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PLATON 1995-2000
BRISSON
VRIN
49,00 €
Épuisé
EAN :9782711616985
La bibliographie "Platon 1995-2000" est enfin disponible sous la forme d'un livre qui prend la suite d'un travail bibliographique déjà paru et qui préserve, pour l'essentiel, la présentation matérielle des volumes publiés, pour la période 1950-1990, dans la revue Lustrum (GOttingen), puis, pour la période 1990-1995, dans cette Collection. Le nombre des publications relatives à Platon et à son oeuvre ne cesse de croître. Pour la période considérée (1995-2000), on dénombre plus de 70 entreprises d'édition et de traduction, et surtout près de 2000 travaux d'interprétation, livres ou articles eux-mêmes publiés dans des périodiques, actes de congrès, mélanges ou recueils. Ces travaux écrits en une dizaine de langues différentes, sont ici accompagnés pour la plupart d'une notice et analysés dans un index très détaillé. Le chercheur dispose ainsi d'une sorte de carte géographique lui permettant de s'orienter facilement dans cet immense territoire auquel s'apparente la littérature sur Platon et d'aller rapidement d'un point à un autre en évitant les détours fastidieux et les impasses.
Brisson Elisabeth ; Fournier Bernard ; Tual Franço
Plus que bien d'autres compositeurs, Beethoven a fait l'objet, après sa mort, d'un culte, qui s'attachait autant à son oeuvre qu'à sa personne. A l'occasion du 250e anniversaire de sa naissance, l'empreinte qu'il a laissée est étudiée ici par trois auteurs. Elisabeth Brisson, en déroulant son parcours de vie, expose aussi les enjeux qui ont mobilisé, dès son dernier soupir, bien des volontaires pour écrire sa biographie, et les tentatives de récupération (affectives, esthétiques, nationalistes, idéologiques) auxquelles cette rédaction a donné lieu. Bernard Fournier expose la force d'innovation que Beethoven a introduite à son époque, en faisant subir un effet de souffle aux genres existants (sonate, symphonie, quatuor) pour les porter à un apogée. François-Gildas Tual développe comment, dès le vivant de leur auteur, ses oeuvres ont connu l'hommage de la transcription, qui permettait une diffusion large. Il aborde enfin les oeuvres de compositeurs qui, jusqu'aujourd'hui, se réfèrent à Beethoven ; dans la forme, dans le titre ou dans l'utilisation du matériau musical, leurs oeuvres constituent un hommage - une sorte de prolongation du Monument Beethoven édifié à Bonn grâce à une souscription internationale.
Résumé : Après avoir enquêté sur une arrivée extraterrestre dans le Yukon, Logan devra affronter une nouvelle fois le Maestro. C'est le début d'un combat impitoyable et sanglant entre les versions futures de Wolverine et de Hulk... Dernier tome (complètement inédit !!! ) de la série Old Man Logan. Ed Brisson (Iron Fist) en est toujours le scénariste, il retrouve ensuite le personnage à l'occasion des deux tomes de la maxi-série Dead Man Logan.
Ce récit de Pierre Brisson s'inscrit dans une prestigieuse tradition française, celle de La Princesse de Clèves et d'Adolphe. C'est une histoire d'amour qui peut se résumer en une phrase : Jean et Jacqueline s'aiment, ce qui ne les empêche nullement de se meurtrir mutuellement, Leur amour n'est pas un sentiment abstrait, mais la passion vraie qui unit deux êtres aux caractères différents et irréductibles. Pierre Brisson, pour peindre les cruautés, les subtilités, les douceurs, les nuances infinies de cet amour, a retrouvé la lucidité de Benjamin Constant. Jacqueline, gaie, fantasque, sensible à l'extrême, douée d'une grande capacité de souffrir, est une admirable figure féminine dont s'enrichit le roman français. Et Jean, capricieux, clairvoyant, à la fois glacial et passionné, qu'une sorte de lierre sentimental envahit, véritable "épaisseur d'ombre" qui l'isole du monde, est bein un petit-neveu d'Adolphe, un homme que l'amour embarrasse.
Brisson Ed ; Perkins Mike ; Troy Andy ; Tadil Khal
Pour trouver qui tente de l'assassiner, Iron Fist fait équipe avec Shang-Chi. Danny Rand part aussi à la recherche d'un de ses plus vieux ennemis : Dents-de-sabre !
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.