Du cyclisme professionnel des années 1980 à 2000, on retient d'abord les scandales. En revanche, on ne connaît rien ou presque du rôle joué par la question du dopage dans la culture professionnelle des cyclistes. Mais l'intention des auteurs n'est ni de dénoncer les coureurs consommateurs de pharmacologies, ni de justifier le dopage; ils prennent le parti d'adopter un regard sociologique plus distancié. L'ouvrage s'intéresse, d'une part, aux acteurs, institutions et organisations qui fixent les normes du dopage et transforment les conditions d'exercice du métier. Il offre, d'autre part, une immersion dans la culture cycliste, celle des initiations familiales à l'effort, des premières compétitions ou encore de l'entrée dans le monde extraordinaire du professionnalisme et des expériences du dopage. En s'appuyant sur les récits de cyclistes, les auteurs identifient les étapes d'une carrière, autant physique que morale, qui permettent de mieux comprendre les conduites pharmacologiques. il apparaît ainsi que la dynamique de la profession échappe largement aux cyclistes: elle dépend à la fois du cadre normatif imposé aux coureurs, de la structure du marché et des biographies individuelles. Biographie: Christophe Brissonneau est enseignant à l'Université Paris Descartes, membre du Centre de recherche Éthique, Sens, Société (CNRS-Université Paris Descartes). Il dirige une expertise collective sur le dopage en Europe pour le Parlement européen. Olivier Aubel est maître de conférences à l'UFR-STAPS de Strasbourg et membre du laboratoire SPOTS (JE 2496) de l'Université Paris Sud Xl Orsay. Il a publié plusieurs ouvrages sur la sociologie des pratiques sportives. Fabien Ohl est professeur à la Faculté des sciences sociales et politiques de l'Université de Lausanne, où il dirige l'Institut des sciences du sport et de l'éducation physique.
Résumé : Héroïnes de romans, de cinéma, de séries, de bandes dessinées, d'opéra... découvrez ou redécouvrez les femmes qui ont marqué nos jeunesses, nos vies, nos imaginaires ! Depuis petits, elles nous fascinent, ces femmes auxquelles la fiction a donné une importance, une puissance, une magie que l'histoire a, elle, tardé à leur octroyer : héroïnes de contes de fées ou de jeux vidéo, aristocrates ou écolières, sorcières ou espionnes, femmes fatales ou super-héroïnes... Ce sont Cendrillon, Mary Poppins, Matilda, Mafalda, Jane Eyre, Lolita, Lara Croft, Amélie Poulain ou encore Wonder Woman... La fiction les a inventées et réinventées au fil du temps et de l'histoire, les érigeant en modèles absolus ou en contre-modèles. Elles brillent par leur histoire, leur charisme, leur courage, parfois leur méchanceté, souvent leur beauté. Elles ne sont plus des faire-valoir mais des personnages à part entière, qui transmettent un message fort. Original, varié, magnifiquement illustré, ce beau livre revisite les destins hors du commun des plus grandes héroïnes de fiction !
Comment passe-t-on de sportif amateur qui pratique sans pharmacopée, pour le plaisir, à athlète professionnel dopé ? A mesure que l'on pénètre ce monde extraordinaire du haut niveau, les règles éthiques s'inversent et les records explosent, juste pour "faire le travail", sur les conseils de son coach, du médecin du sport, pour atteindre le "Citius, Altius, Fortius" et ne pas être mis à l'écart par ses pairs. Dans leur enquête, Christophe Brissonneau et Jeffrey Montez de Oca analysent, sans juger, le parcours de sportifs clans les domaines de l'athlétisme, le cyclisme, la lutte ou encore le bodybuilding, à travers les différentes manières de "prendre soin" de sa santé.
Résumé : Issu d?un colloque, cet ouvrage rassemble des réflexions sur les relations entre enfance et horreur dans l?oeuvre de Tim Burton. Il vise à renouveler, sous cet intitulé paradoxal, les études déjà parues sur ce cinéaste charismatique, en proposant trois grandes lignes de force (Tim Burton et les arts, Autour des origines?, L?image de l?Artiste).
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Résumé : Un manuel indispensable pour bien choisir votre vélo, l'entretenir et en optimiser les performances. Des séquences pas à pas présentent toutes les réparations et opérations d'entretien dans les moindres détails. Des images de synthèse et des vues en coupe détaillent très précisément le fonctionnement de tous les composants et leur assemblage. Un cahier d'entretien répertorie les vérifications de routine à effectuer pour optimiser l'entretien de votre vélo en un minimum de temps. Des tableaux récapitulatifs sont proposés pour vous aider à identifier et à résoudre les pannes et anomalies les plus fréquentes, même si vous n'êtes pas un mécanicien chevronné.
Christian Laborde cette fois choisit l'abécédaire. Et, du A d'Anquetil au Z de Zaaf, du B de Louison Bobet ou de Joséphine Baker au H de Bernard Hinault, du F de Christopher Froome au P de Parasol, du R de Robic au V de Ventoux, et du V de Ventoux à celui de Vodka, le Tour passe en toutes lettres. Le Tour de France de Laborde est un roman d'aventures où le savoir et la saveur se disputent la vedette. Laborde, qui se souvient de Joseph Habierre, casseur de cailloux disputant le Tour de France en 1909, a bel et bien une mémoire d'éléphant. Il est surtout un fabuleux conteur. Les exploits, les duels, les grands cols, les paysages, les coups tordus, les abandons, les chutes, les tragédies, les larmes, les maillots, les vélos, l'accordéon, la caravane, les spectateurs, leur enthousiasme et leurs chapeaux de fortune : Laborde n'oublie rien, magnifie tout, fait le Tour de la question dans un style flamboyant. La légende des cycles brille d'un éclat neuf. Poète, romancier, pamphlétaire, chroniqueur à La Nouvelle République des Pyrénées, journal le plus lu par les ours, Christian Laborde, quand il n'écrit pas, monte sur scène ou sur son vélo.
Savez-vous que le premier concept de vélo à assistance électrique a été mis au point par un ingénieur américain, Ogden Bolton Jr, en 1895 ? Il aura fallu plus de cent vingt ans pour que son idée devienne un objet de son temps, symbole de la culture des années 2020 et des profonds enjeux de mobilité et d'environnement qui se présentent à nous. Ce Guide du vélo électrique conçu par Thomas Voeckler, désormais adepte enthousiaste, est une bible pour toutes celles et ceux qui hésitent (à peine) encore à se lancer, qui effectuent leurs premiers tours de roue en VAE ou, déjà conquis, qui n'ont pas encore exploré tous les champs des possibles. Il répond à toutes les questions et propose des solutions simples à chaque étape de l'approche du vélo à assistance électrique : son fonctionnement, les technologies de pointe, les conseils les plus pertinents pour bien acheter, puis rouler en toute sécurité.
«Aujourd'hui encore, quand me guettent des pages d'écriture, mes ordres de grandeur sont convertis en intensité physique. Cela peut sembler incongru ou trivial de comparer le noble effort des lettres et celui du rémouleur de bitume. Pour moi, ils sont égaux et, pour tout dire, la fibre cycliste, parce qu'elle m'a souvent remué la chair, m'est apparue comme une préparation sans pareille pour affronter le vertige des mots, l'épaisseur du langage au milieu duquel le chemin est étroit pour trouver le ton juste, le bon rythme, l'image, la couleur, la musique, l'émotion, la grâce.» Éric Fottorino.