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Beignets de salope
Brissart Christian ; Brissart Jean-Pierre
BLACK OUT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782916753454
Je rêve. Je rêve d'être ce grain de sable dans cette machinerie qui s'emballe et qui broie tout ce qui n'est pas calibré. Je rêve, et j'écris avec le rouge de mon sang des écrits que je veux révolutionnaires, je rêve qu'un jour on va se réveiller et refuser. Et refuser en bloc tout ce que ces messieurs, tout de gris vêtus et moulés dans le même moule, nous imposent simplement parce qu'ils causent mieux que nous. Refuser. Tout en bloc. De gré ou de force. Je rêve que je grimpe sur la tour de l'inutile payée avec le sang des prolétaires et que j'écris avec le rouge de mon sang : "Il est temps de se réveiller !", je rêve qu'il existe encore une issue et qu'une poignée d'hommes et de femmes de bonne volonté est prête à rebâtir. Je rêve qu'une poignée d'humains, tous différents, jaunes, verts, noirs, riches, miséreux, comme un bouquet d'hommes et de femmes, se lèveront comme lève le bon blé. C'est la pleine lune. La première de l'automne. Les hommes ne sont plus chauds, les hommes sont brûlants, Eve le sait. Eve le sait dans sa chair et lorsqu'elle s'apprête à monter sur scène, ça remonte à la surface comme des bulles de gaz à la surface d'un marais. Et ça se manifeste physiquement comme une brûlure à la hanche, à l'endroit de sa balafre. Seize points de suture un soir de pleine lune, loin d'ici dans une autre boîte minable enfumée. C'était pendant sa vie d'avant... Les nouvelles sont illustrées par Jean-Pierre Brissart et la couverture a été réalisée par Alexis Horellou.
Je suis polonaise et mon prénom c'est Joséphine ! J'aurais pu m'appeler Stenka ou Maria, ou bien Katerina ! Mais non ! Joséphine, fallait oser, osez Joséphine ! Ma vie sonne comme une chanson triste, ma vie est une chanson triste ! Mais, que je vous présente ma famille : d'abord, d'abord y a l'aîné, celui qu'a un gros nez, qu'a jamais vu un peigne, qu'est méchant comme une teigne ! Ca vous suffit, comme refrain ? Mon père a une moustache, l'est pas mort d'une glissade, ma mère qui ne dit rien, ou bien n'importe quoi. Z'auraient pu survivre au ghetto de Varsovie, mais non ! Mes vieux, c'est des gagne-petit ! Z'habitent à Cracovie. Y a un ghetto aussi, mais plus petit ! " Une anticapitaliste, des slips, une égorgeuse ... Balade au pays de la folie : de quel côté du mur de l'asile sont les fous ? Aucune bonne réponse, mais les pauvres hères tanguent sur un bateau ivre, au gré des tempêtes vrillant le crâne de leur créateur, un grand habitué de ce genre de folie, furieuse ou douce. Un malade qui pose quelquefois ses amarres sur une paisible plage de sable fin, très fin, aussi fin que son humour dérisoire...
Brissart Hélène ; Maillard Louis ; Derambure Phili
L'épilepsie est une des affections neurologiques chroniques les plus fréquentes. Elle entraîne fréquemment des troubles cognitifs chez les patients. Ces troubles cognitifs constituent un facteur additionnel majeur de handicap professionnel, social et familial qui vient s'ajouter au handicap généré par les crises. L'ouvrage se focalise sur l'évaluation clinique des troubles cognitifs de l'épilepsie de l'adulte. Après avoir rappelé dans la première partie les généralités sur l'épilepsie, la deuxième partie de cet ouvrage décrit les troubles cognitifs et psychiatriques des patients. Une troisième partie aborde la place de la cognition dans la sphère chirurgicale en retraçant l'historique de la chirurgie de l'épilepsie, le questionnement du devenir cognitif post-opératoire, et le rôle prédictif fonctionnel des stimulations électriques. Enfin, une quatrième partie développe les stratégies thérapeutiques : médicamenteuses, cognitives ou comportementales.
Brissart Christian ; Brissart Jean-Pierre ; Brissa
Et l'eau ? Hello ! Les pieds de la dame de fer habillée de lierre trempent dedans jusqu'au mitan de la voûte, et... Wouaouch... La Seine ! Verte et bleue. Des algues des nénuphars des lentilles d'eau comestibles, des roseaux qui jouent avec la brise et des saules pleureurs qui pleurent majestueusement. Nichoirs et nutriments idéaux pour des poissons, gros, à en croire les cercles qui fleurissent la surface ! Et des Coridium Versatiles ! Des Coridium Versatiles !! Des Coridium Versatileuh !!! ... Ca veut dire, ça veut dire que l'eau de la Seine est potable !!! Si Chirac vivait encore, il pourrait s'y baigner, comme il l'avait promis ! Serais-je le seul humain survivant d'entre ces héros ? Bien sûr, sinon, comment pourrais-je vous parler, ici et maintenant ? Et si les peuples opprimés en profitaient pour inventer une nouvelle forme de vie ? Non Ce serait trop beau. Les troupeaux humains, à peine libérés de leurs bergers allemands, n'ont pas appris la leçon. Ils adorent se battre sur les gradins du ridicule, en portant fièrement le maillot de leur club de foot, publicités tatouées en relief sur leur cul. Et les clochardes zet les clochards s'empiffrent de sale graisse et privent leur ribambelle de gosses, comme ils l'avaient vu faire à la télé. Et finissent de perdre au loto leur vie et leurs dernières économies. Ils foncent, tête baissée tels des béliers, vers des portes qui se sont refermées. Et ils reproduisent ce que peu d'humains avaient combattu. En vain. Bienvenue au royaume de la bêtise crasse...
