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Mondialisation et compétition
Bresser Pereira Luiz Carlos ; Guillaud Yann ; Boye
LA DECOUVERTE
24,50 €
Épuisé
EAN :9782707156181
Dans la mondialisation contemporaine, où la compétition entre Etats-nations est sévère, pourquoi certains pays à revenu moyen décollent-ils alors que les autres stagnent? Dans ce livre original, Luiz Carlos Bresser-Pereira montre que les premiers - en particulier les pays asiatiques - ont développé une stratégie de développement nationale (que l'auteur qualifie de "nouveau développementisme"), alors que les seconds tentaient d'appliquer les recettes du "consensus de Washington". Dans l'optique du nouveau développementisme, explique l'auteur, l'équilibre macroéconomique, et notamment la préservation d'un taux de change compétitif, est essentiel. Pourtant, on observe dans la plupart des pays latino-américains une tendance à la surévaluation du taux de change, due en partie à des causes structurelles (dont la "maladie hollandaise") et en partie à des politiques économiques inadaptées, comme l'appel à l'épargne externe. Dès lors, l'auteur préconise que les pays émergents rejettent l'ouverture financière, tablent sur l'épargne interne et s'efforcent de neutraliser la "maladie hollandaise", afin d'obtenir un taux de change compétitif permettant une stratégie (le croissance extravertie. Alors que l'hégémonie idéologique étasunienne ne semble plus pouvoir s'exercer comme dans les années 1990 et au vu des trajectoires exemplaires des Etats asiatiques, sans doute les autres pays émergents, notamment d'Amérique latine, peuvent-ils retrouver de nouvelles marges de manoeuvre pour renouer avec la croissance. Biographie de l'auteur Luiz Carlos Bresser-Pereira est professeur émérite d'économie à la Fondation Getulio Vargas (Brésil) et donne régulièrement des cours à l'ecole de hautes études en sciences sociales (EHESS, Paris). Il a été ministre (les Finances sous la présidence de José Sarney (1987). puis ministre de l'administration fédérale et de la réforme de l'état et ministre de la science et de la technologie sous la présidence de Fernando lienrique Cardoso (1995-1999).
En 1654, un prêtre aux yeux bleus de la Compagnie de Jésus avait converti une quarantaine d'habitants du village de Nanyu. A l'occasion du baptême de madame Li, le prêtre avait planté une croix au milieu du village. Toutefois monsieur Li refusa que son fils devienne chrétien. Il ne croyait pas un mot de ces histoires d'anges aux yeux bleus et de diables aux yeux rouges. Madame Li pria le prêtre de revenir dans dix ans pour baptiser son fils. Ce dernier aurait alors vingt ans et son père ne pourrait l'en empêcher. Elle promit de dire des messes en chinois pour les autres fidèles et le prêtre l'assura d'être au rendez-vous.
Résumé : Si vous voyagez à Kyôto, vous verrez sur la porte de l'ancienne prison une photographie du siècle dernier. Le mariage d'un vieux Chinois avec une jeune Japonaise. Si vous voyagez à Pékin, vous verrez sur le mur de l'ancienne Cité un texte du siècle dernier. L'amour d'un vieux Japonais pour une jeune Chinoise. Et si vous voyagez entre Kyôto et Pékin, il y aura toujours un oeil pour vous lire leur histoire.
Résumé : Un ancien législateur ds concessions françaises de Shanghai. Un jésuite qui jadis a fait partie du corps expéditionnaire pour la propagation de la foi en territoires difficiles, à savoir la Chine. Une diva chinoise morte à Hiroshima. Deux soeurs qui se perdent et se retrouvent, se déchirent, se réconcilient : Pêche et Marianne, l'une écrivain célèbre, l'autre qui se prostitue à Paris pour des clients chinois et rédige un livre de philosophie, le Traité du Palanquin vide. Un repas de mariage où l'on déguste des souris vivantes. Des idéogrammes tracés à même la peau - en particulier celui qui signifie "écrire" , formé d'un toit, de deux mains et du signe "changer l'ordre des choses" ... Voilà un peu de la matière dont est fait ce roman. L'écriture imprévisible et bondissante de Lisa Bresner y cerne le secret d'une Chine mythique, lointaine, dangereuse : une Chine intérieure.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.