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L'imagination théologico-politique de l'Eglise. Vers une ecclésiologie narrative avec William T. Cav
Brison Sylvain
CERF
30,00 €
Épuisé
EAN :9782204138406
L'Eglise, lieu de salut ? L'Eglise, lieu de pouvoir ? De persécuté le christianisme serait-il devenu persécuteur avec la conversion de l'Empire ? Ou fallait-il qu'il habite l'histoire pour en limiter les abus ? Une enquête passionnante au croisement théologico-politique. La question du rapport de l'Eglise au monde est marquée par un double constat d'échec. D'un côté, la théologie politique a largement négligé le thème de l'Eglise ; de l'autre, la théologie récente l'a renvoyée aux domaines du droit et de l'éthique. Ainsi de nombreuses questions se posent : une théologie politique chrétienne est-elle réellement possible ? Les chrétiens sont-ils contraints à condamner le monde ou à le fuir ? Le religieux doit-il être inexorablement séparé de la sphère civile ? Comment l'Eglise participe-t-elle à l'avènement du Royaume de Dieu en ce monde ? C'est à ces questions capitales que répond l'essai de Sylvain Brison en analysant comment la notion d'imagination implique un rapport renouvelé de l'Eglise au monde. En s'inscrivant dans la lignée du théologien William T. Cavanaugh, il explore la manière dont l'imagination à l'oeuvre dans l'Eglise opère une double fonction de critique du monde et de transformation de celui-ci en vue du Royaume de Dieu. Cet essai passionnant constitue un traité exigeant sur la liberté, illustrant le devoir éthique et l'engagement moral des disciples de Jésus à réparer le monde.
A l'heure où il est question d'une rénovation de la formation, d'une refonte des diplômes des métiers du travail social, qu'en est-il des réoccupations des professionnels de la petite enfance dans leurs divers lieux d'exercice ? Lune d'entre elles repose sur le décalage grandissant entre les apports reçus en formation et les réels besoins sur " le terrain ". Pour y remédier, les professionnels n'ont souvent d'autres choix que de collaborer afin de s'apporter mutuellement des réponses. C'est dans ce dessein que ces quatre professionnelles, riches de leur formation et parcours, se proposent de répondre aux questions les plus fréquemment posées.
Brison Sylvain ; Gagey Henri-Jérôme ; Villemin Lau
Résumé : William T Cavanaugh est devenu dans les quinze dernières années une voix saillante de la théologie en général et de la théologie politique en particulier. S'intéressant à la place de l'Eglise dans l'espace public, dans sa relation à l'Etat-nation et au monde, il met en oeuvre une véritable imagination théologique fondée sur la dimension eucharistique du Peuple de Dieu. Comme le relèvent Henri-Jérôme Gagey et Laurent Villemin dans l'introduction, cette forme de théologie présente un "fort coefficient d'étrangeté" pour la tradition européenne, en même temps qu'une " promesse stimulante " pour penser un engagement fort de l'Eglise dans l'histoire et dans la société. Ce livre est le fruit de la rencontre entre William Cavanaugh et les professeurs de l'Institut Catholique de Paris, de leurs débats francs et fraternels. Il est ainsi le premier ouvrage de dialogue critique et profond, en langue française, sur le travail accompli jusqu'à présent par William Cavanaugh. Il est tout autant une introduction à sa pensée, qu'une invitation à aller plus loin dans le débat et la recherche théologique.
L'imagination interpelle aujourd'hui la recherche dans de multiples domaines. La théologie contemporaine elle-même lui reconnaît une légitimité trop longtemps sousestimée. Elle n'hésite plus à accorder à l'acte d'imaginer une fonction décisive d'ouverture au mystère de Dieu Trinité, à son appel, et dans le déploiement de toute la vie chrétienne à la suite de Jésus-Christ. Les arts n'ont cessé et ne cessent de rendre manifeste la capacité de l'imagination à se laisser interroger par le mystère du monde, de l'homme, du divin, de la révélation chrétienne et à leur donner forme. Ce colloque, organisé conjointement par l'Institut supérieur de théologie des arts (ISTA) et le Département de théologie dogmatique, fondamentale et patristique du Theologicum - Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Institut catholique de Paris, veut contribuer à la recherche actuelle autour de l'imagination en interrogeant ses potentialités théologiques : la puissance imaginative est-elle théologienne ?
Cet ouvrage vous propose de découvrir CSS-Grid et Flexbox, deux technologies indispensables à tous les concepteurs de sites web modernes et entièrement responsives, c'est-à-dire de sites web qui s'adaptent parfaitement aux différents écrans qui viennent les visiter. A la fin de ce livre, vous serez en mesure de réaliser n'importe quelle mise en page d'un site web, aussi complexe soit-elle. Seront proposées un peu de théorie et beaucoup de pratique afin de bien assimiler ces nouvelles techniques. Vous n'avez pas besoin de compétence particulière pour aborder cet ouvrage.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.