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Les affaires du Baron Laborde ou comment vendre du vent
Broch Hermann
GALLIMARD
7,75 €
Épuisé
EAN :9782070712632
Hermann Broch a écrit trois pièces de théâtre dont une seule, une tragédie, a été jouée de son vivant. Dans la carrière de l'écrivain, les projets dramatiques n'occupent que les années 1932-1934. En dehors de l'intérêt littéraire se sont ajoutées des raisons financières : Hermann Broch tenait à monter ses pièces pour faire face aux difficultés croissantes d'une période qui le marginalisait politiquement et donc professionnellement. Si la pièce Die Entsühnung (L'Expiation) est une tragédie, tableau historique de l'Allemagne à la veille de 1933, et sans aucun doute d'une force prophétique, on peut dire en revanche que la comédie Les affaires du Baron Laborde en est le contrepoint satirique : un (faux) baron, escroc de haute volée, jongle et fraude avec les spéculations internationales. Il possède au plus haut point "l'art" de l'esquive sur cette scène qu'est la vie. Par son charme spirituel, il domine le monde des "honnêtes gens", prêts à tout sacrifier à un système économique et aux conventions, un monde stérile qu'Hermann Broch méprise, en toute connaissance de cause.
Le Récit de la servante Zerline est extrait de l'ouvrage de Hermann Broch Les irresponsables (traduit aux Editions Gallimard en 1961), dont le titre original est Die Schuldlosen. Le Récit de la servante Zerline a été créé le 5 décembre 1986 au Théâtre des Bouffes-du-Nord, production du Festival d'automne 1986, et au Théâtre National Populaire de Villeurbanne. Mise en scène de Klaus Michael Grüber. Décor et costumes de Francis Biras. Distribution : Jeanne Moreau et Hanns Zischler.
Le présent recueil de lettres embrasse vingt-deux années de la carrière d'écrivain de Hermann Broch. Il commence en 1929, année où Hermann Broch, en achevant son premier roman Les Somnambules, décide d'abandonner son activité de grand industriel autrichien pour se consacrer à la littérature et à la philosophie ; il nous conduit jusqu'en 1951, année de la mort de l'écrivain, que les persécutions nazies ont fait fuir en Amérique où il termine ses jours comme professeur à l'université de Yale. Herman Broch apparaît dans les pages de ce livre comme un esprit universel, à la fois logicien, mystique et voyant. Ce recueil de lettres est la confrontation d'un grand esprit avec les problèmes qui se posent à notre époque et dix ans après sa mort, sa vision de notre monde est toujours aussi actuelle.
Tout comme De la bêtise de Musil, Sur le Kitsch est le texte d'une conférence que Broch prononça aux Etats-Unis en 1950. Et tout comme De la bêtise, ce bref essai, que l'on pourrait croire de circonstance, met en jeu, sans en avoir l'air, les questions les plus profondes. C'est que le kitsch, cette esthétique qui touche aussi bien la littérature que la musique que l'architecture, et qui privilégie l'effet "tape-à-l'oeil", est lié essentiellement aux bouleversements sociaux et son triomphe correspond à l'apparition d'un nouveau spectateur des oeuvres d'art. Avec malice, finesse, et une immense érudition, Broch va débusquer le kitsch là où on ne s'attendrait pas à le trouver et donne a contrario cette définition de l'oeuvre d'art authentique : "elle éblouit l'homme jusqu'à le rendre aveugle et elle lui donne la vue".
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.