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Impérialisme humanitaire. Droits de l'homme, droit d'ingérence, droit du plus fort ?
Bricmont Jean ; Houtart François
ADEN BELGIQUE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782930402147
Toute idée, aussi légitime soit-elle, court le risque d'être transformée en idéologie et d'être utilisée par les pouvoirs en place à des fins qui leur sont propres. C'est ce qui arrive avec l'idée de la défense des droits de l'homme lorsqu'elle se transforme en légitimation de l'ingérence unilatérale et qu'elle appuie le rejet du droit international. Pendant la période coloniale, la domination occidentale sur le monde a été justifiée par le christianisme ou par la "mission civilisatrice" de la République. Après la décolonisation et la fin de la guerre du Vietnam, c'est un certain discours sur les droits de l'homme et la démocratie, mêlé à une représentation particulière de la Deuxième Guerre mondiale, qui a rempli ce rôle. Cette idéologie a réussi à mystifier et à affaiblir les mouvements progressistes ou pacifistes qui cherchent à s'opposer aux agressions occidentales et aux stratégies de domination. Elle est une sorte de cheval de Troie idéologique de l'interventionnisme occidental au sein des mouvements qui lui sont en principe opposés. De plus, elle contribue à faire oublier aux mouvements altermondialistes que l'ordre socio-économique profondément injuste qu'ils combattent est soutenu en fin de compte par la puissance militaire américaine. Ce livre se propose de démêler un certain nombre de confusions idéologiques fort répandues, surtout dans les milieux progressistes, sur les thèmes des droits de l'homme et des rapports entre l'Occident et le reste du monde. Il espère contribuer ainsi à la renaissance d'une opposition ferme et sans complexe aux agressions américaines présentes et futures.
Dans ce court essai, Russell s’attaquait aux sornettes, aux billevesées, aux bêtises, aux absurdités terriblement ordinaires de son temps, souvent contradictoires en elles-mêmes et pourtant ressassées infatigablement par nombre d’honnêtes gens. Force est de constater qu’une bonne part d’entre elles ont toujours cours sur le marché des discours creux et ridicules et qu’elles semblent, malgré les objections raisonnables mêlées d’ironie piquante que leur faisait Russell, n’avoir pas pris une ride.
Résumé : Toute idée, aussi légitime soit-elle, court le risque d'être transformée en idéologie et d'être utilisée par les pouvoirs en place à des fins qui leur sont propres. C'est ce qui arrive avec l'idée de la défense des droits de l'Homme lorsqu'elle se transforme en légitimation de l'ingérence militaire unilatérale et qu'elle appuie le rejet du droit international. Pendant la période coloniale, la domination occidentale sur le monde a été justifiée par le christianisme ou par la " mission civilisatrice " de la République. Après la décolonisation et la fin de la guerre du Vietnam, c'est un certain discours sur les droits de l'Homme et la démocratie, mêlé à une représentation particulière de la Deuxième Guerre mondiale, qui a rempli ce rôle. Cette idéologie a réussi à mystifier et à affaiblir les mouvements progressistes ou pacifistes qui cherchent à s'opposer aux agressions occidentales et aux stratégies de domination. Elle est une sorte de cheval de Troie idéologique de l'interventionnisme occidental au sein des mouvements qui lui sont en principe opposés. De plus, elle contribue à faire oublier aux mouvements altermondialistes que l'ordre socio-économique profondément injuste qu'ils combattent est soutenu en fin de compte par la puissance militaire américaine. Ce livre se propose de démêler un certain nombre de confusions idéologiques fort répandues, surtout dans les milieux progressistes, sur les thèmes des droits de l'Homme et des rapports entre l'Occident et le reste du monde. Il espère contribuer ainsi à la renaissance d'une opposition ferme et sans complexe aux agressions impérialistes présentes et futures.
Résumé : Nul n'incarne mieux que Noam Chomsky la figure de l'intellectuel engagé. Depuis presque cinquante ans, sans jamais faire de compromis, il dénonce les excès du pouvoir, les mensonges des grandes entreprises, les abus de nos dirigeants. Dans cet essai lumineux, Jean Bricmont explique le travail et les méthodes de Chomsky. Quelles sont les responsabilités des intellectuels ? A qui parlent-ils ? Et surtout, comment peuvent-ils assurer leur indépendance face à ceux qui cherchent à les faire taire ?
