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Les féminismes à l'ère d'internet
Breda Hélène
INA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782869382978
Les mobilisations contemporaines pour la cause des femmes qui se déploient sur la Toile sont souvent identifiées comme une quatrième vague du féminisme, voire un "â¯néo-féminismeâ¯" en rupture avec les revendications des générations précédentes. En analysant un vaste corpus en ligne, cet ouvrage présente la diversité des expressivités féministes françaises à l'ère d'Internet tout en les resituant dans une histoire plus vaste. Les médias traditionnels hégémoniques perpétuent souvent des inégalités de genre dans leurs traitements de l'actualité comme dans leurs représentations. En contrepoint, internet et les réseaux sociaux ouvrent des espaces de parole alternatifs où des "â¯contre-publics subalternesâ¯" rendent visibles au grand public des problèmes sociaux enracinés dans une domination patriarcale structurelle. Billets de blog, hashtags, campagnes virales, sites d'information alternatifs, vidéos pédagogiquesâ- La richesse des ressources numériques permet à des militantes chevronnées comme
Bréda Charlotte ; Chaplier Mélanie ; Hermesse Juli
Cet ouvrage aborde les transformations des territoires par les humains depuis le prisme des sciences sociales. Du Canada à l'Europe, en passant par l'Amérique latine, l'Asie et le Maghreb, les auteurs exposent, à partir d'études de cas documentées ou de recherches approfondies, des axes intrinsèquement liés : positionnement éthico-politique, données ethnographiques, la production théorique, implications politiques et, enfin, réflexions d'ordre épistémologique, méthodologique et heuristique.
David Bowie s'appelle David. Gustave Flaubert s'appelle Gustave. David a sorti Ziggy Stardaat dans les années 70. Gustave a écrit Madame Bovary à une époque genre Moyen-Age. David est une star du rock. L'idole androgyne et flamboyante de toute une époque. Gustave est mort il y a tellement longtemps qu'on ne sait même plus très bien quelle tête il avait, sauf que c'était un gros moustachu. Franchement, entre les deux, vous auriez choisi lequel vous ? Je m'appelle Emma, j'ai dix-sept ans et j'ai d'autres choses à me taper que Flaubert. Cette histoire est mon histoire.
Bréda Mathieu ; Jailloux Marc ; Martin Jacques ; P
Venu rendre visite à sa cousine Tullia, Alix rencontre le célèbre Lame-serpent, ce gladiateur à la trajectoire peu commune à qui certains prêtent d'étranges pouvoirs. Curieux, il s'intéresse à la vie de cet homme. Pris d'un désir de justice, Alix s'aventure dans les catacombes afin de changer le destin de ce valeureux héros. Mais Alix va apprendre à ses dépens que le destin d'un homme est soumis à de multiples volontés qui le dépassent et l'ensorcèlent.
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.
L'histoire orale, ses pratiques et ses sources ont longtemps été mises à la marge de l'historiographie française contemporaine, où l'écrit et l'imprimé dominaient sans partage. Ce n'est que dans les années 1980 que la France est entrée dans l'ère de l'histoire orale. Ce mouvement s'inscrit dans une mutation profonde, celle de l'émergence de l'histoire mémorielle, les mémoires des "dominés", des "vaincus", de ceux que l'histoire avait jusque-là ignorés. A présent, l'historien se mesure à un foisonnement d'archives orales et de pratiques que cet ouvrage tente d'éclairer. Réunissant les contributions du sociologue Patrick Champagne, des historiens Florence Descamps et Philippe Joutard et du réalisateur Michaël Prazan, il permet d'appréhender de nouvelles façons de faire l'histoire. Ces contributions sont issues de présentations réalisées au cours des ateliers de recherche méthodologique de l'Ina consacrés à l'histoire orale, qui associèrent chercheurs, universitaires et professionnels sous la responsabilité scientifique de Fabrice D'Almeida et de Denis Maréchal.
Sociologue des médias, Benoit Lafon est chercheur au Gresec (Groupe de Recherche sur les Enjeux de la Communication) à l?université Grenoble 3. Maître de conférences en sciences de l?information et de la communication et docteur en science politique, ses travaux portent sur l?analyse des discours médiatiques, l?histoire des médias, particulièrement de la télévision, en lien avec les questions de communication politique.
Trois grandes thématiques sont abordées dans cet ouvrage. Il y a aujourd?hui une fragmentation des contenus dans le web, mais aussi à la télévision qui a conduit à une multiplication des services. Y a-t-il donc un mouvement de balancier qui ferait que les services en viennent à remplacer les documents ? En quoi les enjeux du nouvel environnement numérique relèvent-ils encore d?une production documentaire ? Nous sommes à l?ère des industries de la mémoire, et Jean Michel Salaün montre par exemple comment le web a une action sur les autres médias, en les transformant en machines de mémoire. Qu?en est-il alors du web comme métamédium, lorsqu?il englobe et croise plusieurs modèles de diffusion et de valorisation, que ce soit par l?intermédiaire du broadcast, des bibliothèques, de la presse ou de l?édition ? Dans cette nouvelle donne, quelle est la place de la télévision ? Enfin il sera aussi question du nouveau paysage de cette économie numérique fondé sur des logiques de concentration autour des grands acteurs du web: Facebook, Google, Apple, peut-être Amazon, etc.
Support d'inscription pour nos contenus, le numérique n'est pas seulement une question calculatoire réservée à des spécialistes, mais une réalité transversale rencontrée désormais dans tous les métiers. Le numérique est en effet un principe de fixation de l'éphémère et de massification des contenus : toute communication repose sur un enregistrement qu'il est possible de collecter et accumuler, soulevant ainsi question de sa conservation, organisation et exploitation. Outre l'extension du périmètre des contenus concernés par la conservation documentaire, le numérique est également responsable d'un changement de nature puisque les documents ne sont plus que des reconstructions effectuées partir de ressources codées : il faut en effet une médiation technique pour les consulter. Mais si l'archivage devient une problématique banale et générique, les enjeux deviennent en revanche stratégiques et les solutions techniques, spécifiques. Que fait le numérique à notre mémoire ? Comment penser une médiation au passé quand elle est confiée au numérique ? Comment surmonter la complexité des supports numériques et la variété des techniques de préservation ? La question de l'archive reprend, à nouveaux frais, une dimension poli- tique et technique. L'objectif de cet ouvrage est de proposer un cadre conceptuel et méthodologique pour aborder ces enjeux.