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La France d'Emmanuel Macron
Brizzi Ricardo ; Lazar Marc
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753574502
En 2017, la France a connu un véritable tsunami politique. La victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle et celle de son mouvement, La République En Marche, constituent deux événements électoraux parmi les plus surprenants de l'histoire de la Ve République, qui fête cette année son soixantième anniversaire. Emmanuel Macron a conquis l'Elysée à seulement 39 ans en pariant sur le dépassement du clivage entre la gauche et la droite et l'épuisement des partis traditionnels, en cherchant à répondre à l'aspiration au changement des Français, en voulant insuffler de l'optimisme dans un pays qui depuis longtemps se morfondait dans le pessimisme et en se présentant de manière très claire comme un Européen convaincu, décidé à relancer et à approfondir la construction européenne. Ce livre entend analyser les raisons, les modalités mais aussi les limites de son succès. Il rassemble des chercheurs venus de différentes disciplines, français, italiens et anglais, ce qui permet de jeter des regards croisés sur cette année 2017 si étrange.
Résumé : Chaque matin, Lucio déguste un beignet dans la boutique d'Oscar, son beau-père. Un instant privilégié, sa madeleine de Proust secrète. Il ne faudrait pas que Paola, sa femme, le démasque. Quoique maintenant, cela n'a plus grande importance. Son aventure extraconjugale n'est pas passé inaperçue et elle l'a mis à la porte. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, Lucio apprend alors qu'il est atteint d'une grave maladie. Il ne lui reste plus que cent jours à vivre et tant de choses à faire. Cent jours pour reconquérir Paola, la femme de sa vie. Cent jours pour devenir meilleur, et offrir de beaux souvenirs à ceux qu'il aime. Cent jours pour vivre. Et devenir enfin un homme heureux.
C'est à partir de 1832 qu'Honoré de Balzac écrivit Les cent contes drolatiques : un changement de style et de ton, loin du Père Goriot et d'Eugénie Grandet, mais se voulant un hommage à Rabelais pour lequel Balzac avait une grande admiration. Après Céline et Boris Vian, Balzac entre au panthéon des adaptations littéraires en bande dessinée sous le crayon de ces magiciens de l'image. Paul et Gaëtan Brizzi adaptent quatre des contes écrits par Balzac en "vieux" français en hommage à Rabelais : des histoires lestes et drôles, truculentes et satiriques, dont l'action se passe en Touraine au XV ? siècle. Des trente contes écrits, Paul et Gaëtan Brizzi en ont retenus quatre. Chaque histoire est introduite par Honoré de Balzac en personne. Il fallait le culot, la culture et le talent des deux frères pour s'attaquer à cette oeuvre de Balzac déjà illustrée par les plus grands : Gustave Doré, Dubout, Robida...
Résumé : Jack Frusciante, le guitariste des Red Hot Chili Peppers, vient de larguer le groupe, au sommet de sa gloire après des années de galère. Pour le mec Alex, c'est à y perdre son latin ! Pédalant comme un fou dans les rues de Bologne et sur les collines environnantes pour rejoindre la merveilleuse Aïdi, entre une soirée Ethylique Après Tu Restes Dormir Chez Moi avec son pote Martino, les rendez-vous aux chiottes avec les autres retardo-adolescents pour boire une bière au nez des profs, les tours joués aux affreuses Toujoursvierges, et les sempiternels reproches de sa mother, sans oublier Holden Caulfield et Jimi Hendrix, le mec Alex a décidé de réagir : il va larguer le côté merdique de la vie. Sur le rythme du rock, Enrico Brizzi brosse avec ironie, intensité et fraîcheur, le portrait d'une jeunesse inquiète en route vers l'âge adulte.
Brizzi Gaëtan ; Brizzi Paul ; Vian Boris ; Vian Pa
Ce matin-là, Amadis Dudu rata l'autobus. Or, non seulement ce contre-temps ne compromit en rien sa journée, mais il l'engagea au contraire dans une séries d'aventures bien extraordinaires, où se trouvaient mêlées toutes sortes de personnes au milieu desquelles il n'allait du reste pas tarder, lui Dudu, à se perdre ; mais cela n'était pas gênant du tout, au contraire. Inutile d'ajouter que rien dans cette histoire ne concerne l'automne, ni Pékin." Boris Vian
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.