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L'éducation chez T.H. White. J'ai appris et été heureux
Breton Justine ; Gallix François
L'HARMATTAN
40,50 €
Épuisé
EAN :9782343212586
Auteur d'une oeuvre riche et variée, d'inspiration largement autobiographique, T.H. White (1906-1964) se revendique d'abord comme un enseignant Si l'on retient surtout de lui l'adaptation par Walt Disney de son roman de fantasy The Sword in the Stone (Merlin l'Enchanteur), la production littéraire de White est bien plus large et ne semble unifiée que par son goût pour l'éducation. Tout au long de sa carrière comme dans sa vie privée, il s'efforce d'apprendre et de transmettre, accordant autant d'importance à la culture littéraire qu'aux savoir-faire pratiques. Depuis sa scolarité en "public school" jusqu'à ses conférences aux Etats-Unis, il conçoit l'apprentissage comme un besoin inné et l'enseignement comme une nécessité vitale. Si son nom est peu connu des lecteurs français, il laisse pourtant derrière lui une postérité impressionnante, tant par le succès de ses romans — The Once and Future King, Mistress Masham's Repose, The Goshawk, etc. — que par les nombreuses adaptations, directes et indirectes, de son oeuvre : de Camelot à X men, de Merlin l'Enchanteur à Harry Potter, tous s'appuient sur les écrits de White et sur les grands principes éducatifs qu'il met en place. Cet ouvrage analyse la portée et les limites de cette vie et de cette oeuvre entièrement tournées vers l'éducation, de soi et des autres, afin de comprendre comment White fait du savoir la solution à tous les maux de l'humanité.
Les récits, littéraires comme audiovisuels, multiplient les personnages de jeunes lectrices, dont l'identité se définit, ou même se résume à ce rapport privilégié aux livres et au savoir. Certaines sont passées à la postérité, comme Jo March, Hermione ou Matilda, et incarnent à elles seules ce motif littéraire de "la fille qui lit". Le fait qu'un personnage féminin lise, - souvent avec plaisir et régularité -, joue un rôle narratif essentiel dans ces oeuvres où les héroïnes utilisent leurs lectures pour dynamiser le récit et venir à bout de périls variés, selon l'idée "scientia potentia est". Car les filles lisent aussi autre chose que des romans et des contes, et emploient ce goût éclectique pour s'émanciper, aider leurs amis ou même sauver le monde.
Avec bientôt 37 saisons, une diffusion dans le monde entier et un style extrêmement reconnaissable, Les Simpson s'impose depuis les années 1990 comme le plus gros succès des séries d'animation américaines. Dans son sillage, la série entraîne tout un renouveau de parodies de sitcoms familiales, mais aussi deux séries d'imaginaire qui font appel aux mêmes outils, mis au service de la science-fiction et de la fantasy : Futurama (depuis 1999) et Désenchantée (2018-2023). Toutes les trois sont des créations du dessinateur Matt Groening, qui propose dans ces productions une vision satirique du monde et des médias. Les Simpson, Futurama et Désenchantée s'adressent principalement à un public familial, déclenchant souvent les rires, parfois les larmes, et donnant surtout à voir tous les défauts plus ou moins attachants de nos sociétés contemporaines. Le schéma peut paraître banal, mais il est à l'origine d'un véritable phénomène culturel au tournant du XXIe siècle. C'est peut-être justement cette illusion d'ordinaire qui rend ces séries si intéressantes. Analysant les trois oeuvres de Matt Groening à travers les récits qu'elles proposent, leur forme animée et les enjeux de leur réception, ce livre décrypte les raisons d'un succès exceptionnel qui traverse les frontières et les années. Entre Springfield, New New York et Dreamland, comment les séries font-elles de l'ordinaire un extraordinaire - et inversement ??
En littérature comme au cinéma, la fantasy accorde une place de choix aux enfants, qu'il s'agisse de les mettre en scène au Pays des Merveilles, dans un univers parallèle ou tout autre école de sorcellerie, ou de montrer comment l'on grandit quand le monde est peuplé de dragons. Les personnages d'enfants, garçons et filles d'apparence ordinaire mais recelant d'impressionnants pouvoirs, apparaissent comme des héros privilégiés, vivant de grandes aventures magiques, mais où il est fréquemment question de transition vers l'adolescence ou l'âge adulte : l'enfance en fantasy ne serait-elle qu'un point de départ qu'il faut quitter ? Quels sont les thèmes spécifiques liés au monde de l'enfance, quand celui-ci est empreint de magie ? D'ailleurs, peut-on considérer qu'il existe une fantasy pour la jeunesse distincte de la fantasy pour adulte ? Si l'enfance en fantasy est aussi variée que dans la réalité, peut-on véritablement définir ce qu'implique de grandir en fantasy ? A travers des études de grands classiques du genre, de corpus thématiques internationaux ou de la question de la réception de ces oeuvres en bibliothèque, ce numéro des Cahiers Robinson étudie la place de l'enfance en fantasy.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !