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Autour de Sartre. La conscience mise à nu
Breeur Roland
MILLON
26,35 €
Épuisé
EAN :9782841371754
La pensée de Sartre a souvent été décriée, sous prétexte qu'elle restait aux prises d'une " pensée de la conscience ", avec tous les péchés philosophiques qui en découlent. Après tout, ne fallait-il pas abandonner cette idée périmée de conscience au profit d'une réflexion plus ancrée à la problématique du corps, du langage, voire de la structure ? Cependant, il est surprenant de voir qu'un grand nombre de ces critiques ont été victimes de simplifications, voire même d'une " falsification " ou d'un flagrant " travestissement ". La philosophie de Sartre a en effet souvent été réduite à ce que Simone de Beauvoir appelait un " pseudo-sartrisme ", tant les commentateurs confondaient conscience et subjectivité. C'est pourquoi cet ouvrage s'efforce avant tout d'analyser la conception sartrienne de la conscience absolue dans ce qu'elle a de plus radical et d'en relever tous les enjeux en rapport aux thèmes types de Sartre, à savoir la " transcendance " de l'Ego, la liberté, l'imaginaire... Toutefois, si cet ouvrage insiste tant sur l'enjeu central de la conscience pure et nue, et s'il cherche avant tout à suivre les intuitions de Sartre à ce sujet, c'est afin de cerner de manière plus précise une forme d'opacité qui justement contamine les élans mêmes de cette conscience " monstrueuse " et vide. Et c'est aussi dans cette perspective que cette étude cherche à défendre la position sartrienne face à ses critiques, tant elle cherche à dégager une forme de passivité qui, paradoxalement et contrairement à celle qu'avance Merleau-Ponty, n'obscurcit pas et ne limite pas le caractère translucide et infini de la conscience, mais au contraire, semble en être la cause.
Les Etudes sur l'hystérie de Breuer et Freud, parues en 1895, sont d'un grand intérêt historique pour l'histoire de la psychanalyse. C'est ce travail qui ouvrit la voie à la psychanalyse proprement dite, dont la méthode cathartique constitue pour ainsi dire l'échelon initial. Mlle Anna O..., le premier cas traité, était une patiente de Breuer, tombée malade après la mort de son père et qu'il soigna par la catharsis sous hypnose. Ainsi put-il libérer ses affects coincés. Les quatre cas suivants furent traités par Freud lui-même. D'un grand intérêt scientifique sont les trois essais théoriques : la Communication préliminaire, de Freud et Breuer, De la théorie, de Breuer, et De la psychothérapie de l'hystérie, de Freud. Le lecteur y trouvera en germe, à côté d'hypothèses depuis abandonnées par Freud, maints concepts qu'il devait développer par la suite quand il créerait la psychanalyse.
Comment le peintre ou le poète, demande Merleau-Ponty, seraient-ils autre chose que leur rencontre avec le monde ? Certes, ils ne sont rien de plus. Mais ne sont-ils pas moins que cela ? Le poète ne serait-il pas plutôt l'expression de l'épreuve d'avoir d'entrée raté ce monde, comme Marcel dira d'avoir d'entrée raté Gilberte ou Albertine ? Il y a en effet quelque chose qui trouble la complicité qui lie le sujet au monde. Au sein de la réversibilité qui conditionne notre rapport au monde ou à l'Etre, quelque chose insiste qui ne contribue pas à l'approfondissement de ce rapport. Ce quelque chose s'excepte du mouvement selon lequel le sujet répond aux sollicitations venant du monde : il s'agit d'un noyau sourd et muet, sourd parce qu'il n'entend rien, muet parce qu'il ne donne rien à entendre. Il ne s'inscrit pas dans l'ordre d'être que je découvre et par là me rend étranger au monde qui me regarde. Ce noyau, c'est la singularité. Comment cette singularité, qui semble fortement déterminer les descriptions proustiennes du sujet, s'affirme-t-elle ? Il semble qu'il y ait bel et bien un " solipsisme " chez Proust, au sens où le contact avec le monde est lui-même alourdi d'un rapport à quelque chose en moi qui ne se répand pas dans ce contact, m'isolant dès lors du monde et d'autrui. Décrire ce " solipsisme " selon lequel tout rapport au monde et à l'Etre semble d'emblée singularisé, voilà l'enjeu de cet ouvrage.
