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Taxi Curaçao
Brijs Stefan
10 X 18
8,30 €
Épuisé
EAN :9782264075574
Entre Saga familiale et roman social, une plongée dans le quotidien de l'île de Curaçao. Curaçao, Caraïbes, 1961. Max Tromp débarque un matin dans la classe du frère Daniel à bord du taxi rutilant de son père. Du haut de ses 12 ans, c'est un gamin futé qui rêve de devenir instituteur. Mais dans cette île étranglée, il est vite rattrapé par son destin et n'a bientôt d'autre choix que de reprendre le volant de la Dodge Matador paternelle. Tandis que les années s'égrènent, Max, père à son tour, croit déjouer le sort quand son fils prend le chemin de l'école. Les Tromp parviendront-ils enfin à échapper à leur condition ? A travers cette chronique sur trois générations, Taxi Curaçao dresse un portrait coup de poing d'un pays qui porte les stigmates de la colonisation. " Un drame postcolonial construit comme une tragédie classique. Stefan Brijs signe ici un texte si subtil et poignant qu'il est difficile de s'en détacher. " Le Monde des Livres Traduit du néerlandais (Belgique) par Daniel Cunin
Wolfheim, paisible bourgade aux confins de la Belgique, de l'Allemagne et des Pays-Bas, est agitée par le retour inattendu du docteur Hoppe, un enfant du pays parti depuis longtemps. La surprise est d'autant plus grande que le médecin emménage seul avec ses trois fils, des triplés qui partagent la même troublante difformité physique. Les rumeurs vont bon train, mais les compétences du docteur font taire les réticences des villageois. Pourtant, le mystère autour de sa descendance s'épaissit. Jusqu'où peut-on repousser les limites de la vie? Entre exploit scientifique et délire métaphysique, Stefan Brijs construit un suspense haletant et dérangeant, qui explore les dangers d'une science sans conscience.
Résumé : Les Danois sont considérés comme le peuple le plus heureux au monde. Leur secret ? Le hygge. Passer du temps avec les gens qu'on aime, prendre un bain à la lueur des bougies, préparer un feu de cheminée, se pelotonner dans un fauteuil avec une tasse de thé et un bon livre... Faire de l'ordinaire un enchantement ; chercher le confort, la tendresse, la convivialité ; ralentir son rythme. Le hygge n'est pas une tendance mais un véritable art de vivre. C'est ce petit quelque chose de plus qui vous rendra heureux. Guide pratique et philosophique, voici le livre qui vous initiera au hygge et vous transformera !
Il a oublié qui elle était, de quelle étoffe elle était faite. Il allait voir ce dont elle est capable. Elle va se reprendre, se chercher, s’imaginer. Le Je doit s’émanciper d’un Nous moribond. Ce récit relate la rage, mais aussi le soulagement scriptural d’une femme qui tente de surmonter son destin. Dans ce récit vif et profond, non dénué d’une certaine forme poétique, les mots sont ciselés, incisifs et percutants. C’est avec pudeur mais détermination que l’autrice touche à la symbolique de l’amour, de la loyauté et de la résilience. Ce récit éminemment personnel se révèle toutefois universel.
Alexandre Carvagnac est-il un fou visionnaire ? Il a trouvé une solution pour se débarrasser de nos déchets nucléaires : les enfouir au plus profond de la terre, dans les cavités rocheuses de la lithosphère que l'on atteindra par de gigantesques puits. Conspué par la communauté scientifique, il trouvera en un riche entrepreneur, Tadeusz Nielsen, le soutien écologique et financier qui manquait à son projet. Alors que les deux hommes commencent à décontaminer la terre, le dictateur Borganov emprisonne Alexandre Carvagnac et son épouse. Leur fils infirme et reclus, Antonin, dont le génie s'exprime dans la création d'images de synthèse, tentera de sauver son père et de poursuivre sa tâche. Après s'être hissé derrière les vitraux colorés des cathédrales dans Le passeur de lumière, Bernard Tirtiaux plonge jusqu'au centre de la terre pour en remonter avec l'espoir d'une planète guérie de ses blessures.
Vous comprenez, avait-il dit, je connais son père et sa mère. Au fond de moi je sais bien que c'est une vache. Je connais ses chromosomes sur le bout des doigts. je ne pourrais jamais être aussi naturel qu'il le faudrait. Alors que vous, vous êtes vierge en quelque sorte. Pour vous, cette vache c'est quand même et avant tout une jeune fille. C'est de ça que j'avais besoin, de quelqu'un comme vous pour vivre avec elle, voir si tout se passe bien. Tout ce que je vous demande c'est de la garder trois mois et de me la ramener. Vous êtes d'accord ? " Avec Le plus petit zoo du monde l'auteur de Mort d'un parfait bilingue livre un bestiaire extravagant, à la fois loufoque et étrange, à travers quelques nouvelles " naturalistes " à l'humour corrosif. Né en 1970 à Bruxelles, Thomas Gunzig a reçu plusieurs prix en Belgique. En trois recueils de nouvelles burlesques et noires, il a imposé son style. Mort d'un parfait bilingue, son premier roman, a reçu en 2001 le prix international Club Méditerranée et le prix Victor-Rossel.
Maintenant on se demandait vraiment quel effet pouvait bien faire une balle dans le ventre ou un éclat d'obus dans la figure. On se demandait comment c'était une vie sans jambes ou sans bras, une vie à plus rien y voir et enfin à quoi ça pouvait servir qu'on se les gèle, qu'on nous réveille à des heures impossibles, que les camions militaires soient aussi pourris, si ça aidait à gagner la guerre ou si c'était juste à l'image de l'univers, nul du centre à la périphérie. "Les aventures d'un jeune homme, amoureux par nature, cruel par instinct de survie et ironique par nécessité, au pays de la sale guerre.
Au Canada, Jean Iritimbi, un Centrafricain sans papiers, rencontre Patricia, une femme blanche, qui s'éprend de lui. Pour le ramener avec elle à Paris, elle vole le passeport d'un Afro-Américain. Mais Jean Iritimbi n'a pas dit à Patricia qu'il a une famille au pays, une femme et deux filles. Il apprend en les appelant qu'elles sont en route pour le rejoindre. Hélas, le bateau qui les transporte fait naufrage. On annonce peu de survivants.