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Echec de la gouvernance bureaucratique. Comment restaurer une réelle démocratie ?
Brilman Jean
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782343025285
Depuis trois décennies, parlementaires, ministres et permanents syndicaux sont majoritairement issus du secteur public. Ils méconnaissent les impératifs de la production compétitive de biens et services dans un marché ouvert sur le monde. Ils ont favorisé le développement des entités publiques et de l'Etat-providence au détriment de la société civile et de l'emploi privé. Faisant fi des acquis de 1789, ils ont démembré l'Etat et débudgétisé une fraction importante des impôts, voté des budgets en déficit tous les ans depuis trente-cinq ans et une fiscalité inintelligible, instable et antiéconomique. La population est désormais excédée par les prélèvements obligatoires, les gabegies de la sphère publique et exprime son "ras-le-bol fiscal" avec de plus en plus de vigueur. En fait, la bureaucratie française cogérée par les syndicats a pris le pas sur la démocratie, réduisant par une réglementation kafkaïenne les libertés des actifs et déniant au peuple son droit fondamental de contrôle des recettes et dépenses publiques. Le temps est venu de restaurer une véritable démocratie pour éviter une révolution et sauver l'économie. Ce qui implique de revenir au contrôle par le Parlement des agences de l'Etat, de rebudgétiser les impôts affectés, de nationaliser la Sécurité sociale, de consolider les deux lois de finances en une seule, de réduire le nombre de collectivités locales en les fusionnant, et de diminuer l'emprise des syndicats sur les administrations et les entités publiques.
Les morituri sont les personnes de plus de 80 ans. Elles sont 4, 2 millions en France dont 1 million qui souffrent de troubles cognitifs. Leur vie se déroule hors des médias, dans le silence des familles et des maisons de retraite. Elles ont déjà pénétré dans l'antichambre de l'oubli. L'évolution très rapide des technologies et des moeurs pourrait dénier toute valeur aux expériences d'une si longue vie. Leur "monde d'Avant" se transforme en ce "monde d'Après" , sous leurs yeux. Mais le destin incertain de leur descendance les inquiète plus que leur propre futur de plus en plus limité. Cet ouvrage soumet aux lecteurs du XXIe siècle quelques rares enseignements. Si ses pérégrinations le placent entre les mains d'octogénaires du XXIIe , ils pourront comparer leur vie, leurs savoirs et leurs croyances à celle de leurs ancêtres. L'auteur dresse un tableau des récits de vie de cette confrérie des futurs mourants. Pour les morituri, voici un miroir dans lequel ils pourront se reconnaître.
Sur la base d'une vulgarisation synthétique de sources incontestables (rapports de la Cour des comptes, de l'Inspection des finances, du FMI, etc.) l'auteur met en évidence les dérives économiques et sociologiques de la démocratie contemporaine à l'origine de la dette française. L'étroit chemin qui permettrait de stabiliser la dette sans trop dégrader la croissance passe par un assouplissement monétaire et une politique économique visant à restaurer la compétitivité, une réduction du nombre excessif des collectivités publiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.