Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Tentation
Broqueville Huguette de ; Boisdeffre Pierre de
MICHEL DE MAULE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782876232471
Ce beau texte, où il est question de la physique et de la métaphysique du sexe, surprendra plus d'un lecteur, car il est audacieux et d'une rare originalité. Audacieux, parce qu'Alexis - l'amant - est aussi impudique que pervers, poursuivant la conquête d'une femme inaccessible, Sophie, alors même qu'il entretient d'autres liaisons. Original parce que peu d'auteurs ont été aussi loin dans la recherche du plaisir et de "l'infinitude" humaine. Le récit, d'une grande virtuosité, nous promène entre Rennes, Paris, Florence et New York. L'amant y prêche "la merveilleuse abjection, la jouissance absolue de l'obscène, la chute vertigineuse dans l'immonde", tandis que Sophie, "chaque matin, gémit après la chose immonde et délicieuse", mais écrit à l'amant: "Dieu t'aime puisque tu m'as rencontrée."
Lydia est une femme très âgée, presque aveugle et presque sourde, une vie fragile qui arrive à son terme. Mais Lydia a été une femme forte, courageuse, héroïque, un agent de la Résistance dans la Belgique des sombres années 1943-1944. Ses documents, conservés au mépris de toute prudence, et les journaux de ses deux petites filles, révèlent les bombardements, le passage incessant des avions, l'installation des Allemands dans la demeure, l'avance des Alliés, l'engagement contre l'occupant, la vie dans un monde en guerre. La petite Julie est fascinée par ce tas de secrets qu'elle devine en Lydia, son arrière-grand-mère. Entre la vieille dame qui ne se déplace plus seule et la résistante infatigable, un monde, une personnalité hors du commun que Julie, question après question, touche du doigt et dévoile au lecteur. Car Lydia, par la grâce de l'écriture et des condensations biographiques, est devenue un être de lettres, comme disait Valéry, mais aussi pétri de chair, de sentiments et de la dimension historique que seul le roman, en ce qu'il diffère de l'essai ou de la biographie, a le pouvoir d'élaborer. . . Huguette de Broqueville, présidente du P.E.N. Club francophone de Belgique, vice-présidente du Centre Marguerite Yourcenar (cidmy), a publié plusieurs analyses de la Petite cosmogonie portative de Raymond Queneau, par la méthode de L'Etrange volupté de la mathématique littéraire (Jacques Antoine, 1983). Entre autres fictions : On ne répond pas à un crapaud (Calmann-Lévy, 1968), Uraho ? Es-tu toujours vivant (Mols, 1997) et la série des Bécasses (Marginales, 2001 à 2007).
Della Faille de Leverghem Lydia ; Broqueville Hugu
Après le décès en 1911 de Madame Alexandre della Faille de Leverghem, ses descendants continuent à vivre sur le domaine du Lackbors, situé à Deurne près d'Anvers, où chacun a construit sa demeure. On se voit beaucoup, on se rencontre dans les allées, on va chez l'un et l'autre, tous cousins, tous unis par un puissant esprit de famille. Une propriété s'appelait à cette époque une campagne. Gustave, le père de Lydia, y côtoie ses quatre frères, Gaston, Jules, Ludovic (dit Fio) et Henry. En 1914, Gaston et Ludovic sont encore célibataires, et l'ardente Lydia parle beaucoup de ces jeunes oncles dans son journal. La guerre bouleverse cet état idyllique. On verra la famille partant au gré des rumeurs, tantôt à Anvers, tantôt dans leur campagne de Deurne, subissant l'attaque de zeppelins, ou l'attente des obus. La Belgique tout entière semble une vaste fourmilière affolée de gens courant en tous sens, perdant le nord, ne sachant où se réfugier, où déposer en lieu sûr leurs biens transportables. Mais elle est aussi grandie par cette vague patriotique qui anime la jeune Lydia à vouloir "soigner les blessés" et pousse les oncles si séduisants à prêter leurs propriétés aux armées et à s'engager au combat.
