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Breccia. Conversations avec Juan Sasturain
Breccia Alberto ; Sasturain Juan ; Carrasco-Rahal
RACKHAM
30,00 €
Épuisé
EAN :9782878272314
Alberto Breccia, l'un des auteurs de bande dessinée les plus importants du XXe siècle, a brisé les codes et révolutionné le genre. Faisant figure de précurseur, il a enrichi le neuvième art d'un sens nouveau et en a élargi les potentialités narratives. Les entretiens recueillis dans ce volume, fruit de conversations menées à bâtons rompus entre le dessinateur et le scénariste Juan Sasturain, dévoilent les multiples facettes du créateur en même temps qu'un homme au caractère intègre, tendre et doux, mais aussi têtu et caractériel. Un homme qui s'est fait tout seul et sans détours, unique et inoubliable. Longtemps restées enfouies dans les archives de Sasturain, ces confidences enregistrées sur cassettes ont depuis fait l'objet de retranscriptions fidèles, classées par thèmes : ses premiers pas dans la profession, ses relations avec confrères et éditeurs, ses intérêts, influences, sources visuelles et littéraires mais aussi la genèse de ses histoires, sa conception du travail de dessinateur et enfin sa vision de la bande dessinée comme moyen d'expression à part entière. Le tout forme un éclairage incomparable et souvent inédit à la fois sur l'artiste et sur l'homme. Les textes de Breccia sont accompagnés d'un grand nombre d'illustrations, la plupart encore jamais présentées, et d'un corpus de notes permettant de familiariser le lecteur français avec les situations et les personnages qu'y sont évoqués. Une chronologie détaillée situe pour finir l'oeuvre de Breccia dans son contexte historique.
Breccia Alberto ; Sábato Ernesto ; Tramuta Marie-J
Résumé : Fernando Vidal Olmos est obsédé par une idée : les aveugles relèvent tous d'une société secrète qui, réunie dans les profondeurs même de la terre, dirige les destinées du monde. Tourmentée par cette conviction, il entame une véritable enquête qui bien vite se transforme en une descente aux enfers hallucinante... Avec Rapport sur les aveugles, réalisé peu avant sa mort, Alberto Breccia nous fait plonger dans un monde de ténèbres, inquiétant et trouble, où rôdent le mal et la folie. Il puise dans son immense talent graphique des ressources novatrices qui lui permettent d'interpréter et de suggérer au lecteur la perception de la lumière par les aveugles. De la nouvelle d'Ernesto Sabato, qui compte quelques une des meilleures pages de la littérature argentine, Breccia a tiré une interprétation magistrale, où se déploie une nouvelle fois le talent du maître du noir et blanc. Cette nouvelle édition comprend une préface de Carlos Sampayo, ainsi que quatre planches préparatoires inédites de Breccia.
Breccia Alberto ; Poe Edgar Allan ; Saccomanno Gui
Résumé : Réalisées à différentes périodes, les cinq adaptations de nouvelles d'Edgar Allan Poe par Alberto Breccia, réunies dans Le C?ur révélateur, ne sont pas de simples prétextes à une série de variations stylistiques. Elles fournissent au génie argentin, fermement convaincu que c'est le style qui doit s'adapter à l'atmosphère du récit - et non l'inverse -, une nouvelle occasion de montrer sa maîtrise exceptionnelle du dessin et de la composition. Avec une désinvolture et une facilité étonnantes, il passe d'un minimalisme formel et d'un découpage cinématographique (Le C?ur révélateur) à des teintes grotesques (William Wilson), jusqu'à un style plus expressionniste (Mister Valdemar). Si une distance manifeste sépare la rigueur dépouillée dont il use dans Le Coeur révélateur et le foisonnement de formes et de couleurs qui explose dans Le Masque de la mort rouge, un fil rouge relie pourtant tous ces récits. La constante invention graphique dont fait preuve Breccia a pour unique intention d'éclairer d'une lumière crue la frontière floue entre la vie et la mort. Il capture ainsi ce moment de bascule où, saisi par le néant, l'homme devient son propre bourreau, cette faille insondable que Poe lui-même n'a eu de cesse d'explorer tout au long de son ?uvre.