Les professionnels de santé, les cadres, les apprenants, tous sont concernés par les concepts en sciences infirmières afin de crédibiliser une démarche scientifique visant la qualité de la relation soignant-soigné. Ce dictionnaire est un outil indispensable dès le premier semestre en formation infirmière pour construire des "Analyses de Pratiques Professionnelles (APP)" jusqu'aux projets de recherche (mémoires, revues de littérature, etc.)... Cette 7e édition est enrichie avec des concepts issus des sciences humaines et sociales : Apprentissage du care, authenticité, autonomisation-empowerment, classe inversée, démarche clinique, désinformation, déshumanisation, développement, droit, empathie, environnement capacitant, intégrité scientifique, isolement social, limites de l'empathie, maladies chroniques, mentorat, mésinformation, pair-aidance, politique, rôle, raisonnement clinique infirmier, retrait social, rupture sociale, soins de nursing, soins spirituels, spiritualité. Dico+ est un nouvel outil disponible en ligne qui permet de créer des combinaisons de mots-clés et de découvrir de nouveaux concepts associés en lien avec vos projets de recherche scientifique.
Une ambiance chaude, presque calcinée. Un lieu peu définissable. Plantés au milieu de nulle part, deux hommes. À première vue, ils semblent très proches. C'est certainement dû à la situation… Zal avait envie de travailler… Le chômage c'est bien, mais pas trop longtemps. Alors il a accepté ce job. C'est son premier contrat. Il doit tuer un homme qu'il ne connaît pas, il ne sait même pas pourquoi. Il sait juste qu'il sera bien payé… enfin… s'il y arrive. Car c'est ça, le problème. Voilà plus d'une heure qu'il essaie d'accomplir sa « tâche ». Le pire, c'est qu'ils vont tenter de trouver une solution pour que Zal ne perde pas son job, même si Axel, lui, risque d'y perdre la vie. Note de l'auteur : Quel est le sens de la vie ? Grande question ! Vaste programme ! Pourtant, la plupart des gens essaient d'y répondre d'une manière ou d'une autre, en posant souvent d'autres questions, qui n'ont elles-mêmes pas de réponse. Cette grande question fait partie de celles que je me pose quotidiennement. Quoi qu'il en soit, Intérimeurtre n'est absolument pas une réponse à tout cela, mais une réflexion sur l'égalité des hommes ou plus précisément sur leurs différences. J'ai souhaité mettre dans une situation complètement absurde deux personnages aussi innocents l'un que l'autre, deux personnages qui, à première vue, paraissent très éloignés et qui, au cours de l'histoire, vont montrer qu'ils ne sont pas si différents… Au contraire. Après tout, ce ne sont que des questions subsidiaires. À chacun ses réponses. Ce qui est sûr, c'est mon désir de faire ressortir le côté absurde du monde dans lequel nous vivons, de jouer avec des personnages complètement innocents, comme la plupart d'entre nous… Et c'est peut-être mieux comme cela…
La genèse de cette série de photos se base sur les expériences bonnes ou mauvaises qu'Alexandra Bay a elle-même pu vivre dans son quotidien de maman tatouée. Sa première expérience du tatouage, à l'âge de 17 ans, s'avèrera être le début d'une longue série de recouvrements progressifs de son corps. La passion pour cette pratique va l'amener à s'essayer à l'apprentissage du métier de tatoueur, un parcours qu'elle va abandonner car la passion ne suffit pas... c'est surtout un long apprentissage et un vrai métier. Aujourd'hui devenue mère d'une petite Emy, Alexandra constate que le regard porté sur sa maternité reste parfois teinté de préjugés... Les corps transformés par les aplats d'encre ne peuvent être compatibles avec une vie de famille heureuse et saine. Certains à priori persistent... Elle décide alors de travailler sur ce regard subi, en invitant des familles aux parents tatoués à se prêter au jeu du portrait de famille. Pas de théâtralisation ni de mise en scène rocambolesque mais une simple volonté de rendre hommage à ces familles unies, aimantes et... tatouées ! Alexandra souhaite présenter ce projet à un public étranger à cet art.