Ouvrez-vous à la puissance vibratoire des ondes de forme sacrées?et découvrez ce qu?elles vous révèlent de vos parts conscientes et inconscientes?! Illustré à la peinture par Olivia Braqueville, artiste inspirée et gardienne de la géométrie sacrée, cet oracle émet des vibrations de haute fréquence. Au-delà de sa forme parfaite, la géométrie sacrée est information?: chaque figure géométrique nous délivre un message qui agit sur nos cellules et notre structure. Cet oracle vous permettra ainsi de travailler sur votre ancrage, votre alignement avec l?Univers, votre créativité, votre éveil spirituel? et vous aidera également à vous libérer de vos blessures émotionnelles et à abandonner vos schémas répétitifs.Notes Biographiques : Olivia Braqueville est artiste peintre et co-fondatrice avec François Senaux de la ferme des Arraux, lieu de ressourcement en Drôme où elle propose des conférences et des retraites autour de la géométrie sacrée et de la peinture vibratoire. Elle est également professeur de Kundalini Yoga et créatrice de bijoux qui associent les pierres naturelles et les ondes de formes sacrées depuis 17 ans.
Après avoir produit de nombreux films, Carole Weisweiller est l'auteur de plusieurs livres sur Jean Cocteau: Les Murs de Jean Cocteau (Hermé,1998), photographies de Suzanne Held. ? Jean Marais, le bien-aimé (avec Patrick Renaudot), Rocher, 2002. ? Jean Cocteau, Les années Francine (1950-1963), Le Seuil, 2003. ? Elle vient de publier Villa Santo Sospir - Jean Cocteau, beau-livre, aux Editions Michel de Maule, avec des photographies de Christophe Lepetit.
Venise 1795. Une femme, Isabella Teotochi, favorable aux idées des philosophes des Lumières, y tient un salon littéraire. Sa rencontre avec un Français, Dominique Vivant-Denon, futur créateur du Louvre, va changer le cours de sa vie. Denon anime une société secrète visant à promouvoir les idéaux révolutionnaires. Pendant ce temps, l'armée d'Italie, commandée par le général Bonaparte, marche contre l'empire autrichien. Isabella, séductrice, adulée par tous les poètes, courtisée par les aristocrates, se met au service de Napoléon, qui se dit le libérateur de l'Italie. Mais elle se heurte aux ambitions d'un Inquisiteur, amoureux d'elle, prêt à tout pour la posséder, qui, s'appuyant sur les monarchistes français réfugiés dans les États de Venise et sur une société secrète s'apprête à faire un coup d'État... Ce roman fait vivre la chute d'un État puissant qui a connu 1000 ans d'indépendance. Il met en scène des personnages qui ont réellement existé, même si certaines aventures qu'ils vivent sont issues de l'imagination de l'auteur.
Cette édition réunit des lettres parues en 1914 dans différents journaux français et dans un recueil, La Dernière lettre, publié en 1922 aux éditions Ernest Flammarion, auquel nous empruntons notre titre. Le projet éditorial du recueil paru chez Flammarion est clair : rendre hommage aux soldats disparus. Par le choix des lettres, explicité par l'éditeur sur la page de titre elle-même : "Ces lettres ont été choisies par des pères qui pleurent un enfant mort pour la France et par d'anciens combattants réunis sous la présidence de M. le Maréchal Foch". Une courte lettre-préface, signée du Maréchal Foch, ouvre l'édition. En voici le texte, dont le propos est sans ambiguïté : "Le sacrifice de tous les soldats tombés pour la défense de la Patrie fut d'autant plus sublime qu'il fut librement consenti. Les "dernières lettres" montrent de façon touchante l'esprit idéal et pur dans lequel le sacrifice a été fait ; c'est un monument de plus à la Gloire impérissable du Soldat Français". Rééditer ces dernières lettres aujourd'hui constitue tout à la fois un geste d'hommage et un acte de résistance. Un geste d'hommage envers des vies brisées, broyées, massacrées, que cette réédition sauve d'une mort anonyme et oubliée... Mais un acte de résistance aussi, contre l'absurdité et le chaos qui nous menacent tous, encore et toujours. Lire ces lettres, enfin, c'est accueillir avec émotion et reconnaissance la leçon de vie et de mort que nous transmettent ces hommes. Le lecteur pourra faire sien, dans le silence de la lecture, les mots sur lesquels se referme le recueil. Simples, dignes et tendres, ce sont les ultimes paroles qu'adresse à sa mère le sous-lieutenant Rodolphe Wurtz, tombé en Champagne : "Bons baisers, donc, et du courage et de la force de coeur, dans la vie comme dans la mort".
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.