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Annie de Pène. Une journaliste au coeur de la Grande Guerre
Bréchemier Dominique
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343133249
Annie de Pène est née en 1871 à Blosseville-Bonsecours, près de Rouen et est décédée à Paris en 1918. Sa vie privée et son parcours professionnel offrent un mélange tout à fait personnel et subtil de fragilité et de force, de tradition et de modernité. Enfant naturelle, jeune femme divorcée, mère privée de ses enfants, elle fut libraire, éditrice, directrice de revues, journaliste et romancière. Cet ouvrage présente 4 années de sa vie professionnelle marquées par la fin prématurée de celle que Colette appelait "Mon Annie d'enfance". Reporteresse et chroniqueuse, de 1915 à 1918, Annie de Pène s'est impliquée comme beaucoup de ses concitoyennes dans la Grande Guerre. Elle est allée dans les tranchées et a livré ses reportages pour Le Matin et L'Oeuvre. Pendant quatre ans, elle a aussi décrit la vie à l'arrière en parlant des femmes et en s'interrogeant sur leur évolution. Ses reportages et ses chroniques, inédits, composent une bonne partie de ce livre.
Résumé : Du mouvement de libération de la femme des années 1970 à nos jours, cette anthologie rassemble plus de trente écrits de femmes d'exception qui ont consacré ou consacrent leur vie au combat féministe. Germaine Tillion et Michelle Perrot questionnent l'absence des femmes dans l'espace public, Manon Garcia s'intéresse au concept de soumission et Geneviève Fraisse nous parle de consentement. Tandis que Nadia Yala Kisukidi réfléchit à ce que cela signifie d'être une femme noire en France, Iris Brey et Alice Coffin condamnent la mainmise de l'homme sur l'art... Ces voix fortes et plurielles, en désaccord parfois, nous donnent les clés pour penser les débats d'aujourd'hui et construire un monde plus égalitaire.
Organisée par Mix-Cité, cette rencontre nous invite au XIXe siècle afin de découvrir comment, de George Sand à Louise Michel, les combats féministes, politiques et littéraires se sont entrecroisés. Nous sont présentées ici des femmes aux figures d'artistes et aux voix cosmopolites, dénonçant les inégalités faites aux femmes. Voici une étude approfondie conduite par des spécialistes de la question de l'émancipation féminine.
Les rencontres organisées par Mix-Cité 45 sous le libellé "Femmes des lumières et de l'ombre" ont rendu vie, chaque année, à des figures oubliées ou méconnues, d'abord issues d'une époque précise (du Grand Siècle classique à l'entre-deux-guerres) puis selon une perspective thématique et diachronique (Femmes de sciences en 2017). Cette huitième session s'est consacrée aux femmes en politique. Elle définit des questionnements internationaux dans les combats féminins qui ont fondé les avancées en un domaine essentiel à l'émancipation des femmes : les enjeux politiques. Un rappel des luttes d'hier - de l'emblématique Olympe de Gouges aux héroïnes du socialisme de toute l'Europe jusqu'à l'aube du XXe siècle - donne la mesure de notre dette à ces aînées hautement exigeantes du journalisme, de la magistrature, du syndicalisme, de la littérature, etc. qui sont allées parfois jusqu'au sacrifice (figures de la Résistance). Les mouvements d'aujourd'hui ne manquent pas de nous interroger sur l'héritage transmis, le rôle crucial des médias, l'identité des femmes en lutte, ici et au-delà des frontières (Turquie, Maroc, Iran...). La diversité des communications témoigne en tous cas de la vigueur des engagements féminins, et de leur courage à conquérir la parité, sinon l'égalité.
Les cinquièmes rencontres orléanaises "Femmes des lumières et de l'ombre" abordent un second volet (tant s'avérait riche la période traitée) de ces parcours féminins qui marquèrent deux décennies charnières, de1918 à 1938. La session précédente abordait les luttes vers l'émancipation du sexe dit faible pour une nouvelle image du corps féminin, une place légitime des intellectuelles, et une audace marquée en matière d'identité sexuelle. Les figures présentées ici touchent à des domaines plus en prise avec les réalités socio-politiques, les combats pour une égalité des droits et les exigences de la vie quotidienne. Elles s'illustrent dans le journalisme militant ou littéraire (Séverine, Marthe Romains), les idéaux pacifistes (Camille Drevet), portent haut la "République des esprits" (la scientifique Hélène Metzger) et s'acharnent jusqu'en Espagne pour le droit de vote (Margarita Nelken, Victoria Kent et Clara Campoamor). Elles ouvrent aussi des chemins d'aventures, voyageuses intrépides (Alexandra David-Néel, Simone de Beauvoir) ou créatrices inattendues (Colette et son institut de beauté). Et si Zelda Fitzgerald ne peut échapper, malgré son talent de plume, à l'ombre de son époux, une autre artiste assume par la peinture sa totale singularité (Marie Laurencin). Annie Metz, en présidant cette session, la place sous le signe de leur combativité, puisqu'elle est conservatrice et directrice de la bibliothèque Marguerite Durand, une pionnière du journalisme féminin dès la Belle Epoque.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.