Breccia Alberto ; Sasturain Juan ; Trillo Carlos ;
Un Gaucho attend patiemment son adversaire pour régler au couteau un différend qui les oppose depuis des années et dont dépend leur honneur. Une poule égorgée dont le sang fascine des enfants malades va générer un drame familial. Un ébéniste crée la plus belle cage à oiseaux de la région et peut la vendre au riche propriétaire terrien de son village en Colombie... Versions est la compilation de six nouvelles de grands auteurs latino-américains, scénarisées par Juan Sasturain et Carlos Trillo et mises en images par Alberto Breccia. Ainsi, dans ce recueil, on retrouve des nouvelles de Jorge Luis Borges, Juan Rulfo, Alejo Carpentier, Juan Carlos Onetti, Gabriel Garcia Marquez et Horacio Quiroga. Versions est une oeuvre fondamentale dans la carrière d'Alberto Breccia, car elle lui permet d'adapter son style graphique et narratif à chacun des récits choisis. Les choix narratifs et graphiques d'Alberto Breccia et Juan Sasturain viennent ainsi rendre toute la saveur des atmosphères des no
En 2003, la philosophe Susan Bordo affirmait que nous vivons dans un "empire des images" et, ces dernières années, cette expression est devenue de plus en plus vraie. Un appareil photo ou un iPhone à la main, nous alimentons sans cesse les réseaux sociaux et nous nous noyons dans un flot d'images. Nous communiquons par l'image, nous datons les événements par le biais d'images, nous racontons notre vie et nous connaissons celle des autres par des images et nous avons même des réunions Zoom avec une autre image. Aujourd'hui, peaufiner la façon dont chacun se présente dans une photo occupe une partie considérable de notre quotidien. La beauté de cette image en est devenue un élément central ; cela est vrai en particulier pour les femmes qui doivent maintenant l'entretenir tout au long de leur vie, bien plus longtemps qu'auparavant. En affichant toutes les photos publiques d'elle-même chaque femme est devenue, d'une certaine manière, une célébrité et chaque jour nous sommes accablés par des milliards de photographies et de selfies de femmes magnifiques, dont la beauté est à la fois célébrée, idéalisée et appropriée par le capitalisme qui en a fait une marchandise. Dans les pages de Dans lepalais des miroirs, Liv Strömquist analyse l'idéal contemporain de beauté féminine développant sa réflexion en cinq différents volets qui explorent tour à tour ce sujet sous un angle différent. Liv Strömquist y décortique les raisons du succès de l'influenceuse Kylie Jenner, évoque le mythe biblique de Jacob, Rachel et Léa ou les déboires de l'impératrice Sissi, s'attarde sur fameuse dernière séance de photos de Marilyn Monroe ou analyse le personnage de la belle-mère de Blanche-Neige. Autant de thèmes choisis pour nous parler du désir mimétique qui nous pousse à nous imiter les uns les autres, du lien étroit entre apparence et amour, de la façon de photographier aujourd'hui les femmes, du changement du rapport entre âge et beauté et de comment l'image de soi peut devenir un encombrant fardeau. Fidèle à son style, toujours tranchante, ironique et drôle, Liv Strömquist appuie ses propos sur les faits et gestes d'une foule de personnages historiques, acteurs et stars de la télé tout autant que sur la pensée de philosophes, historiens et sociologues tels Simone Weil, Zygmunt Baumann, Byung Chul Han, Eva Illouz, René Girard, Susan Sontag ou Richard Seymour.
Résumé : C'est d'épouses, fiancées et copines dont il est question dans ce livre... Madame Elvis Presley, Madame Joseph Staline, Madame Jackson Pollock... et plein d'autres. Réunies par un seul et même destin : être les victimes d'hommes incapables de se comporter de façon normale et raisonnable avec leur partenaire. Qui étaient vraiment ces femmes et comment leur désir de vivre un amour romantique a pu pourrir à un tel point toute leur existence ? Page après page, Liv Strömquist lance ses flèches empoisonnées contre l'ordre patriarcal. Elle en explore dans les moindres recoins les dispositifs de domination sans oublier de donner au passage, toujours avec l'humour cinglant et la légèreté qui sont les siennes, des réponses à des questions telles : Qui étaient les pires boyfriends de l'Histoire ? Pourquoi Ingmar Bergman a cru bon féconder toutes les femmes qu'en Suède avaient des ambitions artistiques ? Pourquoi l'archange Gabriel a appelé les femmes des " putains " ? Pourquoi tous les enfants sont-ils des conservateurs bien de droite ? Et pourquoi les hommes qui plus défendent les valeurs de la famille nucléaire (à l'instar d'un certain Pape), ne vivent jamais dans des familles nucléaires ? En s'appuyant sur des références qui vont de la sitcom " Friends " à la biographie de Staline de Simon Sebag Montefiore, Liv Strömquist poursuit avec intelligence et finesse sa critique sans concessions des valeurs masculines qui dominent la société contemporaine.
La légende urbaine voudrait que Leonardo DiCaprio ait enchaîné trente-deux conquêtes - toutes de sublimes top models - mais sans tomber amoureux d?une seule. Faut-il en chercher les raisons dans les arcanes de la société de consommation et sa propension au narcissisme ? Dans les lois de la biologie ? Ou, tout bêtement, dans le fait que ce cher Leo ne soit pas encore tombé sur la bonne ? Et nous, dans tout ça, sommes-nous, comme lui, des complexés de l?engagement ? Liv Strömquist, que l?on ne présente plus, a choisi d?intituler sa nouvelle bande dessinée La Rose la plus rouge s?épanouit, en référence et hommage à un vers de la poétesse américaine féministe Hilda Doolittle (H.D.) qui, dans sa vie comme dans ses écrits, prônait des amours libérées. Une nouvelle occasion pour elle de disséquer les comportements amoureux à l?ère du capitalisme tardif et de les interroger : comment maîtriser les élans du c?ur ? Que faire en cas de chagrin d?amour ? Pourquoi les histoires d?amour finissent-elles mal, en général? ? Et pourquoi certaines personnes papillonnent-elles sans jamais se poser ? Avec sa pertinence et son humour habituels, l?auteure entrechoque les références attendues et d?autres qui le sont moins - entre Beyoncé, les Schtroumpfs, des acteurs de télé-réalité, Jésus ou encore des sociologues? - pour sonder les coulisses de la passion. Savez-vous que Socrate était un véritable don Juan avant l?heure, ou bien ce qu?est devenu Thésée, une fois le fil amoureux d?Ariane rompu ? Ou, encore, connaissez-vous Lady Caroline Lamb, ici érigée en modèle, dont les coquetteries avec Lord Byron ont défrayé la chronique de l?époque ? Autant d?exemples qui permettent à Liv Strömquist de dévoiler une véritable anatomie de l?éros en quelques battements?