Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les mille et une vies d'Isis. La réception des divinités du cercle isiaque de la fin de l'Antiquité
Bricault Laurent ; Bonnet Corinne ; Gomez Carole
PU MIDI
28,01 €
Épuisé
EAN :9782810706686
La destruction par le fer et par le feu du grand temple de Sérapis à Alexandrie, en 392, à la suite des édits de Théodose condamnant les pratiques polythéistes, puis la transformation du temple d'Isis de Philae en une église consacrée à Saint-Etienne quelques décennies plus tard marquent officiellement la fin du culte public de ces divinités autrefois souveraines. Toutefois, leurs noms, leurs images, leurs pouvoirs, bref un riche imaginaire a survécu dans la mémoire des peuples jusqu'à nos jours, sous des formes multiples et dans des domaines variés. Revisitées, détournées, resémantisées, instrumentalisées parfois, les divinités du cercle isiaque, à savoir Isis, Sérapis, Anubis, Harpocrate, Apis et Osiris, ont traversé les siècles dans les arts et la musique, la littérature, les sciences (y compris les sciences occultes), la philosophie, les savoirs antiquaires et même la politique. Ce volume offre ainsi un kaléidoscope richement illustré des vies multiples et surprenantes de plusieurs dieux de l'Egypte pharaonique, de la fin de l'Antiquité à nos jours.
Raconter la légende de Mithra, le jeune dieu désigné par Jupiter pour sauver la Terre de la sécheresse et l'Univers du chaos, jamais personne n'avait encore osé le faire ! Pour la toute première fois, deux des acteurs principaux de cette extraordinaire aventure ont accepté d'en livrer le récit. Et ils en ont réservé la primeur aux jeunes lecteurs de leur âge.
Dans ce livre passionnant sont présentées les religions de la Méditerranée ancienne - grecque, romaine, phénicienne et punique, hébraïque et juive, égyptienne - en mouvement. Comme Maurice Sartre dans ses Histoires grecques, sont " racontées " ici une quinzaine de " voyages " divins, relevant de plusieurs aires culturelles - Proche-Orient, Israël, Egypte, Grèce, Rome - et impliquant une série d'enjeux majeurs des religions antiques : le nom des dieux, leur image, leur traduction, les stratégies rituelles, le rôle des livres, la place des femmes ou des étrangers, l'imaginaire mythique, l'attitude face à la mort et l'au-delà, l'enracinement dans un sanctuaire, le rapport au pouvoir...
A un moment où de nombreux domaines affichent des préoccupations relatives à la littératie, ce numéro s'intéresse à la constitution et à la réinterprétation de son espace conceptuel dans le champ de l'enseignement et de l'éducation. Plutôt que de se focaliser sur les différentes tentatives de définition qui ont pu en être proposées, ce volume cherche à comprendre en quoi la littératie conduit à penser autrement le développement des activités langagières : le continuum de leurs apprentissages, leurs interactions, leurs usages dans différentes institutions sociales, leurs fonctionnalités pour l'individu et la société.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.