Michael Breuer est l'un des meilleurs photographes de la nature en Allemagne. Ses photos sont régulièrement publiées dans des magazines, des livres et des calendriers en Allemagne et à l'étranger. Calendrier mural de qualité supérieure avec 12 magnifiques photos. L'environnement nous tient à coeur. C'est pourquoi nous utilisons exclusivement du papier certifié FSC provenant de forêts gérées de manière écoresponsable. Nous évitons la surproduction et donc des quantités significatives de déchets, en produisant dans l'UE à l'unité et sur demande. Nous réduisons nos distances de transport et assurons une logistique respectueuse de l'environnement. 14 pages dont 1 couverture | 12 pages mensuelles | 1 page d'index | dos cartonné Ce calendrier à succès a été réédité cette année avec les mêmes images et une grille calendaire mise à jour. QUALITATIF - un calendrier annuel de qualité supérieure avec 12 magnifiques motifs, sur papier d'impression photo, avec une reliure spirale robuste et un crochet de suspension. DURABLE - réduction significative des déchets grâce à une fabrication sur papier certifié FSC à l'unité et sur demande, production dans l'UE, logistique écologique. CADEAU IDEAL - destiné à vos contacts privés ou professionnels, à la famille ou aux amis, aux jeunes adultes ou aux moins jeunes, pour un cadeau de Noël ou d'anniversaire ou juste pour le plaisir d'offrir. DIVERSIFIE - de nombreux formats DIN A4 ou DIN A3, pour s'adapter à toutes vos envies et vos cadres de vie. Superbes photos de sangliers à l'état sauvage. par l'auteur(rice) : Christina Krutz
La galerie du passé est longue et le narrateur se promène d'épisode en épisode, de personnage en personnage. Quelque part sans une ville qui pourrait être Montréal, un bistro invraisemblable - le Sarcophage andalou - où chacun vient boire la mort bleue, déguster des olives acides, se raconter, aimer et se faire aimer. Une ferme à la campagne, un major anglais sans visage, une jument qui sait danser, le tableau de la ville au loin, composition en rose. Dans le logis-refuge de Samère, le professeur Tagueule, ayant vomi son existence de petit bourgeois, la femme, les enfants et les traites mensuelles, joue au chien et aboie pour se refaire une première jeunesse. Et tant d'autres décors, d'autres aventures, d'autres personnages. Le narrateur, d'office de placement en ballade et en bar, regarde, comprend, partage. Se marie même. Puis se tire vite fait et change de peau dans les bains de boue de Laguna Verde. Alors il se retourne, regarde une dernière fois tous les bonshommes de sa vie qui, comme les musiciens de la Symphonie des Adieux, se sont retirés un à un, sur la pointe des pieds et sont devenus tels qu'en eux-mêmes enfin l'écriture les a changés, réinventés. La vérité ! Bon débarras. Dans un style d'une invention et d'un humour toujours renouvelés, Claude Breuer regarde et raconte ses personnages joyeusement, tendrement. S'il ne se prend pas plus au sérieux qu'il ne les y prend, c'est pour mieux nous faire partager le bonheur et les petits malheurs d'une existence changée en roman, en poésie permanente. Un écrivain invente son passé, en fait un tableau heureux et drôle, pathétique aussi, et nous l'offre pour notre plaisir.
Colomb Christophe ; Estorach Soledad ; Lequenne Mi
En l?an 1500, Colomb est arrêté avec ses frères à San Domingo et ramené en Espagne enchaîné. Les Rois catholiques lui interdisent de retourner dans "ses" Indes. Condamné à l?inactivité, il relit la Bible et accumule les citations bibliques : c?est LE livre où tout est vrai, où l?invraisemblable et l?incompréhensible ne font qu?appeler à un sens symbolique. C?est le livre dicté par Dieu même où passé, présent et futur sont écrits. « Sans lecture attentive de ce Livre des prophéties, il est impossible de comprendre la pensée de Colomb, son système du monde, sa ?philosophie de l?histoire?, et donc son ?uvre de découvreur? »Michel Lequenne a bouleversé les études colombiennes, bousculé les mythes noirs et roses, dissipé les pseudo-mystères, montré la cohérence du projet de Colomb et la logique de son utopie.?Biographe du découvreur, il est, avec Soledad Estorach (1915-1993), le traducteur de son ?uvre, désormais complète avec ce volume.4e de couverture : En l?an 1500, Colomb est arrêté avec ses frères à San Domingo et ramené en Espagne enchaîné. Les Rois catholiques lui interdisent de retourner dans "ses" Indes. Condamné à l?inactivité, il relit la Bible et accumule les citations bibliques : c?est LE livre où tout est vrai, où l?invraisemblable et l?incompréhensible ne font qu?appeler à un sens symbolique. C?est le livre dicté par Dieu même où passé, présent et futur sont écrits. « Sans lecture attentive de ce Livre des prophéties, il est impossible de comprendre la pensée de Colomb, son système du monde, sa ?philosophie de l?histoire?, et donc son ?uvre de découvreur? »Michel Lequenne a bouleversé les études colombiennes, bousculé les mythes noirs et roses, dissipé les pseudo-mystères, montré la cohérence du projet de Colomb et la logique de son utopie.?Biographe du découvreur, il est, avec Soledad Estorach (1915-1993), le traducteur de son ?uvre, désormais complète avec ce volume.
Au IIème siècle après J. -C., le naturaliste romain Claudius Aelianus décrivait déjà des pêcheurs qui, pour imiter les insectes dont se nourrissent les truites, "enroulent de la laine rouge autour d'un hameçon et fixent dessus deux plumes rouges extraites de dessous la caroncule d'un coq". Mais les Anglais furent les véritables inventeurs de ce sport. En 1653, Izaac Walton en édicta les règles dans son Parfait pêcheur à la ligne, constamment réédité depuis et dont on dit qu'il est le livre le plus vendu, outre-Manche surtout, après la Bible. Il s'agit d'un exposé sur l'art et la manière de pêcher, puis d'accommoder le poisson. Et si certaines recettes (de pêche ou de cuisine) ne trouvent plus d'adeptes, si les exposés scientifiques de Walton prêtent à sourire aujourd'hui (le brochet qui tire sa naissance de l'herbe à brochet par exemple), il reste ce qui a traversé les siècles et charmé des générations de lecteurs à savoir la leçon de sérénité d'un contemplatif.
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.