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Paris Art Déco
Bréon Emmanuel;Cavaniol Hubert
SOMOGY EDITIONS
39,00 €
Épuisé
EAN :9782757211724
Le Paris de l'après-guerre doit faire face à une explosion démographique, à des besoins nouveaux et à un fort développement des transports. S'affranchissant de sa rigueur haussmannienne, la capitale recherche alors un nouveau langage artistique plus universel, aux accents heureux : ce sera le style Art déco, consacré par l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes en 1925. Remodelant l'espace parisien, architectes et décorateurs investissent la capitale, pour édifier : palais nationaux, ministères, mairies, musées, collèges et lycées, cité universitaire, cinémas, théâtres, music-halls, banques, grands magasins, boutiques et restaurants, piscines, parcs et jardins, immeubles de rapport et logements sociaux. Les champions de l'Art déco sont alors Robert Mallet-Stevens, Michel Roux-Spitz, Albert Laprade, Roger-Henri Expert, Jacques Carlu, Louis-Hippolyte Boileau, Jacques-Emile Ruhlmann... C'est à la découverte de cet exceptionnel patrimoine urbain public et privé que vous convie cet ouvrage. Paris Art déco invite à déambuler dans le Paris de la modernité : une fête pour l'oeil toujours d'actualité.
Boulogne-Billancourt regorge de beaux exemples publics ou privés d'architectures et de grands ensembles Art déco : hôtel de ville, poste centrale, collèges et écoles élémentaires, cinémas, banques, petits et grands magasins, boutiques, hôtels particuliers et ateliers d'artistes, immeubles de rap- port et habitations à loyers modérés. Tous les grands noms de l'architecture de l'époque ont répondu présents : Mallet-Stevens, Perret, Pontremoli, Patout, Fischer, Hillard, Faure-Dujarric, Prouvé, Lurçat, Courrèges, Debat- Ponsan, Hummel, Giroud ou bien encore Le Corbusier. L'hôtel de ville de Tony Garnier, voulu par le maire André Morizet, édile sen- sible à la beauté de l'architecture, est un chef-d'oeuvre absolu qui mérite, à lui seul, le déplacement vers Boulogne- Billancourt. Il est un témoignage de cet équilibre réussi entre fonctionnalisme et décor, symbole d'une ville chic et populaire à la fois. Après d'autres ouvrages érudits, Boulogne-Billancourt méritait une syn- thèse heureuse d'un Art déco présent à chaque coin de rue. C'est à sa découverte que nous convie donc ce livre dans une tentative d'inventaire d'un sujet trop riche pour être épuisé.
Conçu dans l'esprit des merveilleux albums de dessins de Ruhlmann, ce coffret, composé de deux livres de 120 pages, est une sélection inédite des archives du décorateur conservées au musée des Années 30 à Boulogne-Billancourt. Il restitue la diversité du travail de Ruhlmann dont les réalisations, mêlant audace formelle et perfection technique, fascinent aujourd'hui encore.
Réhabiliter le palais de Chaillot, voilà le thème ambitieux de ce livre. Aimé des Parisiens, ce monument d'exception a trop souvent été stigmatisé à l'aune d'une vision sombre de l'histoire qui lui colle à la peau et d'événements funestes dont il ne fut pas responsable. Né sous le Front populaire, c'est un projet culturel et démocratique, une architecture ouvrant ses bras vers Paris et saluant avec bonheur la tour Eiffel, alors qu'elle lui tournait le dos auparavant. Son décor, celui de son coeur et de ses jardins extérieurs, est remarquable et l'ultime témoignage de la période Art déco. Il était temps de lui rendre justice et de le magnifier par l'image.
