épouse était-elle au courant ? Pourquoi Israël le gardait-il au secret, jusqu?à changer son nom ? Et Ian Brossat lui-même, enfant, de quelle manière a-t-il vécu ces années où, comme son Saba, il se voyait condamné au secret total ? C?est cette fascinante épopée familiale, ainsi que le récit de la relation tendre et forte qui unit, malgré l?adversité - ou grâce à elle ? - un petit-fils à son grand-père, que cet ouvrage tout en pudeur et fureur dévoile.
L'horreur d'Auschwitz et des crimes staliniens n'a mis un terme ni à l'histoire totalitaire, ni à celle des exterminations. Le présent est contaminé. L'actualité apporte chaque jour la preuve que la démocratie triomphante n'est pas incompatible avec la perpétuation, voire l'extension du monde concentrationnaire. Conserver la mémoire ne suffit pas. Il faut, pour l'avenir, passer à une compréhension du XXe siècle marqué plus que tout autre par la déchirure catastrophique du tissu de la civilisation que la démocratie mondialisée ne peut réparer. Alain Brossat, philosophe et enseignant à l'université Paris VIII, a voulu entreprendre cette tâche en relisant Hannah Arendt et Michel Foucault. Analysant la logique des discours concernant les génocides livrés aux émotions, aux jeux de mémoire et aux enjeux politiques, il élabore une histoire comparée des différentes scènes de l'extrême Auschwitz, la Kolyma, Hiroshima.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Dans la continuité du passage de Walden en poche, nous mettons à portée de tous les lecteurs les écrits de cet auteur incontournable. Par un travail de réhabilitation de ses textes d'abord, par la déclinaison de chacun de ses essais en format de poche ensuite. A l'image du recueil Essais chaque volume sera rehaussé d'un appareillage critique assuré par le spécialiste Michel Granger. Cinquième d'une série de douze ouvrages, La Désobéissance civile est un essai à charge contre le gouvernement et sa politique esclavagiste. A partir de 1842, Thoreau fait le geste symbolique de ne plus payer ses impôts locaux en signe de protestation et sera brièvement emprisonné en réponse à cet acte de résistance. Un ouvrage qui exhorte les citoyens à une résistance réfléchie face au gouvernement.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Ironiquement intitulé Le Paradis à reconquérir, ce texte est une recension du livre de John A Etzler The Paradise within the Reach of all Men dans laquelle Thoreau critique l'utopie technique de l'auteur en y déplorant l'extravagance et l'antihumanisme. Selon Etzler, les machines dompteront bientôt les forces de la nature pour rendre possible le bonheur de tous ; or, rien n'est plus éloigné de l'idéal de vie naturelle du jeune Thoreau. Cet article anticipateur au ton acerbe n'est pas sans rapport avec les critiques actuelles de la technoscience et de l'ingénierie du climat et propose une réflexion pertinente pour notre temps.