Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Folie. Création ou destruction ?
Brochard Cécile ; Pinon Esther
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753514034
Nous sommes tous plus ou moins fous " affirme Baudelaire dans " Le vin de l'assassin ". Du " plus " au " moins ", la variable est considérable, et plus considérable encore est la diversité des représentations que peut susciter la notion de folie. Du crime au génie et de la bouffonnerie à la frénésie, tout ce qui s'écarte " plus ou moins " de la ligne claire de la raison et de la norme est susceptible d'être tenu pour folie. Ces nuances infinies et vertigineuses de la folie, la littérature les a parcourues au fil des siècles, et elle y a, semble-t-il, trouvé un terreau fertile. Mais elle y a aussi affronté la menace permanente de la destruction et de la perte de tout contrôle. Comment la folie entre-t-elle en Littérature, comment affecte-t-elle - ou nourrit-elle - l'écriture et l'imagination ? Quelles significations accorder aux motifs, aux mythes et aux personnages emblématiques de la folie ? Que devient la littérature lorsque les auteurs eux-mêmes frôlent la démence ? C'est à ces questions qu'ont voulu répondre les chercheurs réunis à Nantes en avril 2010 lors d'un colloque dont le présent ouvrage regroupe les actes.
Le manuel qui va faire aimer la Physique-Chimie à vos élèves ! Pour mettre vos élèves en appétit : - Des documents attractifs qui les invitent à s'interroger sur leur quotidien ou sur des phénomènes spectaculaires qui les interpellent ; - Des activités simples à réaliser en classe, structurées dans l'esprit d'une véritable démarche expérimentale ; - Des pages Sciences Mag, conçues en partenariat avec Sciences et Vie Junior, pour s'ouvrir sur le monde et sur les nouvelles technologies. Pour initier vos élèves à la démarche d'investigation : - Des pages d'ouverture inscrites dans le concret pour susciter leurs questions ; - Plus de 50 pages d'activités variées : expériences, études de documents et activités d'investigation ; - Des activités guidées et structurées dans l'esprit d'une véritable démarche scientifique : expérimenter, observer, interpréter et conclure ; - Des activités d'investigation proposant une situation déclenchante pour que les élèves apprennent à définir eux-mêmes l'hypothèse et le protocole expérimental. Pour les aider à retenir efficacement : - Un bilan des activités accessible en autonomie ; - Un résumé de cours, sous forme d'un texte concis, d'un schéma bilan et des définitions à retenir ; - Un test au début des exercices, pour les aider à s'auto-évaluer ; - Des fiches méthodes regroupées en fin de manuel ; Pour vous aider à évaluer vos élèves : - Une évaluation en début de partie, pour vérifier ce que vos élèves ont retenu de la 5e, démasquer les idées fausses et s'appuyer sur leurs acquis ; - De nombreux exercices de difficulté progressive et proposant des aides et indices pour les questions difficiles.
Ces annales proposent aux candidats à l'épreuve de Cultures de la communication des exemples de sujets intégralement traités, au travers de réponses rédigées en accord avec les attentes de l'épreuve E1. Les cinq sujets correspondent aux dernières sessions d'examen de Cultures de la communication.
On nous avait prévenus, et la catastrophe écologique a fini par arriver. Dans un monde où les continents ont disparu, un père et son fils vivent sur l'eau, dans une maison-bateau. Le quotidien n'est pas de tout repos, la vie sur l'océan est tumultueuse. Au milieu des réparations, des explorations et de rencontres aquatiques, le père raconte. Il parle de l'époque où il vivait sur terre, de sa femme disparue, des créatures sous-marines, et il raconte à son fils comment les hommes ont formé des villes flottantes pour survivre et s'organiser dans un monde bouleversé par la disparition des terres. Une dystopie écologiste autour de la mer et de ses richesses.
Ce manuel propose un guide aux candidats du BTS Communication, destiné à les accompagner dans la préparation de l'épreuve de Cultures de la communication. Les rubriques du programme directement utiles et indispensables à la réussite de l'examen sont traitées : analyse critique de l'annonceur, de la cible, stratégies du texte et de l'image. Au travers de sujets d'entraînement, de fiches ressources et de conseils méthodologiques, cet ouvrage donne les clés nécessaires à la réussite de l'épreuve E1.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.