Bréon Emmanuel ; Rivoirard Philippe ; Amsellem Guy
1925 est une date historique qui, pour les Français, s'identifie avec l'Exposition des arts décoratifs de Paris, illustration d'une gloire et d'une puissance retrouvées, illusion d'une paix universelle. Pour n'être point la plus considérable des Expositions françaises, elle sera, malgré les critiques, celle qui aura le plus de retentissement et, sans doute, la plus grande influence dans le monde. De très nombreux architectes et décorateurs français sont appelés sur les grands chantiers internationaux de la décennie qui suit. Les ambassades françaises et les paquebots ont été leur cheval de Troie. Après la Première Guerre mondiale qui a amené son lot de désolation, la reconstruction a vu apparaître les premiers exemples du nouveau style. En 1925, il faut être "moderne". Le développement de l'aviation et de l'automobile l'exige, voyant surgir les premiers garages et aérodromes. L'Art déco est souvent associé au luxe, mais il a orienté aussi le dessin des habitations à bon marché et des cités-jardins. Les grands magasins et les boutiques se développent et créent leurs lignes de décoration. La femme moderne fait son apparition. Elle est incarnée par la garçonne qui fume, conduit, pilote des avions et choisit son architecte-décorateur. Elle n'oublie pas d'être élégante et les couturiers ou couturières, amis des architectes, inventent pour elle le sportswear. Les étrangers à Montparnasse, car Paris en 1925 est le centre du monde, ont introduit un levain neuf dans la vieille pâte de nos couleurs. Le cubisme s'impose certes pour un appel à un ordre géométrique fait de carrés, de losanges et de zigzags, mais Joséphine Baker, laissant tomber un instant sa ceinture de bananes, remet les pendules à l'heure en rappelant ce que l'art moderne et le nouveau mouvement doivent à la culture africaine. Plus qu'une date, 1925 est donc un état d'esprit: comment les "Années folles" succèdent à la "Belle Epoque", l'Art déco à l'Art nouveau, comment aussi à travers cette apparente continuité apparaissent et s'imposent les caractéristiques d'un art mondial et moderne impatient d'éclore. Ce mouvement Art déco, né dans le champagne d'une paix retrouvée, sera salué pour son glamour et son invention, adopté et adapté par chacun, chaque pays, dans une effervescence toujours renouvelée des motifs, des formes et des couleurs. Aujourd'hui, les Art Deco Societies du monde entier, désirant préserver et garder le souvenir de ce patrimoine commun, rappellent son universalité rayonnante.
Des centaines de peintures et de sculptures, du mobilier, des milliers de dessins ou d'estampes : le musée des Années 30 dévoile ses richesses. Une banquette de René Herbst, une commode de Jules Leleu, une chaise longue de Jean Prouvé, un projet de salon par Jacques-Émile Ruhlmann, une table de bridge par Eugène Printz, une maquette du paquebot Normandie, des sculptures de Jacques Lipchitz, Paul Landowski, Robert Wlérick, Paul Belmondo, Chana Orloff, Jan et Joël Martel, des peintures et des dessins de Bernard Boutet de Monvel, Tamara de Lempicka, Georges Lepape, Georges Sabbagh, Alfred Courmes, Alexandre Iacovleff : nous voici au c?ur des années trente, inquiètes, singulières et toujours modernes.
Née américaine, d'une famille d'origine française, Mary Cassatt a voué toute sa vie un véritable amour à la France, où elle débuta sa carrière artistique à l'âge de 22 ans. Femme, peintre, impressionniste, agent des artistes, elle a bravé les difficultés de sa condition et gagné l'admiration et la reconnaissance des plus grands, Edgar Degas, Camille Pissarro, John Singer Sargent, Durand-Ruel, Emile Zola ou encore Joris Karl Huysmans... Isabelle Enaud-Lechien nous plonge dans la vie de cette personnalité d'avant-garde et passionnée, indissociable des révolutions artistiques parisiennes et du marché de l'art de la seconde moitié du XIXe siècle.
Figuratif autant qu'abstrait, abstrait autant que figuratif, travaillant souvent au corps à corps avec la nature et dans la nature, Vincent Bebert, né en 1980, témoigne des ressources que la peinture offre de nouveau aux artistes pour s'exprimer. Intense, vibrante, tourmentée et cependant apprivoisée et raffinée, la peinture de Vincent Bebert étonne et fascine. Des artistes aussi reconnus que Alexandre Hollan et Sam Szafran, des critiques comme Alain Madeleine-Perdrillat, Yves Michaud et Bernard Léon se sont réunis dans cette première monographie pour introduire l'oeuvre de Vincent Bebert et dire l'estime qu'ils lui portent.
Je suis un sauvage. Et les civilisés le pressentent: car dans mes oeuvres, il n'y a rien qui surprenne, déroute, si ce n'est ce"malgré moi de sauvage", c'est pourquoi c'est inimitable." Paul GauguiEn 1891, Gauguin part pour Tahiti afin de se rapprocher de l'état de "sauvage". Déçu dans sa recherche d'une magie symboliste, il rentre à Paris deux ans plus tard. En 1895, il retourne à Tahiti. Adieu définitif à la civilisation de la vieille Europe. Gauguin se réfugie aux îles Marquises, où il meurt en 1903A l'occasion du centenaire de sa mort, cet ouvrage présente l'environnement dans lequel l'artiste a vécu à Tahiti et aux Marquises, les regards portés par Gauguin sur la société polynésienne et l'administration coloniale, et ceux de ces sociétés sur l'artiste. Il permet au lecteur de découvrir les plus belles ouvres de ces deux périodes polynésiennes