Dans leur ouvrage polémique contre la philosophie post-moderne française, où ils dénonçaient l?usage métaphorique de notions scientifiques comme autant d?arguments d?autorité, Alan Sokal et Jean Bricmont avaient adressé à Régis Debray, avant même publication, leur critique de son emploi du théorème de Gödel. Une discussion s?était engagée que Jean Bricmont et Régis Debray poursuivent ici sous la forme d?un dialogue exigeant, passionné et passionnant, sur la Raison sous toutes ses formes et dans toutes ses dimensions. Quel sens attribuer aujourd?hui aux Lumières ? Au positivisme, aux sciences humaines ? Comment penser les révolutions de la physique, de la biologie ou des neurosciences ? Qu?en est-il de l?idéologie et du politique face au retour du religieux ? La notion de progrès est-elle toujours de mise ? Et peut-on établir une anthropologie fondamentale et universelle ? Convoquant la théorie et la pratique, le passé et du présent, l?histoire et l?actualité, les faits et leurs propres engagements, Debray le littéraire et Bricmont le scientifique, se rencontrent, se confrontent, et s?affrontent à la confluence des cultures. Pour mieux donner, en commun, une éblouissante leçon contre le nihilisme ambiant.
Résumé : "La maladie du XXIe siècle, c'est le stress !" C'est la terrible réalité que le docteur Hans Krammisch et son collègue le docteur Staf Henderickx constatent chaque jour. Ces deux médecins exercent tous deux depuis plus de 30 ans. "Quand j'ai commencé mon métier, je soignais des patients qui avaient la silicose, la maladie des mineurs ou d'autres maladies "classiques" liées au monde du travail" se souvient le docteur Krammisch. Mais aujourd'hui "la nouvelle maladie professionnelle qui frappe en silence, c'est le stress." Staf Henderickx et Hans Krammisch ont voulu montrer le vrai visage de ce redoutable ennemi en brossant les portraits d'hommes et femmes, ouvriers, routiers, secrétaires, manutentionnaires, commerciaux, facteurs, cadres et même managers qui souffrent de maladies causées par le stress subi sur leur lieu de travail. Ces témoignages forment un panorama inquiétant des conditions de travail néfastes qui se généralisent au détriment de la santé physique et psychique des travailleurs. Les entreprises usent rapidement leurs ressources humaines et s'en débarrassent pour les remplacer par de la chair fraîche sans payer le coût social et humain de ces nouvelles méthodes d'organisation du travail. Les médecins Krammisch et Henderickx organisent la riposte...
Cet ouvrage, destiné à un large public, est d'abord une utile introduction à l'histoire du Congo, de Léopold II à Joseph Kabila en passant par Lumumba et Mobutu. Mais c'est avant tout un outil pour se défaire des clichés que l'on colle trop facilement sur le dos des Congolais. Ici, on ne trouvera pas de long discours en faveur "du bilan positif du colonialisme", ni de remarques déplacées sur le fatalisme des Congolais ou sur la corruption responsable de tous les maux du pays. Aucune responsabilité n'est évincée et le néocolonialisme dans lequel le Congo a été plongé à l'indépendance n'est pas épargné. Mieux, les mécanismes mis en place il y a cinquante ans sont disséqués et l'auteur dévoile, sans complaisance pour autant, les acteurs qui tentent aujourd'hui de se défaire de ce lourd passé. L'auteur présente également les réformes qui animent le pays aujourd'hui. Il nous parle des conséquences de la fin de la guerre à l'est, de l'échec de la balkanisation du pays mais aussi de sujets brûlants comme les relations avec la Chine, et ceci avec un égal souci de rigueur et de clarté. Plaidoyer pour une histoire équitable, ce livre est un instrument destiné à poursuivre la construction de liens solidaires avec ce pays magnifique. Parce que l'établissement du Congo comme grande puissance indépendante au coeur du continent signifiera aussi l'essor de toute l'Afrique.
Rocker Rudolf ; Chomsky Noam ; Baillargeon Normand
Rudolf Rocker (1873-1958) est l'une des figures les plus marquantes de l'anarchisme du XXe siècle. Il a exercé une immense influence sur un grand nombre de militants et de théoriciens libertaires ultérieurs, notamment Noam Chomsky. Rédigé à la demande d'Emma Goldman en pleine guerre civile espagnole, avec l'ambition de faire connaître à un large public les idéaux qu'elle incarnait et les moyens qu'elle mettait en oeuvre pour les atteindre, Anarcho-Syndicalism: Theory and Practice est paru à Londres en 1938. L'ouvrage donne une présentation exemplaire de l'anarchosyndicalisme, de son histoire, de ses méthodes et de ses finalités, une présentation qui dépasse à ce point son simple objectif ponctuel de vulgarisation qu'il est désormais, avec raison, tenu pour un des classiques de la théorie anarchiste. La traduction inédite qui en est proposée ici a été réalisée par Normand Baillargeon. Elle est précédée d'une substantielle introduction du traducteur et suivie d'une riche bibliographie qui replacent l'auteur dans son époque et l'oeuvre dans son contexte.