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Paris à table
Briffault Eugène
MERCURE DE FRAN
4,30 €
Épuisé
EAN :9782715224056
Au XIXe siècle, l'élévation de la cuisine française au rang d'art est due à la rencontre de plusieurs discours: technique (les livres des grands chefs tel Carême); journaliste et publicitaire (Grimod de La Reynière); théorique (Brillat-Savarin et son incontournable Physiologie du goût); littéraire (surtout l'?uvre de Balzac et Dumas). Mais on oublie souvent le rôle que tinrent les chroniqueurs de la vie gastronomique, dont le plus remarquable, par son style et la richesse de ses anecdotes, est Eugène Briffault. Son Paris à table nous permet d'entrer dans la complexité de la vie culturelle et culinaire du milieu du XIXe siècle, quand la table parisienne est incontestablement devenue la meilleure du monde, et que la vie littéraire et les affaires se tiennent de plus en plus souvent autour d'une table de haut luxe.
Notre vie commune est faite de centaines d'actes quotidiens dont nous avons le sentiment d'être les auteurs et les responsables. Bien peu de ces actes engagent d'intenses réflexions, des conflits moraux torturants, des vérifications méticuleuses, des précautions extrêmes, ou des conséquences gravissimes. Parfois pourtant, ces actes d'une grande banalité deviennent pour certaines personnes la source de grandes souffrances. Si par exemple elles jettent une poubelle, ce n'est pas sans en avoir vérifié le contenu 10 fois, et jusqu'après que le sac ait été jeté dans la benne à ordures. Parfois, cela prend tant de temps que les poubelles s'accumulent dans une pièce du logement. Etrangement, ce ne sont pas là des choses qu'elles choisissent vraiment de faire ; elles ont plutôt le sentiment de ne pas pouvoir ne pas les faire. Plus étrange encore, elles n'y sont pas contraintes par quelque délire qui altérerait leur jugement ou leur sens de la réalité. Elles ont parfaitement conscience de l'absurdité et du caractère excessif et pathogène de leurs comportements. Pour autant, il persiste. Comment comprendre ces phénomènes, que la psychiatrie contemporaine désigne sous le nom de "Troubles Obsessionnels-Compulsifs" ? D'où viennent-ils ? Comment peut-on éviter qu'ils surviennent ? Lorsqu'ils sont présents, comment y mettre un terme ? Relecture et correction du manuscrit par staka.fr
La dépression concerne chaque année plusieurs centaines de milliers de personnes en France, et elle peut avoir des conséquences désastreuses. Les connaissances sur ses mécanismes et sur les stratégies thérapeutiques efficaces se sont développées de façon exponentielle au cours de la dernière décennie. Elles montrent que, si les solutions à la souffrance dépressive existent, elles sont le plus souvent complexes, et qu'une compréhension fine de leurs fondements est indispensable à une efficacité réelle et durable. C'est à une telle compréhension que vise cet ouvrage, en s'appuyant sur une analyse critique approfondie des études scientifiques les plus récentes. Comment la dépression « se fabrique-t-elle »? Comment s'en sortir et éviter de rechuter? Quelle est l'efficacité des multiples propositions de solutions disponibles? Comment les articuler de façon cohérente et adaptée à la spécificité de chaque situation? Quels sont les intérêts et les limites de l'approche « evidence-based » en santé mentale? Tant les personnes souffrant de dépression et leurs proches que les professionnels concernés trouveront ici matière à nourrir leur compréhension et à développer leurs possibilités d'actions dans la prévention et la résolution des troubles dépressifs.
L'intégration de données probantes par les infirmières apparait comme une garantie de soins plus sûrs et plus proches des besoins des patients. Ce concept, aussi appelé "Evidence Based Nursing" est présenté par les Anglo-Saxons comme un gage de qualité du soin. De nombreuses études internationales ont d'ailleurs observé les déterminants de l'engagement des infirmières dans cette dynamique afin de favoriser les liens entre données scientifiques issues de la recherche et la pratique clinique. Sur les bases d'une étude réalisée dans un service de réanimation, cet ouvrage propose une analyse de la réalité de l'utilisation de données scientifiques par les infirmières françaises et des pistes de promotion de ce concept.
Notre vie commune est faite de centaines d'actes quotidiens dont nous avons le sentiment d'être les auteurs et les responsables. Bien peu de ces actes engagent d'intenses réflexions, des conflits moraux torturants, des vérifications méticuleuses, des précautions extrêmes, ou des conséquences gravissimes. Parfois pourtant, ces actes d'une grande banalité deviennent pour certaines personnes la source de grandes souffrances. Si par exemple elles jettent une poubelle, ce n'est pas sans en avoir vérifié le contenu 10 fois, et jusqu'après que le sac ait été jeté dans la benne à ordures. Parfois, cela prend tant de temps que les poubelles s'accumulent dans une pièce du logement. Etrangement, ce ne sont pas là des choses qu'elles choisissent vraiment de faire ; elles ont plutôt le sentiment de ne pas pouvoir ne pas les faire. Plus étrange encore, elles n'y sont pas contraintes par quelque délire qui altérerait leur jugement ou leur sens de la réalité. Elles ont parfaitement conscience de l'absurdité et du caractère excessif et pathogène de leurs comportements. Pour autant, il persiste. Comment comprendre ces phénomènes, que la psychiatrie contemporaine désigne sous le nom de "Troubles Obsessionnels-Compulsifs" ? D'où viennent-ils ? Comment peut-on éviter qu'ils surviennent ? Lorsqu'ils sont présents, comment y mettre un terme ? Ce sont les principales questions qu'abordent dans cet ouvrage deux chercheurs en santé mentale, Margot Morgiève et Xavier Briffault, en présentant de façon très vivante, à partir d'une situation typique de trouble obsessionnel-compulsif, les grandes connaissances scientifiques dont nous disposons actuellement en psychologie, en psychiatrie, en neurosciences, en épidémiologie, en sciences sociales pour comprendre ces problématiques, leurs manifestations, la manière dont elles se développent de l'enfance à l'âge adulte, les approches thérapeutiques disponibles pour y remédier, et les modalités sociales de gestion du retentissement qui leur est associé.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